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Le bonheur par le bout du nez... Des roses de Vénus aux mystères d'Eleusis
Mothe Florence
REGARDS
23,00 €
Épuisé
EAN :9782379390906
De tous nos sens, l'olfaction est peut-être le plus méprisé. Nous considérons notre nez comme un organe des plus ordinaires, sans doute parce qu'il ne peut se cacher au milieu de notre figure. Mais le paradoxe est que l'odorat dissimule son jeu. Il est sans doute le plus important de tous les sens. Il nous renseigne sur les gens qui nous sont sympathiques ou favorables. Il choisit les êtres que nous allons haïr et ceux que nous allons désirer. Il a le pouvoir de nous transporter hier, demain, ailleurs, par une seule aspiration. Il décide de notre appétit, de nos goûts, de nos envies, de notre fécondité, de l'itinéraire que nous allons donner à notre vie. Bref, il nous mène par le bout du nez ! Jadis, on reconnaissait au nez la plus grande importance. On utilisait les parfums pour séduire, pour prier, pour obtenir par sortilège, pour se protéger de la peste. On ne pouvait se passer d'eux tant les odeurs fortes faisaient partie de la vie, jusqu'à l'empoisonner. L'homme et la femme avaient du flair, comme les animaux . Ils ont perdu peu à peu l'usage du nez, cet organe merveilleux confisqué par la dictature de l'hygiène, l'usage des produits d'entretien et de l'eau de Javel qui nous font oublier cette sensibilité première qui nous conférait tant de pouvoirs. Ce livre propose à ses lecteurs de les retrouver au fond d'eux-mêmes. Il part à la recherche des fleurs et des insectes, des jardins, des résines et des magiciens. Il invite à pénétrer dans l'intimité de toutes les époques, à retrouver les moeurs du passé, à s'introduire dans les alcôves et les palais pour en percer les secrets. Il se lance à la recherche des parfums perdus et à la rencontre des parfums d'hier et d'aujourd'hui, de ville en ville, de port en port, de quartier en quartier, de saison en saison, d'heure en heure et nous introduit dans le labyrinthe obscur de leurs subtiles correspondances. Il rappelle comment les poètes ont vanté les parfums et comment les fleurs nous les ont offert en aidant à la diversification des espèces et à la multiplication des variétés par abeilles interposées. Il démontre surtout que le plaisir, le désir, l'amour ne seraient pas sans les fragrances qui les subliment, des je-ne-sais-quoi, des presque rien sans qui la vie ne serait plus la même tant l'odeur est la marque profonde de nous-mêmes. Philosophe et historienne, Florence Mothe est aussi jardinière et ne se lasse pas de retrouver à travers les parcours des senteurs, des saveurs et des couleurs de son jardin de Mongenan tous les bonheurs du 18e siècle.
Une plongée dans le XVIIIe siècle où la franc-maçonnerie, portée par des esprits visionnaires comme Helvétius, tisse un lien inédit entre science, philosophie et quête du bonheur universel.Grâce aux efforts déployés par Montesquieu à partir de 1730, la franc-maçonnerie a cessé d'être en France une activité essentiellement inspirée par les catholiques jacobites pour devenir une pratique dédiée aux savants et aux intellectuels.Cette métamorphose a été rendue possible par un fermier général philosophe et protestant, Claude-Adrien Helvétius, qui eut l'idée de fonder un atelier exceptionnel auquel pouvaient s'inscrire tous les plus grands penseurs du temps. La mort ne lui a pas laissé le temps de mener à bien ce projet qui fut repris par sa veuve, cousine de Marie-Antoinette, l'astronome Lalande, et Benjamin Franklin, ami de Mme Helvétius.La Loge des Neuf S?urs constitua un vivier unique qui préfigure nos technopoles modernes en ce sens que tous les savants et écrivains qui la composèrent purent confronter leurs modes de recherche, échanger sur leurs découvertes respectives, pratiquer des enseignements théoriques et techniques croisés qui aboutirent à des avancées spectaculaires. Le salon de Mme Helvétius constitua une sorte de cayenne permanente où toutes les idées pouvaient s'exprimer, même au temps où la Révolution avait suspendu les travaux partout en France.Loin de rester un exemple unique, cet atelier donna naissance dans de nombreuses villes à des Académies des sciences, belles-lettres et arts, calquées sur le même schéma et dont certaines existent toujours. C'est sur ce terreau productif qui incluait également le souci des applications économiques de chaque découverte que purent se développer les grandes idées qui permirent la mise en ?uvre pratique du siècle des Lumières.Cet ouvrage trace le portrait de chacun de ces découvreurs : Jussieu, Condorcet, Lavoisier, Buffon, Lalande, Bailly, Franklin, Berthollet, Lacépède, Bordeu, Vicq d'Azyr, de leurs amis peintres, musiciens, graveurs et sculpteurs et des philosophes, écrivains et journalistes qui, participant à leurs travaux, s'en inspirèrent et mirent tout en ?uvre pour les faire connaître.
Qu'il soit désiré par les salariés ou encouragé par le législateur, le temps libre est, la plupart du temps, présenté comme une réalité positive, tant pour la vie quotidienne que pour favoriser le partage du travail. Mais est-ce si sûr, se demande Daniel Mothé dans cet essai provocateur ? Le temps libre n'est-il pas un piège, le miroir aux alouettes de cette fin de siècle ? Car aujourd'hui, l'espace du temps libéré subit la ségrégation de l'argent, il compartimente les modes de vie, où les mêmes strates sociales consomment les mêmes plaisirs entre elles. Aux pauvres qui ne sont pas invités au festin reste la consommation audiovisuelle qui les isole davantage. Comment alors remplir cet espace croissant de temps libre pour ceux qui sont les moins favorisés, afin qu'il devienne, vraiment, un temps social ?
Ce témoignage est charpenté comme un roman, très largement inspiré de faits réels qui donnent à penser encore aujourd'hui sur les pratiques scientifiques. Ce témoignage qui jette l'effroi sur des pratiques épouvantables dans le monde mal connu de certains sanatoriums des années 1960. Une vérité qui dérange. Des enfants y étaient inscrits pour qu'on soigne leur tuberculose et dans un certain nombre de cas, on les utilisait comme cobayes pour tester des traitements contre le cancer. Il était une femme... ma mère, perdue dans l'équation de sa vie. Guidée par un appel impérieux, elle fouillera dans les entrailles de son passé. Plonger au plus profond de son histoire afin d'y voir clair, sans se douter que ses fragments de souvenirs rassemblés vont lui murmurer une vérité plus lourde que ses larmes. La vérité est parfois pour l'esprit ce que la lumière est pour les yeux, le chagrin en plus. Cache tout cela, ne le dit à personne ! Voilà ce qu'on lui a toujours dit. Mais comment garder sous silence un miracle ? Ne rien dire c'eut été cesser de vivre. Si ce récit a été possible, c'est parce qu'elle a survécu avec force et courage, qu'elle a tout raconté. Une horreur d'inhumanité. Beaucoup sont morts et d'autres ont survécu avec difficulté. Les larmes n'ont jamais cessé d'être versées. Cet ouvrage en atteste avec sensibilité. Elles ne s'évaporent pas. Elles trouvent leur but, leur raison d'être et leur justification. Elles jaillissent jusqu'à ce qu'elles s'épuisent, toute souffrance bue, même au prix du sacrifie d'une vie, jusqu'à ce qu'elles soient absorbées. Heureusement, raconter permet, à défaut d'admettre, de se libérer et de reconstruire. Par respect, l'auteure a choisi un pseudo et a flouté le texte qu'elle relate, afin que plus jamais et nulle part cela ne se produise, quels que soient les motifs de la science. Après tout, "science sans conscience n'est que ruine de l'âme" , pour citer une partie de phrase de François Rabelais déjà, quelque part précurseur d'une bioéthique médicale.
Résumé : Grâce à ses archives, Florence Mothe, journaliste et historienne, dévoile un Louis XVI méconnu. Depuis plus de deux siècles, on n'aurait pas dit toute la vérité sur la Révolution française. Certains documents et témoignages semblent avoir été dissimulés, pour répondre à des considérations politiques, ou pour raconter une histoire convenable, d'autres pour monter habilement la fable commode d'un peuple unanime contre son roi, d'autres pour ne pas révéler les traîtrises, les complots, les corruptions qui furent légion à l'époque comme dans toutes les périodes troublées. Certains historiens se sont-ils laissé abuser par le portrait que Louis XVI avait volontairement laissé ? Florence Mothe soulève la question et y répond. Bien loin du gros roi malhabile en tout et féru de métallurgie, l'auteure redessine le visage d'un Louis XVI surprenant, tel que l'ont connu certains de ses contemporains, tel que l'a apprécié et admiré son très informé ministre notamment de l'Intérieur, Antoine de Lessart, dont les archives sont conservées au château de Mongenan, à Portets (Gironde) où il est né, propriété de l'auteure. On découvre un Louis XVI intelligent, cultivé, calculateur, manipulateur, corrupteur, malheureux, et amoureux. Le lecteur ira, avec ce livre, de surprise en surprise et découvrira surtout un des plus grands souverains que la France ait connu.
Un ouvrage inédit. L'approche d'un homme d'affaires international. A partir de faits réel floutés parfois fortement, l'auteur nous plonge dans un monde étrange mais bien présent, celui d'acteurs internationaux à travers de puissants groupes et des Services du Renseignement. On y suit un journaliste d'investigation du Washington Post, Matthieu Renard, qui presque par hasard, va se trouver confronté à des découvertes incroyables. Au retour d'une chasse à courre en Sologne, la voiture du journaliste entre en collision avec un autre véhicule sortant d'un chemin forestier. Le conducteur responsable est un héritier direct d'un homme connu, Armand-Désiré Vignerod du Plessis Richelieu, dernier duc d'Aiguillon, pair de France, franc-maçon et instigateur de l'abolition des privilèges au cours de la nuit du 4 août 1789. Le journaliste va découvrir l'existence d'assassinats perpétrés contre les personnes du Premier Ministre britannique, du Président du Venezuela, du Président des Etats-Unis, le P. D. G. de la plus importante entreprise mondiale de gestion d'actifs, le P. D. G. du premier groupe de presse mondial de langue anglaise. On apprend très vite que toutes ces victimes ont été impliquées, d'une manière ou d'une autre, dans de sombres et illicites trafics qui ont largement permis le financement de leur campagne électorale. On assistera aux réunions annuelles des groupes de pression, tel que le groupe Bilderberg dictant ses vues nécessaires aux dirigeants politiques à travers des lobbyistes, des banquiers dont la Rothschild et d'autres acteurs secrets. Comment sont formés les futurs responsables politiques dans des groupes d'étudiants des universités américaines dont une bonne douzaine figure en tête du classement de Shanghai. Grâce aux moyens d'un groupe international de journalistes d'investigation francs-maçons, tous les moyens modernes les plus sophistiqués, notamment les enquêtes algorithmiques, seront utilisés pour déterminer l'identité du ou des tueurs, dont le lien avec Richelieu et la Révolution française sauteront aux yeux. Le monde décrit de type non-fiction dans cet ouvrage est bien le nôtre.
Sandrine Uthia de son pseudo vit en Savoie où elle prend de l'altitude par rapport à la vie. Femme d'érudition et de réflexion, elle a couché dans un ouvrage passionné la reconstruction d'une vie déchirée où un sens nouveau empreint d'une positivité extraordinaire lui a rendu force et plénitude qu'elle a tenu à partager, en floutant par pudeur et par désir de rendre l'approche plus " grand publicA ". L L'auteure fait ses armes. A travers cet ouvrage qui ne manque pas de pertinence et d'exemplarité, elle communique non pas une recette, mais une voie, celle qui conduit à la reconstruction d'une vie sereine et harmonieuse. Loin de la thérapie pratique, ce témoignage partage une réalité à laquelle nul n'échappe, qui implique de prendre les choses à bras le corps. Il s'agit d'un ouvrage d'espoir pour qui tente de surmonter sa souffrance et de parvenir à se reconstruire du sens dans une vie déchirée et éclatée. Un travail parfois ardu qui dépasse le seuil du possible pour certains. Un livre empreint d'une positivité extraordinaire qui rend la force à un point exemplatif partagé par l'auteure. Une renaissance vécue. Un témoignage qui concerne tout un chacun, bien pesé et bien amené, à destination du grand public. Les événements relatés par l'auteure ne laissent personne indifférent. Deux points originaux à soulignerA : Espoir et Force.