
Terre pourpre
Aucune des oeuvres de la littérature gauchesca n'est peut-êtresupérieure à The Purple Land", affirmait Borges dans LaNacién de Buenos Aires, le 3 août 1941. [...] Pleine deconjurations, de connivences, de cavalcades, de campements,de beaux gestes, de hardiesses, de périls, de trahisons et deressources, l'histoire uruguayenne du dernier tiers du XIXesiècle mise en scène par Hudson nous captive aujourd'hui caron y vit paraître, pour la dernière fois, des gauchos des tempshéroïques. [...] Il permet de se glisser dans la douceur humaineet lente des pampas, que les Uruguayens appellent et interior.Il rappelle que la mélancolie est un trait marquant deshabitants de la République orientale, à la fois farouches etdoux, passionnés et rêveurs.""
| Nombre de pages | 425 |
|---|---|
| Date de parution | 05/04/2012 |
| Poids | 217g |
| Largeur | 108mm |
| SKU: | 9782710369271 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782710369271 |
|---|---|
| Titre | Terre pourpre |
| Auteur | Hudson William Henry ; Llona Victor |
| Editeur | TABLE RONDE |
| Largeur | 108 |
| Poids | 217 |
| Date de parution | 20120405 |
| Nombre de pages | 425,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Venins
Hudson William Henry ; Reumaux Patrick ; CarteretRésumé : "Le Naturaliste à La Plata, publié chez Stock en 1930, est, on le sait, l'un des plus beaux livres de Hudson. Ce que l'on ne sait pas, c'est que, dans l'édition originale, figuraient son étude sur les bourdons (Humble bees and other matters), celle sur les guêpes (A noble wasp) et celle sur les araignées (Facts and Thoughts about spiders), Jacques Delamain, qui dirigeait alors la collection de Nature, n'ayant pas fait traduire ces textes. On peut se demander pourquoi, si ce n'est pour éviter d'effrayer le public. Aimant le contre-point (ou le contre-chant) j'ai décidé de parler des rats, "ces intellectuels" selon l'expression de Marie Phisalix qui fut, au muséum, la première grande spécialiste des vipères : de la dégustation (arrosée de schnaps) d'un rat noir en compagnie d'un poète danois, de quelques rats (alpha ou bêta) égarés dans l'édition, bien entendu du Capitaine cruel cher à Freud, des scolopendres qui me fascinèrent longtemps et d'un musée pas le moins du monde imaginaire. Les mouches étant aussi haïes que les serpents, les guêpes, les araignées ou les rats, suivent quelques considérations sur les grands diptéristes, à l'aurore de l'entomologie. Dans sa correspondance avec André Dhôtel, Henri Thomas écrit : "C'est une engeance ténébreuse, les champignons, un peu comme les serpents, mais ceux-ci ont des yeux merveilleux (au moins les grandes couleuvres qui me regardaient dans le plus grand silence, en Corse.)" Venins est avant tout un regard. Il faut, si l'on veut se faire une idée de la beauté, au moins une fois dans sa vie, regarder un taon dans les yeux. Si vous ne le voyez pas, lui vous voit. Je dirai même qu'il vous examine de près. Sous toutes les facettes dans chacune de ses facettes. C'est-à-dire qu'il vous voit quatre mille fois tel que vous êtes. Quel est à votre avis l'être le plus venimeux ? Lui ou vous ?" Patrick ReumauxÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -

EL OMBU
HUDSON WILLIAM HENRYCette histoire d'une maison d'autrefois nous fut racontée un jour d'été, à l'ombre, par Nicandro, ce vieil homme que nous écoutions si volontiers parce qu'il pouvait se rappeler et narrer exactement la vie de chaque personne qu'il avait connue dans son village, près du la c de Chanscomus, en pleine pampa du su de Buenos Aires." Né de parents anglo-américains, à Quilmes, près de Buenos Aires, William Henry Hudson (1841 - 1922) fut élevé parmi les gauchos de la pampa. Ornithologue armateur, il vagabonda dans tout le pays avant d'émigrer définitivement en Angleterre à l'âge de vingt-huit ans. Dans son oeuvre, marquée par l'évocation et la nostalgie de l'Amérique latine, on retrouve sa perception "quais visionnaire" de la nature : Terre pourpre (1885), Un Flâneur en Patagonie (1893), El Ombu (1902), Vertes Demeures (1904). Au loin, jadis... (1918). De son style vivant et limpide, Joseph Conrad disait : "On se demande comment il obtient de tels effets : il écrit comme l'herbe pousse, comme si un esprit d'une finesse et d'une douceur exceptionnelles lui chuchotait ses phrases."ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,60 € -

Conseils aux chasseurs de vipères. Suivi de Un bois de pins près de la mer
Hudson William Henry ; Reumaux PatrickRésumé : "Si la quête de vipères dure des jours, mieux vaut tenir la note : penser aux vipères toute la journée et, la nuit, en rêver. Je me suis aperçu que les rêves étaient de deux sortes : agréables ou désagréables. Dans le premier cas, nous sommes les heureux découvreurs des serpents les plus beaux et les plus singuliers jamais observés. Dans le second, nous nous retrouvons malgré nous pieds nus dans un endroit d'où il est impossible de s'échapper, une vaste région plate s'étendant jusqu'à l'horizon, jonchée de vipères. Le pied levé, nous ne savons pas où le poser, car il n'y a pas le moindre espace qui ne soit occupé par une vipère prête à frapper".ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 €
Du même éditeur
-
Brésil, terre d'amitie. Une anthologie
Bernanos GeorgesEn 1938, désespéré par les compromissions de l'Eglise et par la lâcheté des démocraties, Georges Bernanos quitte l'Europe avec sa femme et ses six enfants pour recréer une "nouvelle France" en Amérique latine. Au Brésil, l'écrivain passe sept longues années en exil, à Rio de Janeiro, Itaipava, Juiz de Fora, Vassouras, Pirapora et Barbacena. Contrairement à Stefan Zweig, venu lui rendre visite dans sa ferme quelques jours avant son suicide, le romancier français n'a pas laissé de livre pour célébrer ce pays qu'il a tant aimé. Toutefois, au fil des pages consacrées à cette terre d'espérance et d'amitié dans Lettre aux Anglais, Les Enfants humiliés, Le Chemin de la Croix-des-Ames, sa correspondance trop peu connue et quelques articles publiés après son retour en France, on découvre que Bernanos s'est fait du Brésil une image toute à lui, au coeur des soubresauts de la Seconde Guerre mondiale. Et l'on comprend que c'est un homme profondément changé qui a dit adieu au Cristo Redemptor du Corcovado, le 2 juin 1945.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 € -
L'Europe buissonnière
Blondin AntoineQuand débute la Seconde Guerre mondiale, Muguet vient à peine de découvrir les plaisirs de la chair et de quitter le nid familial. Bientôt prisonnier des Allemands, il s'évade malencontreusement puis cherche à nouveau le gîte et le couvert, sillonnant l'Europe de cachots en salons princiers, de rencontres fortuites en insolentes conquêtes. Une foule de personnages parcourt les aventures débridées de ce Don Quichotte, qui revient de la guerre comme d'une escapade. L'Europe buissonnière, premier roman d'Antoine Blondin, a reçu le prix des Deux Magots en 1950.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,70 € -
A la mort de Don Quichotte
Trapiello Andrés ; Déon Alice4e de couverture : Miguel de Cervantès a raconté la vie de don Quichotte jusqu'à son retour au village après sa troisième sortie. À peine le chevalier a-t-il rédigé son testament qu'il rend l'âme, entouré de sa gouvernante Quiteria, du curé don Pedro, du barbier Nicolas, de son écuyer Sancho Panza et de sa nièce Antonia, tourmentée par les nombreuses dettes que lui lègue son oncle et les attentions masculines peu louables dont elle est l'objet, alors qu'elle n'a d'yeux que pour le bachelier Samson Carrasco. Chacun se souvient de l'ingénieux hidalgo et s'interroge sur les intentions profondes qui ont guidé son âme. Mais l'action continue, qui donne à Andrés Trapiello, à Sancho Panza et au lecteur l'occasion de se venger de la bêtise de ceux qui, profitant de sa folie, se sont moqués du chevalier à la Triste Figure.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,90 € -
L'Andalousie rouge et "la Blanche Colombe" & autres reportages du temps de la République espagnole (
Chaves Nogales Manuel ; Vasseur CatherineCe volume réunit trois grands reportages que Manuel Chaves Nogales a réalisés en Andalousie pour son journal Ahora, à diverses étapes de la Seconde République. "Avec les paysans andalous" date de novembre 1931, "Semaine sainte à Séville" d'avril 1935, et le récit qui donne son titre au recueil, "L'Andalousie rouge et "la Blanche Colombe"" , de juin 1936. Ce sont d'amples pièces où se mêlent les thématiques andalouse, ethnographique, religieuse, socio-économique et politique. Le journaliste met en lumière l'évolution d'un climat hautement politique, qui va de l'atmosphère pré-révolutionnaire - lors de ses journées avec les paysans -, à une atmosphère annonçant clairement le conflit - lors de son pèlerinage d'El Rocío -, en passant par des pages magistrales dédiées à une Semaine sainte bouleversée par cet élan républicain. Dans chacun des trois récits, le contexte historique et actuel impose sa loi et met à mal tout présage, parfois même d'authentiques réalités d'avant guerre. Mais seule une plume avertie comme celle de Chaves Nogales a su faire de son travail de journaliste une oeuvre intemporelle dont la lecture, aujourd'hui, est un exercice que personne ne devrait négliger.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,00 €
De la même catégorie
-
L'hôtel New Hampshire
Irving JohnUn des ouvrages les plus célèbres de l'auteur du Monde selon Garp, L'Hotel New Hampshire contient tous les éléments que l'on retrouve habituellement dans son oeuvre. En effet, drôle, astucieuse, originale et enthousiasmante est la saga de cette famille peu conventionnelle. Nostalgique et passionnée est la voix de John Berry, le narrateur qui parle sans équivoque du rêve de son père : tenir un hôtel. La famille Berry, les deux parents et leurs cinq enfants, ainsi qu'un ours et un chien, vont ainsi vivre des péripéties hilarantes dans trois hôtels différents, sur deux continents. Avec gravité, parfois, et toujours avec un humour grinçant, Irving fascine le lecteur au travers de cette histoire peu banale. Frank, l'aîné, Franny, la plus étrange, John, Lily et Egg le cadet sont les héros d'aventures loufoques. Des déboires de leur labrador Sorrow, d'abord empaillé puis victime d'un cruel accident d'avion, aux désirs incestueux de John et Franny, c'est un monde étrange selon Irving auquel nous sommes ici confrontés. Ce roman fait d'Irving l'un des écrivains les plus talentueux et imaginatifs de sa génération.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,80 € -
A livre ouvert. Les carnets intimes de Logan Mountsuart
Boyd WilliamLa vie de l'écrivain Logan Mountstuart est un perpétuel recommencement. Tour à tour journaliste, indic et critique d'art, il rencontre Hemingway, travaille sous les ordres de Ian Fleming et se lie d'amitié avec Picasso. De l'Angleterre au Nigéria, en passant par New York et Paris, il revêt tous les costumes et devient le témoin privilégié des plus grands événements du XXe siècle...William Boyd est né en 1952, au Ghana. Il a enseigné la littérature à Oxford avant de se consacrer à la l'écriture. Il est l'auteur de nouvelles et d'une dizaine de romans, salués par la critique et disponibles en Points, ainsi que son recueil de nouvelles L'amour fait mal." Est-ce que À livre ouvert est le meilleur roman de William Boyd ? Ne suffit-il pas de savoir qu'il est magistral, ambitieux, terriblement original et émouvant ? "LireTraduit de l'anglais par Christiane BesseÉPUISÉVOIR PRODUIT10,80 € -
Double Assassinat dans la rue Morgue ; La Lettre volée
Poe Edgar Allan ; Pellissier CécileDupin est le roi de la déduction. Et quand il décide de mener l?enquête, c?est avant tout pour prouver que tout s?explique, même les histoires les plus extraordinaires. Afin d?illustrer ce propos, le narrateur nous raconte deux affaires que son jeune ami a résolues. D?abord, celle du double assassinat d?une mère et de sa fille, particulièrement affreux, survenu de nuit dans une rue sombre de Paris. Ensuite, celle de la cachette introuvable dans laquelle un maître chanteur avait placé une lettre volée fort compromettante pour sa propriétaire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT3,95 € -
En attendant les barbares
Coetzee John Maxwell ; Mayoux SophieL'écrivain sud-africain J.M. Coetzee, qui a reçu le prix Nobel de littérature 2003, a placé l'apartheid et ses stigmates au centre de son oeuvre. D'ascendance anglo-allemande, John Maxwell Coetzee est né en 1940 au Cap, en Afrique du Sud. Scolarisé dans un établissement anglophone, il s'installe en Grande-Bretagne au début des années 1960, où il exerce la profession de programmateur informatique. Il délaisse rapidement cette activité pour embrasser des études d'histoire et de littérature aux Etats-Unis. Il est édité pour la première fois en 1974 avec Terres de crépuscule. Mais c'est en 1980 qu'il connaît le succès international avec En attendant les barbares. En 1983, l'auteur sud-africain décroche le prestigieux Booker Prize pour Michael K, sa vie, son temps. Parallèlement, Coetzee enseigne les lettres et l'anglais à la State University de New York à Buffalo, dans l'Etat américain de New York (nord-est). L'année suivante, il obtient une chaire de professeur de littérature anglaise à l'université du Cap. En 1986, il publie une version revue de Robinson Crusoé dans le roman Foe, avant de revenir à son Afrique du Sud. Il publie en 1990 L'Age de fer. Premier écrivain à recevoir le Booker Prize deux fois (pour son roman Disgrâce en 1999), il s'expatrie en 2002 en Australie, à Adélaïde précisément où il occupe un poste à l'université. Traducteur et critique, il a publié cette année Elizabeth Costello: Eight Lessons.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,40 €








