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Arrête de me parler sur ce ton !
Huerre Patrice ; Delpierre Laurence
ALBIN MICHEL
9,65 €
Épuisé
EAN :9782226149770
L'adolescence débute souvent par un brusque changement de ton... l'enfant "répond" à ses parents, les conteste, claque les portes. Ces petites manifestations épisodiques d'indépendance n'ont rien d'alarmant, mais si l'adolescent se met à injurier ou à insulter ses parents, il est temps de réagir. Cette dérive prend souvent ses racines dans la petite enfance. Un enfant qui, à trois ans, impose sa loi, et, à huit ans, refuse catégoriquement d'obéir, risque fort d'être un ado particulièrement insolent! Cela dit, en matière d'éducation il n'est jamais trop tard pour redresser la barre! Les auteurs proposent aux parents une réflexion et des conseils pour - Mettre des limites à l'enfant le plus tôt possible. - Comprendre ce que l'adolescent veut dire par son insolence. - Faire face à son esprit de contradiction systématique. - Le faire obéir quand il est encore temps. - Contenir sa violence. - Décrypter ses silences et son langage particulier -Développer l'art de la conversation..
Plus d'autorité, moins d'autorité ? Une demande de nouvelles formes d'autorité émerge de toutes parts, que ce soit dans l'entreprise, à l'école ou en famille. Imposer son point de vue de parent, de patron, de gouvernant n'est plus politiquement correct. Désormais seule compte l'opinion personnelle. Beaucoup déplorent cette révolution après des siècles de stabilité, tandis que d'autres y voient des changements potentiellement positifs face aux enjeux du monde à venir. Au fil d'une réflexion vivante, un psychiatre/psychanalyste et un chef d'entreprise ouvrent des pistes pour remédier au désarroi actuel et imaginent quelles qualités feront les chefs de demain.
L?absentéisme scolaire n?est pas un phénomène nouveau, mais parce qu?il est devenu un phénomène de société il suscite désormais de l?intérêt, quand ce n?est pas de l?inquiétude, jusqu?à une mobilisation politique nationale. De l?adolescent qui sèche un cours occasionnellement pour s?investir parfois dans d?autres activités, à celui qui décroche totalement parce qu?il ne parvient plus à trouver la motivation nécessaire, ou est en proie à une phobie scolaire par exemple, en passant par le « présent absent » qui assiste aux cours mais sans jamais acquérir les savoirs fondamentaux, le terme d?absentéisme recouvre des réalités très diverses. Ainsi peut-il apparaître, selon les cas, comme une transgression normale accompagnant le processus d?adolescence ou comme le symptôme d?une pathologie. Sociologues (François Dubet?), pédagogues (Serge Boimare, Gilbert Longhi), psychiatres et psychologues (Annie Cordié, Patrick Delaroche, Daniel Marcelli) se penchent ici sur la question préoccupante de l?absentéisme scolaire, pour essayer d?en déterminer les causes, toujours plurielles, et de proposer des solutions tenant compte des différents enjeux à l oeuvre. Un ouvrage qui contribuera sans doute à sensibiliser les pouvoirs publics et les professionnels concernés et qui aidera les parents à mieux comprendre une conduite adolescente devant laquelle ils sont trop souvent démunis.
A l'heure où les mercredis de nos enfants ressemblent à des marathons, où dès la maternelle les performances sont consignées par écrit, où l'on confond jeu et jouet éducatif, aurait-on perdu le goût de jouer ? Gratuitement, simplement par plaisir ? Pourtant, même si les exigences de réussite et la pression sociale l'ont relégué à du superflu, le jeu est bel et bien essentiel dans la construction de soi et dans le développement des capacités de socialisation et de création. Et lorsque le jeu a fait défaut, c'est plus tard - notamment à l'adolescence - que sa nécessité nous apparaît, en creux.
Comme toutes les expériences extrêmes, les classes prépas peuvent casser ou pousser à sublimer. Certains exprimeront facilement leurs compétences et passeront sans gêne cette épreuve. D'autres au contraire auront plus de mal à trouver leurs repères dans cet univers particulier. Perte du sommeil, de l'appétit, moments de doute, questionnements, remise en cause - "je ne suis qu'un nul, je n'y arriverai jamais", "je n'ai rien à faire là" -, toute la vie semble se jouer alors. Et tout semble devenir compliqué, même en dehors des cours. Comment gérer la masse de travail, comment affronter le stress, la compétition? Comment voir ses amis? Comment appréhender les relations avec les professeurs, les parents? Ce livre à quatre mains, propose d'accompagner l'étudiant, jour après jour, de sa décision à se lancer dans l'aventure de la prépa, au passage des concours. Des conseils, des explications, des exemples, pour faciliter autant que possible ces années préparatoires.
Cet ouvrage est le fruit de la pratique de zazen enseignée par Maître Taisen Deshimaru, expérience fondamentale de connaissance de soi, des autres, du monde et du cosmos. Comment vivre ici et maintenant? Comment observer son karma sur le chemin de la vie à la mort? Comment se concentrer instant après instant tout au long de la vie quotidienne afin de vivre pleinement le moment présent et ne pas laisser vainement passer le temps? Observation-concentration, aller de l'un à l'autre, telle est la méthode que nous propose Maître Deshimaru aussi bien à travers la posture de zazen que durant la vie quotidienne. C'est à partir de cette pratique millénaire et au-delà du temps, par l'entraînement du corps, de la respiration et de l'esprit qu'on devient un miroir où tout peut se réfléchir. Cet ouvrage, basé sur les principes de la médecine orientale, nous livre de plus un enseignement fondé sur l'ésotérisme du bouddhisme Mahayana et jamais révélé en Occident.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.