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L'esprit public sous le Consulat. Rapports du ministre de la Guerre au Premier consul, analyse des r
Houdecek François ; Roucaud Michel ; Lentz Thierry
CERF
34,00 €
Épuisé
EAN :9782204121996
Les rapports du ministre de la Guerre adressés au Premier consul, puis à l'Empereur, établis à partir de la correspondance du ministre avec les généraux commandant les divisions militaires, constituent une source de première importance du renseignement napoléonien. Ils replacent en perspective le rôle des militaires - commandants de place, commandants d'unité, gendarmes... - dans cette "culture de l'information" établie par Napoléon pour gouverner et administrer la France puis l'Empire. Pendant des Bulletins de Police, les rapports du ministre de la Guerre à l'époque du Consulat complétant de façon significative notre connaissance de l'esprit public, en même temps que de celle de l'organisation, du fonctionnement et de l'ambiance des armées. Ils témoignent de la participation des militaires à la pacification de la France consulaire, mais également à la reprise en main du territoire, ainsi qu'à la prise de contrôle des départements annexés à la France. Initialement instruments politique, les Rapports du ministre de la Guerre sont désormais des documents de première importance pour la compréhension de la politique napoléonienne.
Lettres des soldats de Napoléon interceptées par les Cosaques Septembre-octobre 1812 " Ma chère mère, je vous annonce avec plaisir que l'armée française dont je fais partie est entrée le 14 de ce mois dans la grande ville de Moscou. " C'est par ces mots que le 20 septembre 1812 le sous-lieutenant Cointin annonçait à sa famille la conquête par les Aigles napoléoniennes de l'ancienne capitale de la Russie. L'occupation de la ville était pour les hommes de la Grande Armée l'aboutissement de trois mois d'une campagne éprouvante qui avait commencé un matin de juin sur les bords du Niémen. C'est au travers de 187 lettres conservées dans les Archives Russes, que l'on découvre le quotidien des soldats français qui occupèrent Moscou en septembre-octobre 1812. Pour une bonne part inédits ces documents lèvent le voile sur les coulisses de la Grande Armée, et dévoilent au travers les mots des soldats les aspirations, les peines et les joies de ces hommes qui ont participés à la plus grande aventure militaire du XIXe siècle.
Bonaparte Napoléon ; Laugeay Pierre ; Houdecek Fra
Résumé : Aux premiers jours de juillet 1813, l'Empire menace de s'effondrer. Si Napoléon espère une paix qui ne soit pas "honteuse", il subit le ballet de masques que sont les négociations menées sous la houlette de Metternich, aboutissant à la déclaration de guerre de l'Autriche. Il affecte pourtant une confiance et une détermination inébranlables. Grâce au tome de cette correspondance consacré à la seconde moitié de l'année 1813, nous devenons les compagnons privilégiés de l'empereur dans la recherche d'une paix impossible, de l'homme de batailles, offensif et dominateur par nature, que les circonstances réduisent à la défensive. Il trompe avec virtuosité cette passivité imposée en mettant à profit chaque minute, chaque seconde, et gère inlassablement les affaires de l'Empire dans les moindres détails. Les 2600 lettres de ce volume démontrent une nouvelle fois la débauche d'énergie de Napoléon pour réorganiser une Grande Armée mise à mal par la stratégie défensive que dictent les évènements. Page après page, ses capacités à organiser, distribuer, donner des réponses simples à des problèmes toujours plus complexes forcent l'admiration. Mais il ne peut ignorer les failles de l'Empire : alors même qu'il se trouve en prise directe avec les chefs de corps d'armée et les oppositions intérieures, les alliés d'hier tournent le dos à la puissance française en décadence. Dans ce contexte de mise en défense générale de l'Empire dont la bataille de Leipzig est le point culminant, Napoléon ne trouve aucun soutien auprès du clan Bonaparte qui se fissure. Parmi les lettres et notes consacrées à la chose militaire, on découvre dans ce quatorzième volume de la correspondance de Napoléon des sujets autrement plus légers, comme les poèmes du roi de Rome ou les gratifications des acteurs de la Comédie française. Si par l'optimisme dont il fait montre l'empereur donne l'illusion d'être encore maître des évènements, ses ennemis ne s'y trompent pas. Après vingt années de conflits et de domination, l'Empire et Napoléon sont au bord du gouffre.
Houdecek François ; Loth Chantal de ; Waresquiel E
A travers les 159 lettres de cette correspondance familiale, datées de 1806 à 1830, nous suivons Eugène de Roussy, jeune noble cévenol, dans ses pérégrinations militaires de la Pologne à l'Italie en passant par l'Autriche. Ces lettres sont une plongée dans l'intimité de la Grande Armée où les exercices, la vie de caserne et la formation des conscrits tiennent plus de place que les charges héroïques. Avec les gendarmes d'ordonnance puis le 28e régiment de dragons, Eugène de Roussy fit toutes les campagnes de l'Empire et combattit notamment à Friedland, à Wagram et à la Moskova. Rallié à Louis XVIII contre Napoléon, il vécut les Cent-Jours dans les rangs des royalistes du Midi et participa aux troubles dans le Gard à l'été 1815. Après cette date, intégré dans la garde royale, il servit jusqu'en 1830 dans la proximité des souverains. Lors de la révolution de Juillet, il accompagna Charles X dans son voyage d'exil vers Cherbourg, dont il livre un témoignage inédit et plein de vérité. Sa correspondance est avant tout la mise en lumière du parcours social et politique d'un officier issu de la noblesse de province. Successivement au service de Napoléon Ier, Louis XVIII et Charles X, il a servi avec honneur tout en restant fidèle à ses idées royalistes et en s'engageant finalement pour la cause monarchique. A travers ses lettres, resurgit également tout un pan de la société de l'Empire: la noblesse d'Ancien Régime hésitant entre ralliement et attentisme.
Résumé : Qui n'a pas vibré au souvenir d'Austerlitz, de Iéna ou de Wagram ? Ces batailles ont fait la renommée de la Grande armée pendant près de quinze ans. Mais, en dépit de son génie stratégique, Napoléon ne pouvait pas gagner seul ; et, s'il a triomphé, c'est aussi parce qu'il savait s'entourer d'hommes à la compétence et au dévouement irréprochables : les maréchaux d'empire. Cette élite militaire, mais aussi, ce qui est moins connu, civile, était au coeur du système impérial. Ce collectif rassemble vingt-six des meilleurs spécialistes français qui, chacun, dessinent le portrait d'un des vingt-six maréchaux, en renouvelant intégralement l'état des connaissances. Pour la première fois, un ouvrage en propose une véritable typologie, en fonction des qualités, des défauts, des coups d'éclat et des échecs de chacun : les stratèges, tels Davout ou Soult, les entraîneurs d'hommes, tels Murat ou Ney, les exécutants, tels Marmont ou Bernadotte, les administrateurs, tels Berthier ou Kellermann. A la faveur de cette organisation, laquelle est aussi une réflexion en soi, se tisse un récit totalement inédit des guerres napoléoniennes. Par le prisme de cette génération dorée issue des rangs de la Révolution française, à l'origine de la première armée fondée sur l'égalitarisme républicain, où les promotions allaient au mérite, et non à la naissance, ce livre révèle une épopée enfin racontée au pluriel.
Résumé : Sans Joséphine, Napoléon ne serait pas tout à fait Napoléon. Initiatrice qui lui révèle l'amour, restauratrice du goût au sortir de la Révolution, elle fut une souveraine accomplie, la plus aimée des Français, la plus marquante des trois impératrices. Née en 1763 à la Martinique au sein de la vieille société créole, devenue vicomtesse de Beauharnais, Joséphine subit de plein fouet la terreur révolutionnaire. En épousant le général Bonaparte, elle connaît une fabuleuse élévation. Couronnée et sacrée à Notre-Dame en 1804, elle rayonne au-delà du divorce pour nécessité dynastique. Quant elle meurt à la Malmaison, en 1815, l'Europe entière est à ses pieds. Figure emblématique, Joséphine, par son élégance, sa finesse politique, sa bienveillance et son urbanité, a non seulement humanisé le règne, mais l'a rehaussé. Ce portrait soigné et inédit la révèle dans sa véritable dimension.
Natalie Petiteau propose dans cette biographie de comprendre la vie d'un homme, Napoléon Bonaparte, dans un temps spécifique, la Révolution française puis ses lendemains, et dans un espace d'envergure, le continent européen. Par un retour aux sources, elle livre un portrait intérieur en montrant ses mutations permanentes au gré des événements. Elle donne à voir comment cet officier d'abord farouchement corse puis viscéralement français est devenu un homme politique tout autant qu'un génial chef de guerre. Elle souligne comment il a été perçu comme l'incarnation de la nation française, et comment il s'est lui-même pensé comme tel. Napoléon ne pouvait pas concevoir une France qui ne soit pas en position dominante en Europe. Si bien que l'enfant des Lumières et l'officier jacobin qu'il a été a finalement fait figure de tyran sanguinaire. L'un des intérêts de ce livre est aussi de proposer une remise en perspective de cette image légendaire.
Que sait-on du quotidien des soldats de l'Empereur Napoléon Bonaparte ? De leurs craintes des combats, des souffrances endurées pendant les campagnes, des difficultés auxquelles ils étaient, chaque jour, confrontés ? Pour y répondre, voici 150 lettres écrites, de 1800 à 1814, par des conscrits de l'armée napoléonienne. Elles révèlent un aspect méconnu de l'Empire : la peur et le dégoût du combat. On lira des missives où ces jeunes hommes essayent à tout prix d'éviter la conscription, cherchent un remplaçant, voire désertent. C'est aussi la face cachée de la Grande Armée, celle de la misère, et de la captivité. Les soldats réclament de l'argent à leurs parents, se plaignent de leur équipement et des efforts exigés par le commandement. Certains sont capturés et emprisonnés par l'ennemi. Ils écrivent, à leurs proches inquiets, des lettres de désespoir. Ce recueil dévoile l'épopée d'une génération, mais aussi les lacunes d'une armée qui passait pour être la meilleure du monde, et enfin le quotidien de ces héros anonymes qui ont fait la gloire de la France.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.