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La cage
Howley Kerry ; Renaut Sophie
VIES PARALLELES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782960155976
Alors qu'elle est en déplacement dans la ville de Desmoines en Iowa pour une conférence de phénoménologie, Kit, une jeune étudiante en philosophie, assiste, un peu par hasard, à un combat de la MMA Cage Fighting. Subjuguée par la violence de ce combat au cours duquel tous les coups semblent permis, mais aussi par sa propre réaction à celle-ci, elle décide de s'y intéresser de plus près. Jusqu'à l'obsession... Pendant un peu plus de deux années, elle suivra au quotidien Sean et Erik, deux combattants de ce sport-spectacle de l'extrême. L'un est un dur au mal routinier, en perpétuel surpoids, porté sur la fumette, qui accepte benoîtement tous les combats qui lui sont proposés, l'autre est un jeune prodige, beau, méthodiquement entraîné et promis à un bel avenir. Durant ces deux ans, ils se casseront des os, seront maintes fois recousus, fonderont des familles, aimeront, espéreront, seront déçus, espéreront encore. Tout en posant des questions graves (Qu'est-ce qui nous exalte dans les souffrances des autres ? Qu'en coûte-t-il de chercher l'extase par la violence ?), Kerry Howley, nous dévoile avec intelligence, humour et humanité, sous ces portraits d'anti-héros modernes tour à tour absurdes et attachants, pathétiques et grandioses, beaucoup de nous-mêmes.
Résumé : Dans un monde postapocalyptique, quelques milliers de survivants occupent un silo souterrain de 144 étages. Presque tout y est interdit ou contrôlé, y compris les naissances. Ceux qui enfreignent la loi sont expulsés en dehors du silo, où l'air est toxique. Avant de mourir, ils doivent nettoyer les capteurs qui retransmettent des images brouillées du monde extérieur sur un écran géant. Mais certains commencent à douter de ce qui se passe réellement dehors.
Résumé : A la suite d'un soulèvement, les habitants du silo 18 sont face à une nouvelle donne. Certains embrassent le changement, d'autres appréhendent l'inconnu. Personne n'est maître de son destin. Le silo est toujours sous la menace de ceux qui veulent le détruire. Et Juliette sait qu'elle doit les arrêter. La bataille pour le silo a été gagnée. La guerre pour l'humanité ne fait que commencer.
Résumé : "c'est le premier jour de tom dans sa nouvelle école, et le petit garçon a très peur ! son papa ne sait pas quoi faire pour le rassurer, alors il dit à tom : "les grands garçons ne pleurent pas". pourtant, sur le chemin de l'école, les grands garçons lui montrent bien autre chose... suis tom dans ses aventures et tu découvriras avec lui que tout le monde a le droit de pleurer, même les grands garçons ! "
Résumé : De quoi sommes-nous fait ? Assurément de ce qui nous précède. Mais s'il nous parait évident d'appliquer cette logique à nous-mêmes, le passé nous semble composé d'éléments clos sur eux-mêmes. Nous saisissons l'Histoire par blocs : la Renaissance est humaniste et pas autre chose, le baroque est extravagant et n'est que cela... On découpe le réel en tranches. On le débite pour le mieux circonscrire. Mais on en oublie qu'il n'est pas que cela. Et qu'il déborde les moyens que l'on forge pour l'approcher. Deuxième tome du démesuré Bréviaire de Saint-Orphée, Renaissance noire, s'il continue bien le projet titanesque de l'Ogre hongrois de saisir dans son ensemble la totalité du réel, n'en est pas la suite servile. Centré - entre autres - sur les personnages de Monteverdi, Brunelleschi ou Tacite, le second volume nous plonge encore dans Venise, mais une Venise renaissante. Dont Miklos Szentkuthy démontre génialement qu'elle se situe aux antipodes de l'image d'Epinal que l'on dresse souvent d'elle. Aussi érudit qu'En Marge de Casanova (premier tome réédité l'année passée), mais plus classique dans son articulation moins fragmentaire, ce tome-ci est probablement plus " facile " d'accès. Il peut plus facilement convenir à un public plus large, d'historiens ou d'amateurs de la Renaissance, ainsi qu'à des passionnés de musique ou des origines de l'architecture moderne, qui y trouveront nombre d'aliments neufs propices à alimenter leur passion. En ce sens, Renaissance noire est peut-être l'une des portes d'entrée idéale dans ce chef-d'oeuvre du vingtième siècle !
Résumé : "Puisque la pensée m'apparaît comme la galaxie éternelle et toujours neuve des myriades de nuances que présente le monde, et puisqu'en premier et dernier lieu, je suis un penseur (et non un être vivant), il me faut fixer tant bien que mal cet amas stellaire, en le déformant certes, et en assumant pleinement les paradoxes et les vides stylistiques inhérents à toute description. La vraie réponse intellectuelle au monde ne saurait être mythe ou philosophie, roman ou essai ; ce sont là fictions isolées, narcissismes irrationnels, jeux ou - dans le meilleur des cas - "tendres langueurs" selon l'expression propre à l'un des fils du vieux Bach. Non, la seule réponse, c'est la restitution pleine et entière de la vie, avec tous ses phénomènes vibratiles, ses chaînes d'associations infinies et ses millions de variantes mentales ! Qu'une telle approche puisse être taxée de "rêve romantique de la totalité" en dit long sur le mépris de nos contemporains..."
Dans "Plus grand que les faits" il est question d'incendies, de cigarettes, d'un homme, d'une femme, de leur rencontre, de la passion qui s'ensuit, de chiens, d'un hôtel, d'un canari. Tous ces détails qui s'entremêlent, s'ajoutent l'un à l'autre, poème après poème dessinent une forme de narration ad minima, dont le lecteur serait comme le monteur (au sens cinématographique du terme). Sur tout cela plane une sensation de menace, comme d'un feu qui couverait sous les cendres. Mais aussi, sous ces cendres, c'est peut-être bien l'amour qui couverait... Ce recueil, le quatrième et le plus important de Jan Baeke, est tout à fait atypique dans le paysage de la poésie hollandaise. La poésie hollandais trouve en général à s'exprimer dans des collections de poème, parfois rassemblés anthologiquement ou thématiquement. Il est très rare qu'un livre de poésie soit, comme ici, un long poem. Et c'est bien comme tel qu'il convient de le lire. Ainsi, au fur et à mesure de la lecture, les différents motifs introduits s'éclairent l'un l'autre et une forme "d'histoire" émerge. Cela même si l'ensemble reste assez mystérieux. Ce recueil a reçu un accueil critique très important aux Pays-Bas où il est considéré comme un livre majeur.