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L'animal et le pouvoir
Lambert-Wiber Sophie ; Hourmant François
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753547582
La ménagerie du pouvoir mobilise souvent une symbolique animalière conventionnelle comme l'atteste l'iconographie politique, qu'elle soit monarchique (lion et cheval), impériale (abeille napoléonienne) ou républicaine (coq gaulois). Au service d'une image, l'animal est également enjeu de pouvoir. L'affirmation du règne politique sur le règne animal se traduit souvent par une logique d'emprise, de violence ou de contrainte. Diabolisé, au coeur de multiples procès tout au long du Moyen Age, l'animal est la cible et la victime d'exactions multiples : chassé, torturé, mis à mort, il témoigne du bon plaisir du prince comme des systèmes idéologiques et des traditions constitutives d'une société à un moment donné. Instrumentalisé par les acteurs politiques, il nourrit aussi bien le rituel de la visite du président de la République au salon de l'agriculture que les campagnes électorales, à l'image de Bo, le chien de Barack Obama, favorisant l'assomption d'un président-sentimental. Happé par la jurisprudence, objet de controverses juridiques portant sur son statut, il est au coeur des politiques mises en oeuvre par l'Etat moderne : érigé en signe extérieur de richesse, il fait l'objet d'une sollicitude renouvelée dont témoignent les mobilisations de défense et de protection des animaux depuis le 19ème siècle ou encore le droit, soucieux de concilier une cohabitation, parfois conflictuelle, entre l'homme et l'animal, obligé d'arbitrer entre visée protectrice et lutte contre les espèces menaçantes ou invasives. Questionner l'ambivalence de ces relations invite alors à prendre en compte l'économie émotionnelle qui régit les sociétés et détermine les critères de l'acceptable et de l'ignoble, du tolérable et de la cruauté. Les liaisons de l'animal et le pouvoir racontent donc une vieille histoire qui n'a rien perdu de son actualité comme l'atteste l'affaire des chiens de Nicolas Sarkozy saccageant le mobilier national. Mais au-delà de l'anecdote, l'animal reste bien au coeur des représentations et des pratiques du pouvoir d'Etat.
QU'EST CE QUE LA METHODE AQUAFEELING ? AQUAFEELING est une méthode de remise en forme aquatique tout à fait novatrice. Créée par M. Alain LAMBERT, maître nageur et professeur de culture physique diplômé, elle utilise la résistance de l'eau de façon optimale, grâce à l'exécution de mouvements spécialement étudiés. Surtout l'efficacité d'AQUAFEELING a été testée et reconnue scientifiquement par le département Sport et Santé de la Faculté de Médecine de BOBIGNY. A QUI S'ADRESSE-T-ELLE ? A tous. Non seulement aux sédentaires désireux de se remettre en forme, mais aussi aux sportifs soucieux d'améliorer leurs performances. Tous peuvent pratique AQUAFEELING sans problème, car chacun évolue en fonction de ses propres capacités. QU'APPORTE-T-ELLE ? Remise en forme rapide et tonique Bien être Raffermissement de la silhouette Préparation sportive
Lambert-Wiber Sophie ; Lasserre-Kiesow Valérie ; V
La médiation n'est pas qu'un mode de prévention ou de résolution des litiges, elle est bien plus : un mode pacifié de régulation sociale qui connaît un réel engouement en droit, en psychologie, comme dans d'autres domaines, tels que l'économie ou la gestion. Pour autant, un certain flou conceptuel entoure la notion, notamment parce qu'elle se décline selon des modalités extrêmement diversifiées, qui se développent dans des champs disciplinaires très variés. L'intérêt de son étude est encore renforcé par le fait que la médiation s'invite dans tous les aspects de la vie sociale ou presque : justice, entreprise, administrations, famille, villes, école... Or, la médiation donne généralement lieu à des études segmentées. Cet ouvrage a pour ambition de proposer d'étudier la médiation dans sa dimension interdisciplinaire, et de transcender la juxtaposition des regards croisés autour du phénomène "médiation(s)" afin d'analyser les raisons de son succès, et de déterminer s'il s'agit d'un phénomène unique au-delà de ses déclinaisons plurielles. Dans cette perspective, l'analyse poussée du processus de médiation s'impose, et les débats se termineront sur les possibles perspectives d'amélioration de ce mode de régulation sociale.
La Phénoménologie, dernière section du Nouvel Organon (1764) de Jean-Henri Lambert, proposée ici dans sa traduction intégrale, constitue une pièce originale apportée au débat entre rationalisme et empirisme au XVIIIe siècle. Ce texte aborde le problème de la critique de l'apparence en général, en ne recherchant pas seulement les critères de l'apparence sensible, mais également ceux de l'apparence intellectuelle et morale, avec une considération particulière pour le domaine du probable. La vérité apparente est au coeur de la phénoménologie définie aussi comme une optique ou perspective transcendante. La question centrale est celle du dépassement de l'apparence, car elle nous induit en erreur en dissimulant l'être réel. Biographie de l'auteur Traduit par Gilbert Fanfalone, docteur de l'université de Nice, spécialiste de la philosophie allemande des Lumières. Il a travaillé sur le fonds Lambertiana de la bibliothèque universitaire de Bâle.
Résumé : Les contes médiévaux gallois (parfois appelés Mabinogion) sont pour l'essentiel conservés dans deux manuscrits du XIVe siècle. Les Quatre Branches du Mabinogi sont des récits associés à la fondation de deux dynasties royales (provinces de Dyfed et de Gwynedd). Ces quatre histoires expriment les idéaux d'une société archaïque de type indo-européen. On y apprend, par exemple, comment un roi (Pwyll) fait prospérer son pays en contractant une alliance personnelle avec le dieu de l'Au-delà ; comment un druide (Gwydion) va élever son neveu de façon à le rendre digne de la fonction royale. D'autres contes sont des "légendes royales". Le roi le plus important, dans l'histoire légendaire du Pays de Galles, c'est Arthur : il apparaît déjà dans le conte archaïque de Kulhwch et Olwen, un conte de type traditionnel, mêlant des thèmes internationaux (les Six à la conquête du monde) et les traditions locales. Kulhwch pourra-t-il trouver les quarante objets merveilleux demandés par le père de celle qu'il aime, l'horrible géant Yspaddaden ? Heureusement il reçoit l'aide du roi Arthur, son cousin, et de tous les hommes de sa cour. D'autres récits traduisent une forme tardive de la légende arthurienne. On a inclus aussi L'histoire de Taliesin, car il met en scène un poète mythique qui a été la référence constante des écrivains gallois de toute époque.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.