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Philosophie de la crise écologique
Hölse Vittorio
WILDPROJECT
18,00 €
Épuisé
EAN :9782918490036
En 1990, dans une série de conférences à Moscou, un jeune philosophe allemand, surnommé « le Boris Becker de la philosophie » pour la précocité et l énergie de son talent, propose de penser le siècle qui s ouvre comme « le siècle de l écologie. » Vittorio Hösle lit en effet dans la chute du mur de Berlin l effondrement de la conception technique de la civilisation, incarnée selon lui aussi bien par le marxisme que par le capitalisme. Présentant ici le nouveau paradigme écologique sur un plan éthique, métaphysique, épistémologique, politique, économique et juridique, Hösle prolonge et dépasse les intuitions de son maître Hans Jonas. Dans un dialogue enlevé avec Kant, Fichte, Hegel et Heidegger, il présente le programme détaillé de ce que serait une véritable philosophie de l écologie. En parallèle de l éthique environnementale américaine, Hösle parvient aux mêmes résultats avec une profondeur spéculative et historique qui touchera particulièrement le lecteur européen. Dans un style clair et imagé, Vittorio Hösle fait avec ce petit ouvrage, à l âge d à peine 30 ans, une entrée spectaculaire dans l histoire de la pensée du XXIe siècle.
Notre siècle est celui de l'écologie. Pour le penser, il faut une philosophie globale qui aborde le paradigme environnemental à la fois sous les angles éthique, métaphysique, épistémologique, politique, économique et juridique. Vittorio Hösle s'y attelle dès 1990, dans une série de conférences énergiques qui feront date. Prolongeant et dépassant les intuitions de son maître Hans Jonas, il propose une approche résolument pragmatique des questions écologiques, et plaide pour un renversement de nos valeurs où chaque choix, acte ou comportement doit être guidé par une nouvelle éthique de la nature.
Au cours des deux derniers siècles, principalement en raison de l'essor des sciences humaines, le relativisme a fini par apparaître comme la seule position philosophique défendable. Sous la forme d'une démonstration rigoureuse, empruntant des éléments à la fois aux grands systèmes de l'idéalisme allemand et à la philosophie contemporaine, Vittorio Hösle démontre au contraire que l'idéal d'une connaissance a priori non hypothétique reste défendable, que le vrai n'est pas seulement une question de convention et qu'une philosophie de l'absolu est encore possible.
Résumé : Le 17 octobre 1961, des dizaines d'Algériens furent tués par balles ou assommés et jetés dans la Seine par la police parisienne alors qu'ils manifestaient pacifiquement, à l'appel du Front de libération nationale, pour l'indépendance de l'Algérie et contre le couvre-feu discriminatoire que leur avait imposé le préfet de police Maurice Papon. Paris 1961 fait l'analyse exhaustive de cette violence et de ses séquelles. Jim House et Neil MacMaster démontrent que ce massacre constitua le paroxysme d'une répression couramment pratiquée par les autorités françaises à l'encontre des immigrés algériens. L'Etat français importa progressivement en métropole la violence qu'il déployait au Maroc et en Algérie depuis les années 1940 dans sa lutte contre les nationalismes d'indépendance. Des tactiques institutionnalisées, dont la torture et l'assassinat, furent ainsi mises en oeuvre jusqu'à Paris pour démanteler le FLN. L'ouvrage analyse également l'occultation officielle de ce massacre, qui ne suscita pas de réaction de masse au sein de la gauche et rencontra l'ambivalence des dirigeants nationalistes algériens avant de lentement réémerger dans les mémoires en France et en Algérie. Evénement brûlant de l'histoire contemporaine, la répression policière du 17 octobre 1961 témoigne du rapport trouble que la France entretient avec son passé colonial.
Un grand classique de l'écoféminisme - un livre fondateur des humanités écologiques Entre le 16e et le 17e siècle, l'image d'une Terre organique, féminine, et vivante fait place à une nouvelle vision du monde dans laquelle la nature est reconceptualisée comme une machine morte et passive, autorisant ainsi sa spoliation sans limite aux mains de l'homme. Dans La Mort de la nature, Carolyn Merchant montre que ce changement de paradigme aurait justifié non seulement la domination de la Terre, mais aussi la création d'un système socio- économique dans lequel les femmes, depuis toujours associées à l'image de la Nature, seront subjuguées aux hommes. Ce livre, qui est un des premiers à explorer la Révolution Scientifique du point de vue du féminisme et de l'écologie, traite des changements économiques, culturels et scientifiques à l'origine du monde moderne et de la crise écologique qui menace sa survie. "Après la Révolution scientifique, Natura ne se plaignait plus que ses lambeaux de modestie étaient déchirés par les assauts injustifiés de l'homme. D'une enseignante et d'une parente actives, la Terre était devenue un corps soumis et décervelé. [... ] Le nouvel ordre mécanique allait exiger la mort de la nature".
Aucun des problèmes écologiques que nous affrontons aujourd'hui ne pourra être véritablement résolu sans un profond changement social - telle est la conviction qui traverse l'oeuvre de Murray Bookchin. Aux origines du " municipalisme libertaire " pour lequel il est principalement reconnu, Bookchin a mené une réflexion théorique et philosophique fondamentale sur l'écologie. Ce recueil explore de façon critique les relations entre sociétés humaines et milieux naturels. Ce projet passe notamment par une archéologie de la domination, l'élaboration d'une philosophie de la nature, l'exploration des conditions et des formes de la liberté, des réflexions sur une technologie au service de la vie, et une décolonisation des imaginaires.