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THE CROSSING OF THE BEREZINA - A VICTORY DURING THE DEFEAT
HOURTOULLE F-G.
HISTOIRE COLLEC
34,95 €
Épuisé
EAN :9782352500445
In the French collective memory as well as in its subconscious, the Berezina conjures up pictures of disaster, immense and without precedent. It symbolises the irremediable collapse of an army in the Bloom of defeat and total destruction. Popular or romantic imagery has pictured this event in its darkest, most terrible and most frightening aspects. Like an abysmal grave for the Grande Armée, the Berezina marks the end of French domination of the European continent, a hegemony which had already been contested on the Iberian Peninsula by the English and their Spanish and Portuguese allies. Soldiers no longer obeyed their sergeants or officers, if there were any left. There were no longer any battalions, any regiments, or any divisions. It was no longer an army ; it was a body aith neither skeleton nor brain. It was moribund and it took ils time dying; the Berezina finished it off. "C'est la Berezina !" This expression is nowadays so well anchored in the French language that it brooks no contestation, no reflection. It alone combines the whole breakdown and collapse of a situation. As they say : "C'est la Bérezina !" First of all, in the eyes of the enemy, this battle was a diversionary movement and the crossing of a major linear obstacle : a river. Secondly the Berezina was a battle. It was fought on both sides of the river. Understrength corps and divisions of differing worth fought during this battle. Both Victor's and Oudinot's corps were still acceptable. The retreat could carry on without the Berezina turning into the fatal trap that Kutusov wanted it to be. The Berezina was a French victory.
Hourtoulle François-Guy ; Garnier Jacques ; Jouine
Montmirail, Champaubert, Reims, Laon, Craonne, Montereau, Paris Autant de noms, de victoires tumultueuses, de combats héroïques. Autant de signes aussi du génie napoléonien, autant de témoignages de l'esprit de sacrifice de ses soldats. Dans ce nouvel ouvrage, nos auteurs survolent la campagne, exposant les faits, replaçant les adversaires dans leurs perspectives, et nous présentent, dans la désormais célèbre troisième partie, les principaux acteurs de la tragédie: maréchaux, généraux et officiers de renom, mais aussi les obscurs, les sans-grades. Et comme à l'accoutumée, les très nombreuses planches uniformologiques d'André Jouineau restituent, dans leurs moindres détails, la richesse et la diversité des uniformes de tous les belligérants ayant pris part à la plus éblouissante campagne de l'Empereur.
A Austerlitz, ces professionnels, fanatiques de leur Empereur qu'ils aiment et admirent, n'ont fait qu'une bouchée des recrues novices de certains régiments qui leur étaient opposés. Leur qualité a compensé leur infériorité numérique et Napoléon n'aurait pas dû oublier que cet outil est nécessaire pour obtenir la victoire, le détail de leurs citations est étonnant. Cet outil d'exception forgé au camp de Boulogne et dans les campagnes de la Révolution risque de se dégrader progressivement, même si le génie du grand chef reste intact. Cette usure progressive, les pertes en officiers et en cadres fidèles, va se faire, aggravée par l'erreur espagnole, et l'on verra se développer les réfractaires, les déserteurs surtout dans les conscrits peu motivés, prélevés sur les pays conquis. Mais ce 2 décembre 1805, il n'y a dans la Grande Armée que s héros, des vétérans et des "braves" criant très fort : "Vive Empereur" ! Ils ont bien mérité que Napoléon leur dise : "Soldats !Je suis content de vous !"
Une partie seulement de l'histoire des agents secrets parachutés en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale est aujourd'hui connue, celle des agents clandestins du SOE, du BCRA ou de l'Abwehr. En prenant appui sur des destins restés dans l'ombre jusqu'ici, Gaston Erlom évoque quelques réussites et plusieurs tragédies de ce combat. Mais la plupart des parachutages dans l'Europe occupée ou fraîchement libérée sont encore totalement inconnus, comme ceux des agents soviétiques ou nazis. L'auteur les évoque également et les met en parallèle avec bien d'autres infiltrations d'agents parachutés en Finlande, en Allemagne, en Yougoslavie et ailleurs. La seconde moitié du livre surprend par les révélations sur les agents parachutés derrière le Rideau de fer pendant la Guerre froide, au tout début des années 1950. A l'aide de photos et de documents pour la plupart inédits, l'auteur nous fait vivre leur recrutement, leur formation et, pour nombre d'entre eux, leur parachutage, rapidement suivi d'une arrestation, d'un jugement et d'une condamnation à mort. Trahison, malchance, amateurisme, rivalités se conjuguèrent pour faire de tous ces destins une odyssée digne des meilleurs thrillers.
Après avoir récemment publié un premier livre traitant du système répressif soviétique " Au Goulag ! La police politique sous Lénine et Staline " dans notre maison d'édition, l'auteur présente non plus le Goulag lui-même, mais la police politique soviétique, les différents services de la Sécurité d'Etat, les fameux " organes " de sinistre réputation, quelle que soit leur dénomination au fil des années de pouvoir communiste : Tchéka, Guépéou, OGPOu, NKVD, NKGB, MVD, MGB et KGB) et leurs ramifications à travers l'URSS. Mais aussi les différentes institutions placées sous leur tutelle et chargées d'élaborer la doctrine ou de mettre en oeuvre l'action de cette police politique et d'appliquer ses directives : Conférence spéciale, troïkas extra-judiciaires, etc. Les hommes qui permirent à l'appareil répressif d'atteindre son rendement maximum, et notamment ceux qui alimentèrent et firent fonctionner les prisons et les camps, sont donc au coeur de cet ouvrage. Ce livre présente aussi les uniformes, marques de grade et insignes distinctifs des fonctionnaires des " organes ". Ces insignes, très rares et longtemps cachés, sont des symboles d'appartenance portés en général sur l'uniforme ou, plus rarement, sur la tenue civile des officiers, sous-officiers et soldats des administrations centrales et locales des organes de sécurité et des troupes ou unités spéciales qui en dépendent. Le regard de l'auteur est porté principalement sur l'appareil répressif lui-même, sur les rouages du " hachoir humain " et les " tchékistes ", - un terme générique employé jusqu'à nos jours pour désigner les auteurs de cet holocauste -, organisateurs et agents d'exécution.
Février 1976, la gendarmerie se déploie pour libérer des otages à Djibouti avec le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) créé par le lieutenant Christian Prouteau. Son unité soeur, l'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (EPIGN), développe ensuite une compétence de protection de diplomates en zone de guerre. En 2007, GIGN et EPIGN sont fondus dans un seul et unique GIGN de 400 hommes et femmes, dont le niveau d'emploi à l'étranger s'est encore densifié. Ce livre inédit éclaire la face la moins éclairée du GIGN, c'est-à-dire celle des missions menées à l'étranger. Ces dernières sont pourtant tout aussi risquées que celles réalisées en France du fait de l'isolement des gendarmes en zone de guerre et sont surtout bien plus nombreuses. Protection de diplomates en zone de guerre, traque de criminels de guerre dans les Balkans ou de mercenaires aux Comores, libération d'otages à Djibouti et en océan Indien, poursuite de djihadistes en Afghanistan... le GIGN et l'EPIGN ont participé à tout cela depuis leur création, et ce, le plus souvent dans la plus grande discrétion. Jean-Marc Tanguy a rencontré plusieurs dizaines d'anciens du GIGN et de L'EPIGN depuis 1996, certains lui confiant quelques anecdotes et d'autres livrant beaucoup plus sous le couvert de l'anonymat afin que l'engagement de leurs camarades soit connu. Parmi ceux qui ont pu témoigner à visage découvert, les anciens chefs Denis Favier et Frédéric Gallois.
La question des schémas de camouflage du chasseur Spitfire de la Seconde Guerre mondiale a fait l'objet de nombreuses publications. Par conséquent, l'objet de cet ouvrage est de traiter plutôt des nombreuses variations peu connues de ces camouflages, qu'elles soient provisoires, locales, ou employées par les autres forces aériennes dotées du célèbre chasseur, pendant et après le conflit. Ces camouflages, officieux ou non, sont spécifiques à certains théâtres d'opérations et souvent improvisés pour s'adapter à la région. La centaine de profils couleurs qui compose cet ouvrage a été réalisée avec précision à la suite de recherches approfondies et en particulier d'entretiens avec des vétérans du conflit. Cet ouvrage vient compléter deux précédents tomes sur le Spitfire parus chez Histoire et Collections en 2014 et 2015 dans la collection Avions & Pilotes, n°19 et 21.