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Sous Tiberius Claudius Nero à Rome. Intrigues, peur et paix
Houmard Pascal
REGARDS
27,00 €
Épuisé
EAN :9782379390821
Spécialiste de l'Antiquité, Pascal Houmard offre en partage dans ce nouvel ouvrage sa passion érudite d'une période qu'il maîtrise à la lumière des plus récentes découvertes littéraires et archéologiques, fortement documentées. Il s'agit d'un texte de recherche présenté comme un roman pour le rendre attractif et osons-le dire, irrésistible. Tout se passe sous l'empire du terrible et froid Tibère qui se fera supplier par les Sénateurs pour accéder au pouvoir et veillera la Pax Romana d'une main de fer. Une histoire vraie à peine floutée. Fils adoptif d'Auguste et oncle de César, Tibère a été le deuxième empereur de Rome mais n'en porta pas le titre. Le Sénat lui a remis les pleins pouvoirs. Il en usera d'une main de fer et veillera à la Pax Romana dans la terreur. Suétone et Tacite le considéreront comme un mauvais empereur. Les historiens modernes considèrent Tibère comme un fin stratège politique, rusé et prudent, autant que cruel comme le sera son successeur Caligula. L'auteur nous plonge dans la réalité historique vivante des entourages de Tibère et donc dans les intrigues privées ou d'Etat. On y retrouve notamment un certain Macro, futur préfet qui intrigue, mais aussi qui furent véritablement Drusilla, Agrippine, et le Chevalier Titius Sabinus. Cet ouvrage inédit met à plat les fausses vérités, et souligne la Rome explosive qu'Auguste laissera. L'auteur déjoue les idées préconçues, démêle l'écheveau des confusions et dépeint la Rome de Tibère sans concession, Rome que Germanicus a failli diriger. On y découvre en outre le rôle occulté de certains puissants esclaves. Titulaire d'un master en Lettres de l'université de Lausanne, Pascal Houmard enseigne l'Histoire, la langue française et les langues anciennes en Suisse romande. Il vit dans le Chablais. Auteur de plusieurs ouvrages historiques ou romancés, dont "la Naples antique et ses institutions" ou encore notamment la trilogie "Les Enquêtes de Crystal" . Il a reçu le second prix Concours International Littéraire des Arts et Lettres de France 2017 pour son livre "A Troie on y va" . L'auteur se révèle d'une précision horlogique et d'une pertinence qui donne à penser à la Rome antique sous un jour nouveau.
Barbe-Bleue aux six épouses, géant glouton, monarque tyrannique, réformateur religieux à l'origine de la rupture avec l'Eglise catholique romaine, telles sont les images qui surgissent à l'esprit lorsqu'est évoqué le nom du roi d'Angleterre Henri VIII. Les nombreuses biographies qui lui ont été consacrées n'épuisent pas le sujet : sa personnalité reste, à bien des égards, énigmatique. Ce livre s'attache à en analyser la complexité, à mettre en lumière les fragilités secrètes qui permettent de mieux comprendre les ressorts et la portée de son action. L'Angleterre d'Henri VIII est suffisamment loin de nous culturellement pour que l'on risque de se perdre dans le maquis des querelles et tractations entre souverains, dans les intrigues de cour et les luttes de clans. Aussi le parti a-t-il été pris de ne garder que les détails significatifs et de fournir des moyens de se repérer entre les protagonistes grâce à un glossaire détaillé aux allures de Who's who ainsi qu'à des tableaux généalogiques simplifiés. Il n'a pas été renoncé pour autant aux anecdotes et épisodes savoureux ou sordides qui témoignent de la truculence d'un règne agité. On s'apercevra sans doute aussi, de manière inattendue, que les ondes de choc des bouleversements politiques et sociaux qui en ont été la marque sont encore perceptibles dans la manière dont est traitée l'affaire du Brexit, par exemple. D'une certaine façon, Henri VIII est notre contemporain.
Collection dirigée par Bernard Valette.Cette collection propose des ouvrages de synthèse ou de méthodologie dans les domaines littéraire et philosophique.Conçue en priorité pour les élèves de première et de terminale, elle sert de passerelle entre le lycée et l'université. Mais elle fournira aussi aux enseignants et au public cultivé un cadre à des études plus approfondies. En accompagnant le texte critique d'un parcours anthologique et de nombreuses références et informations novatrices, les livres de la collection "Thèmes & études" favorisent la réflexion et développent le goût de la recherche. Une structure claire et la présence de nombreux index ou glossaires en facilitent la lecture. L'iconographie se veut elle aussi à la fois enrichissante et attrayante. Autant d'atouts qui justifient le succès de cette collection.Une orientation domine: outre la qualité du savoir et la notoriété des auteurs, loin de tout carcan systématique, l'originalité d'une pensée vivante est toujours affirmée.
Il y a les livres d'histoire, qui analysent les causes et les conséquences des événements, fouillent les idéologies et jugent les protagonistes. Et puis il y a les ouvrages comme celui-ci, consacré à l'histoire du monde anglophone et qui n'a d'autre ambition que de préciser des faits, de fournir les références ponctuelles sur les hommes et les événements dont on a le plus souvent besoin lors d'une lecture ou d'une recherche. On n'est pas obligé de savoir, on a le droit d'avoir oublié, pourquoi le ministre des Finances britannique s'appelle Chancelier de l'Échiquier, dans quel contexte a eu lieu la Charge de la Brigade légère, ce qu'est le Chautauqua Movement ou comment est né le signe V de la victoire... Si l'on croit d'emblée comprendre l'allusion, il vaudrait peut-être mieux quand même vérifier quel président américain s'est vu attribuer le surnom de " The Fraud " par suite de magouilles électorales... Ces renseignements sont ici, à l'intérieur. Autant dire qu'on a autant de bonnes raisons d'acquérir ce When and Where que d'avoir des petits pois chez soi. A la joie de savoir s'ajoutera en plus la possibilité de se présenter à des jeux culturels et - qui sait - de gagner des millions... Alors When and Where ? Now !
Résumé : "En tant que Raconteuse, comme certains m'ont surnommée là-bas, [... ] dans une contrée où la transmission orale est primordiale, je me suis inscrite à mon humble échelle dans cette tradition d'écoute et de conte, d'abord en prêtant l'oreille, puis en transcrivant ces dits d'humains et d'herbes, de bêtes et de couteaux". A Quinhagak, un village Yup'ik en Alaska, Charlotte Fauve et Claire Houmard ont participé un mois durant à des fouilles archéologiques "de sauvetage" . Dans ce journal d'urgence, Charlotte Fauve raconte ces journées d'excavation auxquelles participe la communauté, dans un combat contre le temps, la tourbe et les vagues. A cette plongée dans le quotidien d'une fouille et d'un village, Claire Houmard apporte son éclairage scientifique et replace chaque découverte dans l'histoire plurimillénaire du peuple Yup'ik. Il s'agit, pour les autrices, de saisir in extremis le passé - détruit en partie par la colonisation et menacé par le dérèglement climatique - avant qu'il ne soit emporté pour de bon. C'est une lutte contre la crise écologique et sociale, une lutte contre l'Usteq : l'usure du monde. Charlotte Fauve est journaliste à Télérama et autrice. Elle a contribué à plusieurs ouvrages et documentaires sur le paysage et les jardins, dont Botaniste (Grasset, 2019, avec Marc Jeanson). Claire Houmard est archéologue, rattachée à l'université Marie et Louis Pasteur. Elle dirige depuis 2022 le projet "? Yup'ik ? " soutenu par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères et la Villa Albertine.
Un thriller haletant, qui vous projette dans les méandres de l'enfer, de l'horreur. "Non, non, je vous en supplie" , sa voix traînait, fatiguée, épuisée. A cet instant, il vit avec effroi tout près de sa tête, un sabre, tenu fermement à l'horizontale. "Pourquoi ? Je ne comprends rien. C'est un cauchemar. "... Ce polar met en scène un diabolique serial killer et un commissaire attachant et à désabusé. L'histoire a lieu dans la cité phocéenne. Le commissaire Bastien Regard, s'interroge sur sa vie. Ce père de quatre enfants est en instance de divorce. Son problème familial va le déconcentrer dans son affaire. Cependant, il est entouré d'une solide équipe, notamment Cédric, le profiler et une intervenante extérieure, la journaliste Marine Romer. Des personnages, fragilisés par la société environnante et à la fois, héros malgré eux. Cet ouvrage regorge d'un symbolisme qui décoiffe. Il s'agit d'une enquête où quelque chose va bloquer. Un assassin, une tueuse, cible des crimes étranges. L'histoire romance un vécu d'enquête et donc est une forme de témoignage flouté. 3 morts sont retrouvés dans une cave, uniquement les têtes privés de leurs yeux. L'enquêtrice en charge du dossier découvre alors qu'il pourrait s'agir des 3 violeurs de sa mère et que l'un d'eux pourrait être son père. L'auteure est une journaliste qui relate cette histoire quelque peu effrayante, dont le sens se dégage à la lecture. L'enquêtrice est la fille d'un violeur. Myriam Mounier a été journaliste de presse écrite pendant vingt ans en France, en particulier dans les Alpes et à Marseille. Elle deviendra enseignante pendant près de dix ans à l'étranger, principalement en Amérique latine. Des opportunités l'ont ensuite, emportée vers le Caire, en Egypte et sur le continent asiatique, via le Viêt-Nam et le Sri Lanka. Passionnée par les voyages et les cultures, elle joint l'utile à l'agréable. L'auteure a déjà écrit deux ouvrages en autoédition, Une Part de Liberté, en 2020, et L'Espoir Désenchanté, en 2021. "Le dernier Indochinois" est en 2022 son premier ouvrage grand public distribué aux éditions ECE-D, Paris. Elle signe ici un ouvrage surprenant où le lecteur est confronté à un sens et à une signification très particuliers, "La Peur dans l'Ame" , chez Regards éditions, Paris.
D'obédience jungienne, praticienne de la thérapie du rêve, psychothérapeute et coach en développement personnel sous hypnose, outre la pratique de massages ayurvédiques et de soins énergétiques, Joëlle Arevalo nous convie à vider la vie des encombrants pour ne garder que l'indispensable, l'essentiel, chacun face à son miroir personnel, seul juge des choix et donc de la conscience en quelque sorte. Il appartient à chacun de choisir le moment où il s'invite à faire l'examen de sa vie devant ce miroir pour y mettre de l'ordre et gagner en bien-être. La démarche implique de se bien connaître sans complaisance. Le personnage de l'ouvrage va et vient entre passé lointain ou récent et présent. Avec finesse, l'auteure utilise la symbolique d'une penderie mal rangée. Tout s'y est accumulé. Chaque vêtement représente un souvenir. Babouches, djellaba, robes, nuisettes ou petites culottes font réapparaître images, réflexions et messages conscients ou inconscients d'une quête de soi. Un livre grand public d'éveil. Une méthode. Un livre puissant, vif, associant légèreté et sourire. On s'y accroche. Très vite, on s'identifie au personnage en action et on l'accompagne dans son tri qui est également un voyage intime, c'est-à-dire un chemin vers soi. On assiste à la découverte de sa légende personnelle, à l'évolution de la chrysalide jusqu'à sa renaissance, et à l'émergence de sa féminité naturellement sacrée outre que d'un bonheur tant attendu. Serein, sans tabou et surtout, libre. Le personnage allégorique n'aura plus peur, se détachera de son passé, se reliera à sa richesse intérieure et fera confiance au présent sans redouter l'avenir. L'ouvrage s'articule en déroulant la vie sur un ton psychologique, initiatique et avec pour fil conducteur le développement personnel accessible à tous. Joëlle Arevalo s'est toujours intéressée aux mécanismes inconscients qui dirigent les comportements humains. Son objectif, aider chacun sur la voie et la connaissance de sa richesse intérieure, afin de libérer ses états émotionnels et de l'aider à retrouver bien être et sérénité. Elle s'appuie sur une formation spécifique en psychologie clinique. Elle a déjà rédigé en autoédition, "Empreinte du Passé", en 1999, "L'Inavoué", en 2009, "Ce qui Résonne en Nous", en 2012 et "Maldonne", en 2015. Avec "Revenir à l'Essentiel de sa Vie" Joëlle Arevalo signe son premier livre en édition grand public distribuée, sous la marque éditoriale "Regards", Paris. Un voyage vers soi par effet associatif en miroir. Un livre qui parle à à tout un chacun, en conscience.
Résumé : Grâce à ses archives, Florence Mothe, journaliste et historienne, dévoile un Louis XVI méconnu. Depuis plus de deux siècles, on n'aurait pas dit toute la vérité sur la Révolution française. Certains documents et témoignages semblent avoir été dissimulés, pour répondre à des considérations politiques, ou pour raconter une histoire convenable, d'autres pour monter habilement la fable commode d'un peuple unanime contre son roi, d'autres pour ne pas révéler les traîtrises, les complots, les corruptions qui furent légion à l'époque comme dans toutes les périodes troublées. Certains historiens se sont-ils laissé abuser par le portrait que Louis XVI avait volontairement laissé ? Florence Mothe soulève la question et y répond. Bien loin du gros roi malhabile en tout et féru de métallurgie, l'auteure redessine le visage d'un Louis XVI surprenant, tel que l'ont connu certains de ses contemporains, tel que l'a apprécié et admiré son très informé ministre notamment de l'Intérieur, Antoine de Lessart, dont les archives sont conservées au château de Mongenan, à Portets (Gironde) où il est né, propriété de l'auteure. On découvre un Louis XVI intelligent, cultivé, calculateur, manipulateur, corrupteur, malheureux, et amoureux. Le lecteur ira, avec ce livre, de surprise en surprise et découvrira surtout un des plus grands souverains que la France ait connu.
De tous nos sens, l'olfaction est peut-être le plus méprisé. Nous considérons notre nez comme un organe des plus ordinaires, sans doute parce qu'il ne peut se cacher au milieu de notre figure. Mais le paradoxe est que l'odorat dissimule son jeu. Il est sans doute le plus important de tous les sens. Il nous renseigne sur les gens qui nous sont sympathiques ou favorables. Il choisit les êtres que nous allons haïr et ceux que nous allons désirer. Il a le pouvoir de nous transporter hier, demain, ailleurs, par une seule aspiration. Il décide de notre appétit, de nos goûts, de nos envies, de notre fécondité, de l'itinéraire que nous allons donner à notre vie. Bref, il nous mène par le bout du nez ! Jadis, on reconnaissait au nez la plus grande importance. On utilisait les parfums pour séduire, pour prier, pour obtenir par sortilège, pour se protéger de la peste. On ne pouvait se passer d'eux tant les odeurs fortes faisaient partie de la vie, jusqu'à l'empoisonner. L'homme et la femme avaient du flair, comme les animaux . Ils ont perdu peu à peu l'usage du nez, cet organe merveilleux confisqué par la dictature de l'hygiène, l'usage des produits d'entretien et de l'eau de Javel qui nous font oublier cette sensibilité première qui nous conférait tant de pouvoirs. Ce livre propose à ses lecteurs de les retrouver au fond d'eux-mêmes. Il part à la recherche des fleurs et des insectes, des jardins, des résines et des magiciens. Il invite à pénétrer dans l'intimité de toutes les époques, à retrouver les moeurs du passé, à s'introduire dans les alcôves et les palais pour en percer les secrets. Il se lance à la recherche des parfums perdus et à la rencontre des parfums d'hier et d'aujourd'hui, de ville en ville, de port en port, de quartier en quartier, de saison en saison, d'heure en heure et nous introduit dans le labyrinthe obscur de leurs subtiles correspondances. Il rappelle comment les poètes ont vanté les parfums et comment les fleurs nous les ont offert en aidant à la diversification des espèces et à la multiplication des variétés par abeilles interposées. Il démontre surtout que le plaisir, le désir, l'amour ne seraient pas sans les fragrances qui les subliment, des je-ne-sais-quoi, des presque rien sans qui la vie ne serait plus la même tant l'odeur est la marque profonde de nous-mêmes. Philosophe et historienne, Florence Mothe est aussi jardinière et ne se lasse pas de retrouver à travers les parcours des senteurs, des saveurs et des couleurs de son jardin de Mongenan tous les bonheurs du 18e siècle.