Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
HOMO - QUESTION SOCIALE ET QUESTION SEXUELLE DE 1864 A NOS JOURS
DAUVE GILLES
NIET
9,00 €
Épuisé
EAN :9791096195077
L'époque contemporaine n'a pas seulement inventé le mot "homosexualité" : elle a aussi créé l'homosexuel comme catégorie médicale, juridique, sociologique et militante. Une orientation longtemps réprimée ou passée sous silence a émergé publiquement en étant théorisée et politisée. Au début du XXIe siècle, les multiples possibilités qui composent le champ de la sexualité passent pour constitutives d'autant d'identités et deviennent un enjeu de société qui mobilise les gouvernements, les opinions et parfois les foules. De Berlin à New York en passant par Londres, des usines sidérurgiques de l'Indiana aux amphis des Beaux-Arts occupés par le FHAR, des écrits de Patricia Highsmith à ceux de Mario Mieli, ce livre explore le cheminement de la "question homosexuelle" et sa relation avec l'extension des rapports capitalistes. Avec un horizon : la possibilité d'un monde futur où aucune identité particulière ("hétéro", "homo", "bi"...) ne serait définie par les pratiques sexuelles humaines.
Shadna n'a pas eu une adolescence facile. Après la mort tragique de ses parents dans un accident de voiture, elle est placée en famille d'accueil. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Shadna ne peut faire confiance ni à la femme qui assume sa garde ni surtout à Bran, le petit ami pervers et effrayant de celle-ci... Heureusement, il y a Scott, son frère de coeur avec qui elle rêve d'une existence plus simple et apaisée. Shadna rêve de pouvoir exprimer son talent de dessinatrice pour faire son deuil. Malheureusement, Scott disparaît et Bran va lui faire vivre l'enfer. Marquée pour toujours, Shadna n'a d'autre choix que de s'enfuir pour tenter de se reconstruire. Elle retrouve un certain Berkley, avec qui elle a déjà vécu une histoire d'amour qui ne lui laisse pas que de bons souvenirs. Réussiront-ils à se protéger l'un l'autre ?
Thompson Edward Palmer ; Dauvé Gilles ; Golaszewsk
Résumé : En France, peu d'historiens ont joué un rôle politique et intellectuel équivalent à celui qu'a tenu Edward Palmer Thompson en Grande-Bretagne et, plus largement, dans le monde. Peu de livres ont exercé une influence aussi profonde sur l'écriture de l'histoire contemporaine que cette somme publiée une première fois en anglais en 1963, traduite en français vingt-cinq ans plus tard. Ce livre foisonnant et engagé, d'une richesse exceptionnelle, qui tente de tisser ensemble de multiples fils afin de restituer l'expérience vécue par les contemporains de la " révolution industrielle " demeure d'une extraordinaire actualité. Comme l'écrit Thompson lui-même dans sa préface : " Certaines causes perdues de la révolution industrielle peuvent nous éclairer sur des plaies sociales encore ouvertes aujourd'hui ". En reconstituant la vie des pauvres tisserands à bras, des artisans " utopistes ; et radicaux, des luddistes brisant les machines, en s'efforçant de les " sauver de l'immense condescendance de la postérité ", Thompson a écrit un chapitre décisif de notre passé. Près de cinquante ans après, la lecture de ce grand livre peut encore nous aider à nous orienter face aux bouleversements et aux incertitudes du présent.
Thompson Edward Palmer ; Dauvé Gilles ; Golaszewsk
En France, peu d'historiens ont joué un rôle politique et intellectuel équivalent à celui qu'a tenu Edward Palmer Thompson en Grande-Bretagne et, plus largement, dans le monde. Peu de livres ont exercé une influence aussi profonde sur l'écriture de l'histoire contemporaine que cette somme publiée une première fois en anglais en 1963, traduite en français vingt-cinq ans plus tard. Ce livre foisonnant et engagé, d'une richesse exceptionnelle, qui tente de tisser ensemble de multiples fils afin de restituer l'expérience vécue par les contemporains de la "révolution industrielle" demeure d'une extraordinaire actualité. Comme l'écrit Thompson lui-même dans sa préface: "Certaines causes perdues de la révolution industrielle peuvent nous éclairer sur des plaies sociales encore ouvertes aujourd'hui." En restituant la vie des pauvres tisserands à bras, des artisans "utopistes" et radicaux, des luddistes brisant les machines, en s'efforçant de les "sauver de l'immense condescendance de la postérité", Thompson a écrit un chapitre décisif de notre passé. Près de cinquante ans après, la lecture de ce grand livre peut encore nous aider à nous orienter face aux bouleversements et aux incertitudes du présent.
Résumé : On a déjà tant écrit sur, pour et contre le communisme. A quoi bon un livre de plus ? Et pourquoi cette nouveauté appelée communisation ? Parler de communisation, c'est affirmer que dès ses débuts, et donc sans "période de transition", une révolution future commencera à transformer les rapports sociaux capitalistes : destruction du travail salarié, du travail en tant que tel, de la propriété privée, de l'Etat, de l'échange marchand, des classes et de la domination masculine... La communisation, c'est une insurrection créatrice qui ne crée pas les bases d'un communisme à venir, mais qui dès le premier jour commence à le réaliser. La communisation est un concept essentiel. Il ne remplace ni n'absorbe en lui l'ensemble des "fondamentaux" de la critique communiste : il leur donne seulement le sens et la portée nécessaires à notre époque. Le concept de communisation a été le produit d'une époque, et est aujourd'hui marqué par une autre. Né voici plusieurs décennies d'une crise spécifique, il se développe maintenant sous le poids d'une autre grande crise, qui a l'ampleur et la gravité d'une crise de civilisation. Comment la résistance des prolétaires à l'exploitation et à la dépossession peut-elle être plus qu'une résistance ? Comment peut-elle produire un monde profondément différent ?
Résumé : Le capitalisme implique les banlieues résidentielles et les bidonvilles, les copropriétés et les ghettos. Il implique les expulsions et les dépôts de garantie, les appartements froids, moisis et infestés de bestioles, les loyers élevés. Il implique un travail repentit, ennuyeux et dangereux, le chômage et les SDF. Il implique isolement, fausses camaraderies et vraies communautés conservatrices, préjuges, racisme et "politiquement correct". Spéculation et réglementation, croissance et stagnation. crises et guerres. Propriétaires et usuriers, policiers et politiciens, bureaucrates et patrons.
Résumé : En détruisant la Jungle de Calais à l'automne 2016 et en dispersant tou.te.s ses occupant.e.s aux quatre coins de la France, l'Etat a prétendu faire oeuvre humanitaire. En réalité, ce déplacement de population s'inscrit dans une continuité de gestion de la "question migratoire" dans le Calaisis, entre acharnement policier et paternalisme des associations. Depuis une vingtaine d'années, du hangar de Sangatte au centre de rétention de Coquelles, de la constitution de la jungle de Calais à son démantèlement, des milliers de personnes en exil se sont trouvées piégées face à la frontière, dernier obstacle avant le Royaume-Unis. La parole leur est ici donnée, ainsi qu'à des militant.e.s solidaires, pour éclairer la lutte présente et future.
Loin des fantasmes révolutionnaires européens et loin du soutien au régime turc affiché par la presse occidentale, ce livre revient sur la "sale guerre" coloniale de l'Etat turc au Kurdistan, en donnant directement la parole à celles et ceux qui là-bas combattent inlassablement pour la liberté et l'autonomie. A la volonté d'autogestion, au refus de l'Etat-nation, au mouvement des femmes, et au rejet du capitalisme qui s'expriment au sein du mouvement kurde, le régime de l'islamo-conservateur Erdooppose les arrestations, les tanks, les sièges sans fin des villes kurdes, les massacres... Le collectif Ne var ne yok propose donc une série d'entretiens, réalisés à l'hiver 2016, avec des camarades kurdes du sud-est de la Turquie qui ne baissent pas la tête. Serhildan !
Résumé : Ces quelques pages retracent en partie la vie d'Emile Delagrange. Né en 1884 dans le XXe arrondissement de paris, il décéda vingt-six ans plus tard au bagne de Cayenne. Durant sa courte vie, Emile, que beaucoup appelaient Milot, fut qualifié tour à tour de fiston, voleur, gavroche, prisonnier, évadé, aminche, apache, cambrioleur, déporté, forçat, assassiné... Milot n'est ni un célèbre révolutionnaire ni un théoricien du soulèvement et encore moins un grand cambrioleur. Milot n'est ni un héros ni un martyr. Juste un petit gars des faubourgs parmi d'autres ; le fruit d'une époque et d'une zone, pétri des idées qui les traversaient, réfractaire a l'autorité, animé d'un désir de vivre et d'un refus de se soumettre.