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Argent, dettes et banques. Comment sortir de la crise ? 2e édition
Holbecq André-Jacques
YVES MICHEL
8,00 €
Épuisé
EAN :9782364290150
Voici un ouvrage d explication et de vulgarisation stupéfiant...Au milieu du XVIIe siècle, les orfèvres découvrent qu ils peuvent prêter plus que les valeurs dont ils ont la garde. Ils deviennent des banquiers et sont à l origine de la monnaie moderne. Aujourd hui, celle-ci est créée par les banques commerciales et non pas par l État ou la Banque centrale, comme certains le pensent encore. Certes, cette création monétaire, qui n est guère plus qu une simple ligne d écriture, a permis le développement de notre économie. Mais avec un important corollaire dont les effets négatifs sont souvent occultés: les intérêts, payés aussi bien par le secteur privé que par le secteur public.Et ces intérêts sont une des causes principales des problèmes actuels de nos sociétés, car ils facilitent le transfert du peu de richesse des pauvres et des classes moyennes vers ceux qui sont déjà les plus riches.Parce qu il faut garder espoir, l auteur propose des pistes de solutions à la question « comment se sortir de cette crise et des suivantes? ». Une nouvelle réglementation du secteur financier et bancaire ne serait qu un emplâtre tout à fait insuffisant. Vu l état catastrophique du système monétaire et financier dans lequel nous essayons de vivre en ce moment, il faut aller plus loin...
Holbecq André-Jacques ; Derudder Philippe ; Chouar
II faut réduire la dette!". On crie à la faillite! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d'aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit: "Assez de cette gabegie! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l'heure est au travail et aux économies". Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'il y a une quarantaine d'années, l'État français n'était pas endetté, à l'instar de la plupart des autres nations, d'ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d'euros! Pourquoi? S'est-il produit quelque chose qui a fait que l'on ait soudain besoin de recourir à l'emprunt, alors qu'auparavant on se suffisait à nous-mêmes? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment? Qui émet la monnaie? André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés. Vulgarisateurs de la "chose économique", leur but est de permettre aux citoyens de "savoir", afin qu'ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l'on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l'immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l'argent ne sont que "vrais-faux" problèmes.
Imaginez: Une idée simple, transposable aux autres pays du monde, qui permettrait de répondre de façon satisfaisante à l'immense défi humain et écologique de notre siècle, en proposant de nouvelles activités épanouissantes et socialement utiles, sans impôts supplémentaires, sans endettement et sans s'opposer aux intérêts en place... Impossible? Si vous vous demandez comment nous dépêtrer de la contradiction qui prône d'un côté la croissance pour guérir l'économie et de l'autre la décroissance pour l'écologie, Si vous vous inquiétez de l'avenir de la planète et de celui de vos enfants, Si vous souhaitez que tous les peuples atteignent un niveau de suffisance digne, Si vous nourrissez au fond de votre coeur (même sans y croire vraiment) le rêve d'un monde où il ferait bon vivre pour tous en lien avec une Terre respectée, Lisez ce livre: ce rêve est à portée de main, car "Rien n'est plus fort qu'une idée dont l'heure est venue" (Victor HUGO)
Holbecq André-Jacques ; Derudder Philippe ; Chouar
II faut réduire la dette! ". On crie à la faillite ! Tel un père qui demande instamment à ses enfants d'aller ranger leur chambre, notre gouvernement nous dit : " Assez de cette gabegie ! Il est temps de devenir sérieux, remettez vos prétentions sociales au tiroir, l'heure est au travail et aux économies ". Ce qu'on ne nous dit pas, c'est qu'il y a une quarantaine d'années, l'Etat français n'était pas endetté, à l'instar de la plupart des autres nations, d'ailleurs. En moins de quarante ans nous avons accumulé une dette colossale qui avoisine les 1200 milliards d'euros ! Pourquoi ? S'est-il produit quelque chose qui a fait que l'on ait soudain besoin de recourir à l'emprunt, alors qu'auparavant on se suffisait à nous-mêmes? Et si tel est le cas, qui en bénéficie vraiment ? Qui émet la monnaie ? André-Jacques Holbecq et Philippe Derudder nous disent les vraies raisons de la dette et dénoncent les mécanismes destructeurs scrupuleusement occultés. Vulgarisateurs de la "chose économique", leur but est de permettre aux citoyens de "savoir ", afin qu'ils ne se laissent pas impressionner par les épouvantails que l'on agite sous leur nez. Afin de comprendre surtout que nous avons tout pour relever l'immense défi humain et écologique de notre temps et que la dette et l'argent ne sont que " vrais-faux " problèmes.
La protection de la biodiversité est un enjeu sociétal majeur. Cependant, l'Union Européenne échoue systématiquement à répondre aux objectifs qu'elle s'est fixés en la matière. Comment expliquer cela ? Quels sont les enjeux ? Et surtout comment y remédier ? Le modèle économique européen, qui porte le sceau de l'idéologie néolibérale, s'avère mortifère pour la biodiversité. Agriculture industrielle, dérives du "tout technologique" et mirages de la "bio"économie portent en germes des bouleversements écologiques sans précédent. Mais il n'y a pas de fatalité. La nature et les lois qui la régissent sont une source féconde d'inspiration. Atravers une analyse de sept mécanismes européens de destruction de la biodiversité, Inès Trépant jette des ponts entre le monde politique et le milieu naturaliste. Elle met en lumière l'urgence de décloisonner les politiques environnementales, agricoles, énergétiques, industrielles et commerciales en Europe, replaçant la biodiversité au coeur du projet économique européen. Un changement radical s'impose et des alternatives existent pour sortir du toujours "plus de croissance" et renouer avec la nature.
Cet ouvrage est dédié à une apiculture respectant le Vivant. En prenant soin des abeilles, nos compagnes solidaires, nos mères nourricières, qui pollinisent et harmonisent, et qui font le lien entre le Ciel et la Terre. Prendre peu de miel, laisser les prés sans fauche, éteindre son portable qui émet des ondes nocives pour elles, planter des fruitiers, des tilleuls, aubépines, des haies sauvages remplies de fleurs de lierre et de ronces. Rejoignez nous dans ce souffle doux qui nous fait sentir que nous sommes encore vivants et avec elles et toute la nature.
Brugvin Thierry ; Chaîneau Samuel ; Hernandez Séba
Au croisement des sciences politiques, économique et de la psycho-sociologie, cet ouvrage s'interroge sur les conséquences du capitalisme sur l'esprit et le fonctionnement humain.
Extrait de l'introduction«Entre moi et moi-même, il y a la nature.»Voici une science indisciplinée. Science car elle vous propose un savoir soumis à l'expérience, qui sera votre propre expérience. Indisciplinée car elle ne cherche pas à se placer dans l'une des catégories connue du savoir, mais les chevauche ensemble. Le savoir qu'elle recherche se situe à l'interface de l'histoire et de la philosophie, de l'ethnologie et des sciences cognitives, pour réunir certains des grands enjeux de notre époque: l'écologie - prise au sens large, avec son «objection de croissance»-et la spiritualité.Car au-delà des étiquettes collées derrière ces mots, n'y-a-t-il pas unité dans cet ensemble à première vue hétéroclite? Pour répondre à cette question, il faut déjà avoir conscience que ceux qui s'intéressent à l'un ou l'autre de ces thèmes font partie d'un véritable courant de pensée et d'action désirant un «changement de paradigme», selon les termes de l'éclaireur Edgard Morin.Pourquoi mettre en jonction l'écologie - décroissance ou sobriété comprises - et la spiritualité»? Je dois sans doute répondre par une digression via mon propre parcours. Dans mon apprentissage, j'ai vite été confrontée à un dilemme: entre la science et la conscience, il m'a fallu choisir. Comme si ces deux approches du réel n'étaient pas compatibles. La structure éducative et le poids social m'emportèrent vers la science de la matière, vers cette vision mathématique et physique du monde si convoitée. Mais j'ai vite reconnu que la science était limitée pour élucider le réel. Il m'a semblé que si elle décrivait bien une partie de la réalité matérielle, elle mettait de côté une autre réalité. Les démarches logique, synthétique et de libre pensée puisées dans la philosophie indienne m'ont montré qu'il était possible de dépasser cette opposition. Puis, engagée dans le milieu associatif sur les questions écologiques, j'ai constaté une autre limitation: celle de la science et de la politique pour élucider la crise écologique.L'approche de la nature des peuples indigènes m'a aussi semblé proposer une voie fascinante et j e leur ai consacré un livre, avec une analyse rationnelle de leurs savoirs, tout en cherchant secrètement à m'imprégner personnellement de cette sagesse. Je ne crois pas y être absolument parvenue. Car des obstacles m'empêchaient de la saisir en profondeur, de la faire mienne. Il me fallait me défaire de ce qui avait conduit la société dans laquelle je vivais à se mettre autant en retrait de la nature, et donc aussi en retrait d'une forme de spiritualité qui s'incarne dans le monde. La première étape a pour moi été de saisir le long chemin historique de rupture avec la nature mené par les peuples occidentaux. C'était la première condition pour mettre le doigt sur les obstacles qui m'empêchaient d'intégrer cette vision différente.J'ai rencontré bien des personnes cherchant leur propre voie. Beaucoup de questions se posent en effet dans cette tentative de mise en relation du spirituel et de l'écologisme. Le détachement spirituel n'implique-t-il pas paradoxalement un détachement du monde? La philosophie, la spiritualité, peuvent-elles servir la recherche de sortie de crise écologique? Inversement, comment cette crise écologique peut-elle s'inscrire dans la grande quête indéniablement humaine de spiritualité?