Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le corps comme partenaire. Tome 1, L'autre corps. En quoi et de quelles façons le " corps " particip
Hourtoulle-Rollet Frédérique
ORIGINEL ANTONI
19,82 €
Épuisé
EAN :9782910677312
En étudiant le rôle du corps, Frédérique Hourtoulle-Rollet pose la question fondamentale : existe-t-il dans l'univers un ordre immuable qui se reflèterait dans le comportement ? Son livre nous fait découvrir " la loi interne " de toute chose, l'ordre du monde qui est ce par quoi l'univers macroscopique ou microscopique est maintenu " ou " le corps qui sait ". Eienne Guillé " Le corps " participe aux relations humaines. Beaucoup de ces relations deviennent éducatives, dans le sens où un des deux partenaires va vouloir imposer sa façon de voir ou influencer ou faire pression sur les avis et de l'autre. Ce désir de former l'autre à quelque chose de soi-même touche au corps. Pourquoi les institutions en place, réservent-elles au corps la seule place du symptôme ? Comment les partenaires de la relation peuvent-ils être une source de savoir et d'accompagnement l'un pour l'autre ? Cet ouvrage de référence ouvre sur la véritable rencontre de l'Autre.
In the French collective memory as well as in its subconscious, the Berezina conjures up pictures of disaster, immense and without precedent. It symbolises the irremediable collapse of an army in the Bloom of defeat and total destruction. Popular or romantic imagery has pictured this event in its darkest, most terrible and most frightening aspects. Like an abysmal grave for the Grande Armée, the Berezina marks the end of French domination of the European continent, a hegemony which had already been contested on the Iberian Peninsula by the English and their Spanish and Portuguese allies. Soldiers no longer obeyed their sergeants or officers, if there were any left. There were no longer any battalions, any regiments, or any divisions. It was no longer an army ; it was a body aith neither skeleton nor brain. It was moribund and it took ils time dying; the Berezina finished it off. "C'est la Berezina !" This expression is nowadays so well anchored in the French language that it brooks no contestation, no reflection. It alone combines the whole breakdown and collapse of a situation. As they say : "C'est la Bérezina !" First of all, in the eyes of the enemy, this battle was a diversionary movement and the crossing of a major linear obstacle : a river. Secondly the Berezina was a battle. It was fought on both sides of the river. Understrength corps and divisions of differing worth fought during this battle. Both Victor's and Oudinot's corps were still acceptable. The retreat could carry on without the Berezina turning into the fatal trap that Kutusov wanted it to be. The Berezina was a French victory.
La Bérézina présente, dans la mémoire française, comme dans son inconscient, l'image d'un désastre sans précédent ni limites. Elle symbolise la chute irrémédiable d'une armée dans les ténèbres de la défaite et de l'anéantissement. L'imagerie populaire ou romantique a dépeint cet événement sous ses aspects les plus sombres, les plus terribles et les plus ahurissants. Abyssale tombe de la Grande Armée, la Bérézina marque la fin de la domination française sur le continent européen. Hégémonie déjà contestée dans la Péninsule ibérique par les Anglais et leurs alliés espagnols et portugais. Le soldat n'obéit plus à son sergent ou à son officier, lorsqu'il en a encore. Il n'y a plus de bataillons, de régiments, de divisions. Ce n'est plus une armée, c'est un corps sans squelette ni cerveau. C'est un mourant qui n'en finit pas d'agoniser, et que la Bérézina finit d'achever. Dans un premier temps, ce franchissement est une manoeuvre de diversion aux yeux de l'ennemi et de franchissement d'un obstacle linéaire majeur, une rivière. Dans un second temps, la Bérézina est une bataille. Elle est livrée sur les deux rives de la rivière. Cette bataille de la Bérézina s'achève par une victoire : hormis les traînards qui n'ont pas voulu franchir les ponts lorsque cela était possible et qui seront pris, l'armée française a contenu, voire repoussé son ennemie russe. La retraite peut continuer sans que la Bérézina se transforme en ce piège mortel qu'a souhaité Koutousov. La Bérézina est bien une victoire française.
Hourtoulle François-Guy ; Garnier Jacques ; Jouine
Montmirail, Champaubert, Reims, Laon, Craonne, Montereau, Paris Autant de noms, de victoires tumultueuses, de combats héroïques. Autant de signes aussi du génie napoléonien, autant de témoignages de l'esprit de sacrifice de ses soldats. Dans ce nouvel ouvrage, nos auteurs survolent la campagne, exposant les faits, replaçant les adversaires dans leurs perspectives, et nous présentent, dans la désormais célèbre troisième partie, les principaux acteurs de la tragédie: maréchaux, généraux et officiers de renom, mais aussi les obscurs, les sans-grades. Et comme à l'accoutumée, les très nombreuses planches uniformologiques d'André Jouineau restituent, dans leurs moindres détails, la richesse et la diversité des uniformes de tous les belligérants ayant pris part à la plus éblouissante campagne de l'Empereur.
A Austerlitz, ces professionnels, fanatiques de leur Empereur qu'ils aiment et admirent, n'ont fait qu'une bouchée des recrues novices de certains régiments qui leur étaient opposés. Leur qualité a compensé leur infériorité numérique et Napoléon n'aurait pas dû oublier que cet outil est nécessaire pour obtenir la victoire, le détail de leurs citations est étonnant. Cet outil d'exception forgé au camp de Boulogne et dans les campagnes de la Révolution risque de se dégrader progressivement, même si le génie du grand chef reste intact. Cette usure progressive, les pertes en officiers et en cadres fidèles, va se faire, aggravée par l'erreur espagnole, et l'on verra se développer les réfractaires, les déserteurs surtout dans les conscrits peu motivés, prélevés sur les pays conquis. Mais ce 2 décembre 1805, il n'y a dans la Grande Armée que s héros, des vétérans et des "braves" criant très fort : "Vive Empereur" ! Ils ont bien mérité que Napoléon leur dise : "Soldats !Je suis content de vous !"
Résumé : Une fois que l?on a bien perçu que nos conditionnements nous empêchent de percevoir la plénitude de la vie, Krishnamurti pose la question de savoir si l?être humain a la possibilité de se libérer de cette énorme masse de conditionnements. La réponse est positive. Cette exigence sert de titre à l?un de ses ouvrages intitulé " Se libérer du connu ".
Kodo Sawaki est considéré comme l'un des plus grands maîtres zen du XXe siècle. Certains de ses disciples, notamment Taisen Deshimaru, ont eu une grande influence sur le zen en France et dans toute l'Europe. Les enseignements dans ce recueil affirment que l'Homme doit se trouver et créer sa propre vie. "Chacun d'entre nous se dresse telle une falaise au plus haut du ciel. Aucune comparaison n'est possible : tu es toi, je suis moi. Tous se moquent de toi parce que tu n'es qu'un bon à rien ? Il suffit que tu te trouves toi-même. Découvre la nature de tes propres talents. Enracine-toi fermement en toi-même, demeure en toi-même de façon stable. Apprendre à se connaître - existe-t-il quelque chose de plus extraordinaire ?" ? Kodo Sawaki
Ce livre répond à la question suivante : quand les temps sont durs, et que les ressources deviennent rares, comment rester concentré sur la dimension spirituelle de notre vie ? Comment maintenir l'harmonie avec les autres ? Ancrée dans la tradition Zen, l'auteur Françoise Lesage partage avec nous les enseignements d'un maître qui, pour avoir vécu dans un contexte complètement différent de notre société actuelle, s'est pourtant trouvé face aux mêmes questionnements que nous aujourd'hui. Comment vivre dignement avec les autres, comment conserver son autonomie, et que faire quand la nourriture vient à manquer ? Dans le zen, l'enseignement du moine Fuyo Dokai, le Gion Shogi, est considéré comme un texte réformateur ayant opéré un retour à l'origine en délaissant les éléments superflus du zen. Fuyo Dokai décida d'interdir aux moines de mendier ou de d'accepter le soutient de mécènes. Il mit en place un type d'agriculture dont sa communauté parvint à vivre, chaque monastère étant autonome et distribuant équitablement les ressources produites collectivement. Le Gion Shogi est également un appel au retour à l'essentiel, qui introduit par touches vives et colorées la dimension spirituelle la plus haute. Ce texte incite à ne pas perdre son temps en discussions superflues, pour aller directement à la racine de notre existence. Les propos de Françoise Lesage actualisent ce texte dans le contexte de notre société. Enseignante zen de longue date, elle fait émerger la profondeur du Gion Shogi, tout en ajoutant une note complémentaire. Face au moine sauvage de la Chine médiévale, se tient une nonne qui pratique le Zen depuis 43 ans.