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Etienne Barthélemy Garnier 1765-1849. De l'Académie royale à l'Institut de France
Huchet de Quénetain Christophe ; Weil-Curiel Moana
FATON
74,00 €
Épuisé
EAN :9782878443462
Etienne Barthélemy Garnier (1759-1849), dont on connaît la monumentale "Consternation de Priam", ou certains très beaux dessins, est trop souvent considéré comme un élève de David. Dans une période complexe sur les plans politique et artistique, il saura tracer un chemin qui va le mener des prix de l'Académie royale aux cimaises du Salon, des décors officiels aux plus hautes fonctions de l'Institut, dont il deviendra le doyen, sans cesser de plaire à une clientèle privée. Dans ce livre, le lecteur comme l'amateur découvriront un bel artiste qui perpétue dans la première moitié du XIXe siècle les préceptes reçus de ses maîtres (Durameau, Doyen et Vien), tous pleinement inscrits dans le XVIIIe siècle. Sa volonté de privilégier, quelle que soit la technique, la lisibilité de ses compositions face au lyrisme ou à l'emphase de certains confrères, et la précocité de certains sujets (son "Hippolyte quittant Phèdre", son portrait de "Napoléon dans son cabinet de travail") sinon leur originalité (sa "Charité Romaine" féminisée...), font assurément partie de ses qualités et nous font regretter que ses projets pour la tapisserie destinés à la Manufacture des Gobelins n'aient pu être menés à bien. Cet ouvrage est publié en coédition avec le Mobilier national.
Cette Introduction à l'ancien français est la 3eédition entièrement revue et mise à jour du manuel publié pour la première fois en 1990 par Geneviève Hasenohr, manuel qui prenait la suite, sous un nouveau format, de l'ouvrage classique de Guy Raynaud de Lage. Il continue ainsi à accompagner non seulement les étudiants, mais aussi les amateurs qui, par nécessité ou par goût, sont amenés à lire des textes ou des documents médiévaux. A tous, il offre un moyen d'accès aisé à notre ancienne littérature. L'exposé est plus pratique que théorique, et chaque phénomène est illustré par un choix d'exemples abondant et varié, propre à familiariser peu à peu le lecteur avec les formes et les mécanismes d'un état de langue - le français des XIIe et XIIIe siècles - qui, au-delà des siècles, a laissé sa marque dans nos parlers modernes.
En Chine, tous les clignotants sont au rouge en matière d'environnement. Il est encore difficile d'évaluer les conséquences humaines et économiques de la pollution de l'air, de l'eau et des sols, de l'érosion et de la désertification, des pluies acides, de la gestion des déchets, mais les chiffres officiels font état d'un coût annuel de 5,8 % à 8 % du PIB national. Les autorités chinoises ont tardivement pris acte de la gravité de la crise, dont cet ouvrage dresse le bilan. Il a fallu les épisodes d' "air pocalypse" à Pékin de l'hiver 2013 pour qu'elles se décident à renforcer et à faire appliquer une législation environnementale ambitieuse, mise en place au début des années 2000 mais largement ignorée par les industriels. Quant aux effets de ce changement de politiques publiques, ils ne se feront sentir qu'à long terme, car les principales causes structurelles de la dégradation de l'environnement en Chine - la démographie, l'urbanisation, la dépendance à l'égard des énergies fossiles - n'évolueront pas favorablement avant des décennies. Une situation précaire qui engage l'avenir de la Terre à double titre non seulement parce que la Chine est le premier émetteur mondial de gaz à effet de serre et consomme à elle seule plus de charbon que tous les autres pays réunis. Mais aussi parce qu'elle va devenir le plus grand laboratoire et investisseur mondial dans les énergies vertes.
Tout le monde se réclame de l'Ecole de la République. Les acteurs politiques la mobilisent en permanence dans leurs stratégies de conquête ou de conservation du pouvoir. Néanmoins, elle a échoué à réaliser la promesse républicaine de liberté, d'égalité et de fraternité et n'est pas parvenue à assumer la fonction politique qui lui est assignée en France. Prendre acte de cette faillite consiste à découpler l'Ecole de la République pour la rendre à elle-même, la sortir de la "théologie des savoirs" invalidée par la révolution numérique et l'adapter aux besoins des enfants et des jeunes des sociétés hypermodernes. En finir avec l'Ecole de la République plaide pour une "démocratie apprenante", concrétisée par un véritable service public d'éducation répondant aux besoins de ses usagers, et propose de sortir de la déploration permanente de "la crise de l'éducation" pour mieux contribuer à une mutation de l'Ecole, qui se doit d'être plus réaliste et ouverte au monde social.
L'architecture japonaise est enchanteresse: harmonie entre jardins et bâtisses, élégance des style, raffinement des décorations, perfection des détails... L'envoûtement s'opère grâce à son apparente fragilité qui fait naître un sentiment d'impermanence. Le message délivré est saisissant: racontant l'éphémère, cette architecture nargue les siècles d'un éternel éclat. Allant du Couchant au Levant, des récits de voyages aux premières histoires de l'architecture, cet ouvrage est une enquête sur la genèse du patrimoine architectural japonais depuis le XVIe siècle. Au fil des pages entre constructions authentiques et reconstructions périodiques, la monumentalité nipponne apparaître telle une restauration de la mémoire... Jouant de l'errance et de l'impermanence, le monument nippon condamne t il le savant à la recherche du modèle perdu et le bâtisseur à la restituer? Explorant édifices et légendes, ce livre dévoile que les ouvrages d'histoire de l'architecture des XIXe et XXe siècles sont remplis de postulats qui, sous le masque de l'historicité, cachent souvent la figure des mythes.
Dès les premières heures de la Révolution de 1789, les collections d'armes des rois de France, parties intégrantes du Garde-Meuble de la Couronne, furent dispersées. Ne subsistèrent que les armures, quelques armes à feu et des pièces orientales par la suite intégrées aux collections du musée d'Artillerie, noyau de l'actuel musée de l'Armée. Cet ouvrage est le premier catalogue complet de l'héritage patrimonial du Garde-Meuble conservé au musée de l'Armée; il en souligne toute la signification historique, rappelle l'importance technique et artistique de ces pièces - notamment des armes à feu que les collectionneurs du siècle dernier avaient coutume d'identifier sous l'appellation de "" Cabinet d'armes de Louis XIII "-, constitue également une synthèse sur l'art de l'arquebuserie en France au début du XVIIe siècle. La politique du musée de l'Armée pour accroître ce fonds prestigieux fait l'objet d'une présentation développée. L'analyse critique systématique des armures royales à permis d'en affiner les attributions et d'en suggérer de nouvelles. Des annexes spécifiques comportent la reproduction du texte, resté inédit, du dernier inventaire de cette collection et présentent les autres pièces des collections royales subsistant dans des musées étrangers, de manière à établir le panorama d'un des plus extraordinaires ensembles d'armes à feu jamais rassemblés en Europe."
Aucun ouvrage traitant de la dorure et de la polychromie sur bois n'avait été édité depuis de longues années. Le dernier en date, intitulé La dorure sur bois de J.M. Saulo, aux éditions Roret, remonte à 1886 ! Depuis, seuls quelques articles écrits par des techniciens sont apparus dans la presse spécialisée. Gilles Perrault, ancien restaurateur au château de Versailles, expert près la Cour d'Appel de Versailles, nous offre ici une véritable " Somme " sur le sujet, qui passionnera autant l'amateur d'art, que le professionnel soucieux de se perfectionner.