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Abraham, Moïse et la stèle d'Israël
Huber Gérard
L'HARMATTAN
19,50 €
Épuisé
EAN :9782296563247
Depuis plus de trente ans, Gérard Huber s'intéresse aux origines d'Israël. Dans ce nouveau livre, il se penche sur une énigme : la découverte, en décembre 1895, par Flinders Petrie, d'une stèle sur laquelle le pharaon Mineptah célèbre sa victoire sur des peuplades en révolte. Car, très vite, cette stèle prend le nom de "Stèle d'Israël". Avec son ami Wilhelm Spiegelberg, Petrie a, en effet, traduit le nom d'une de ces peuplades, "Isiriar", par "Israël". Or, tandis que ces deux savants sont convaincus d'avoir produit la preuve que le récit biblique dit vrai, ils ne prennent pas conscience que ce "billet de naissance" est pour le moins funeste et en contradiction avec la Bible, puisqu'il dit "d'Israël" "qu'il n'a plus de semence". Mais, Gérard Huber ne s'arrête pas à ce constat. Il se rend compte que cette traduction commence à être contestée. C'est alors que, croisant l'essentiel de la littérature égyptologique consacrée à la stèle, il comprend que c'est l'orientation bibliste qui a précédé la lecture égyptologique de cet hapax "Isiriar" et non l'inverse. D'où la question : Si plus "d'Israël" sur la "Stèle de Mineptah", quid des origines d'Israël ? Quelle place pour Abraham et Moïse ? Ce livre répond dans l'esprit de la "science du judaïsme" renouvelée, depuis Spinoza et Freud. Il y est aussi question du devenir de la pensée de Dieu et du combat qu'il convient de mener contre toutes les formes d'antijudaïsme qui contestent au peuple juif le droit de se raconter comme il l'entend.
Biographie de l'auteur Gérard Huber est psychanalyste, écrivain et dramaturge. Il a publié de nombreux essais et articles, et une pièce de théâtre. Il est sociétaire de la Société des Gens de lettres.
Cet ouvrage est la première biographie en langue française de Mala Zimetbaum (1918-1944), une femme juive polonaise, déportée de Belgique, le 15 septembre 1942, dans le camp d'Auschwitz-Birkenau. Mais c'est aussi une étude qui vise à expliquer la stratégie de cette héroïne qui conquit la confiance de la hiérarchie S.S., dans le but d'aider les femmes juives et non juives à survivre dans ce camp et qui, grâce à son ami Edek Galinski, s'évada pour ébranler le pouvoir concentrationnaire nazi et révéler le grand secret de l'extermination au monde entier. Enfin, c'est une exploration de la grandeur avec laquelle Mala a su transformer sa mort en exemple, puisque, reprise à la frontière slovaque et ramenée au camp, elle est morte, le 15 septembre 1944, en insultant ses assassins. Nourrie de témoignages inédits, d'entretiens avec des rescapés, de descriptions historiques, de photos, d'archives et d'analyses, cette reconstitution raconte, pas à pas, le difficile chemin de cette personnalité exceptionnelle, "au-dessus de la mêlée", qui déconstruit l'image d'impuissance, de résignation et de soumission qui, encore aujourd'hui, et notamment en France, est trop souvent associée aux déportés juifs. A cet effet, l'auteur explique le fonctionnement du mécanismecomplexe de l'identification avec l'agresseur et pourquoi il ne signifie pas inéluctablement la disparition de la distinction entre victimes etbourreaux. A chaque page, des femmes de toutes nationalités détenues dans le camp racontent aussi, à travers Mala, leur solidarité au quotidien, leur combat contre la déshumanisation et pour la conservation de l'espoir.
La société moderne découvre que le travail rend fou. Les raisonnements qui tournent le dos au bon sens, les décisions qui veulent faire mal, le chantage (harcèlement moral, sexuel, menace de licenciement pour rien...), les injures, les passages à l'acte violents, les jeux d'alliance qui visent à atteindre l'autre dans le sentiment qu'il a de sa dignité, sont devenus monnaie courante au sein des entreprises, des associations et des administrations. Du même coup, les conflits professionnels ne sont plus construits comme des oppositions à surmonter ensemble, mais comme des affrontements à l'issue desquels l'un s'efforce de faire "disjoncter" l'autre. La violence psychique se constitue en non-dit (secret, amnésie, exclusion) de l'organisation. La conséquence est que, quelle que soit sa place dans l'organigramme, n'importe quel individu peut en venir à retourner cette violence contre lui (actes manqués, maladies, troubles psychiques graves, agressions, démissions...). Dans ce livre, les auteurs décrivent minutieusement les mécanismes psychiques et institutionnels qui expliquent comment la société en est arrivée là. De nombreux exemples révèlent comment l'organisation (entreprise, administration) crée du trauma et détermine le destin psychique des individus qui en souffrent. Ils identifient également les fondements symboliques et psychoéthiques qui peuvent prévenir ces situations psychopathologiques et ouvrir, lorsqu'elles se produisent, la voie de la mémoire, du deuil, du rebond et du changement.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.