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Au plus près du vent
Hofvendahl Russ
ANCRE DE MARINE
22,31 €
Épuisé
EAN :9782841411917
Nous sommes en Amérique dans les années trente, époque de la Grande Dépression. Alors que le chômage étend ses ravages sur le front de mer de San Francisco, un gamin de quinze ans quitte l'école et se débrouille, en trichant sur son âge, pour embarquer à bord d'une vieille goélette, le William H. Smith. Une goélette à l'ancienne : quatre mâts, pas de moteur et quarante hommes à bord ! Une goélette qui lève l'ancre pour pêcher la morue dans la mer de Bering, près de la côte de l'Alaska. cinq mois de mer... C'est l'histoire de Russ Hofvendahl, une histoire vraie, écrite à la première personne. Elle redonne vie, avec des anecdotes passionnantes, à un monde étonnant, aujourd'hui disparu. Illustré de photographies du navire et de l'équipage, le récit emporte le lecteur au fil des rudes leçons apprises durant cette aventure maritime : mers déchaînées, man?uvres risquées, bagarres dans le poste d'équipage, labeur épuisant sur le pont, terreur d'être perdu dans le brouillard, chagrin devant la perte d'un copain, perversité des vents et courants qui ne portent jamais dans la bonne direction. Avec une franchise et une verve inépuisable, l'auteur décrit, avec une finesse rare, les rapports humains complexes qui se nouent au sein de ce monde clos, avec ses drames et ses rires. Plus profondément, le lecteur s'aperçoit qu'en passant le détroit de Béring, le gamin a franchi avec bonheur une toute autre passe, semée d'écueils : celle qui mène de l'enfance à l'âge d'homme.
Résumé : Les plus belles histoires de mer sont nées de la plume de grands écrivains. Ce livre recueille les plus beaux fruits de leur imagination : Jules Verne et l'assaut des calmars contre le Nautilus Edgar Poe et la terrifiante histoire du Maëlstrom, Victor Hugo et le combat de Gilliat contre la pieuvre, Eugène Sue, Mais aussi les "Contes du Whisky" de Jean Ray, le "Pilote Vert" d'Eugène Sue. Mais l'imagination des écrivains est aussi fécondée par les légendes et contes populaires du folklore de la mer, comme le montrent dans ce livre, Jean Sébillot, Anatole le Braz et tant d'autres : la ville d'Is, les trépassés de la Baie, Sans compter les authentiques mystères de la mer relevés dans la presse d'antan... la Marie-Céleste... le radeau de la Méduse... Grandiose et sauvage, l'Océan fait naître de superbes et mystérieuses histoires.?Elles vous passionneront.
Résumé : La mer fera toujours rêver ceux qui ont entendu l'appel du large et qui y ont répondu comme on entre en religion, ils sont entrés en navigation au sein de la grande famille des plaisanciers. Ceux-là, hommes libres, se retrouvent le plus souvent possible pour partager une même passion de la voile. Ils sont ainsi quelques amis, qui ont pour bible l'Annuaire des Marées et pour grand-messe le salon nautique. Chaque été ils se retrouvent à cinq ou six pour une croisière d'une dizaine de jours, et c'est le bonheur absolu pour ces joyeux lurons, loin des contingences de la vie quotidienne. Cette année-là, le ciel tombe sur la tête de l'un d'eux, sa femme - Béatrice - plutôt B.C.B.G., branchée " Club Med " et pas du tout " voile ", décide d'accompagner son époux - Chéri - qui n'en demandait pas tant. C'est une aventure hautement jubilatoire que conte ici Béa, la narratrice d'un parcours initiatique qui passe par l'intégration au sein de l'équipage mâle du navire, la découverte de la cabine, de la cuisine, des toilettes, les mouillages et les escales, les coups de vent et les coups de blues. Baigné d'humour, ce livre aux senteurs océanes est un régal. Plaisancier ou non, le lecteur embarquera lui aussi pour une belle aventure, et, à son tour, il ressentira peut-être un jour l'irrésistible envie de... larguer les amarres. La mer est si belle.
Résumé : C'était hier, dans la seconde moitié du XIXe siècle. Granville était alors le premier port de France pour la pêche à la morue, et chaque année une quarantaine de trois-mâts appareillait pour Terre-Neuve. Là-bas, au milieu des icebergs, dans la brume qui règne en permanence, les marins allaient durant six mois affronter les pires dangers. Terrible métier que celui des terre-neuvas, dont les voiliers naviguent dans un univers fantomatique. Le froid intense cuirasse de givre les mâts et accroche aux vergues d'étranges dentelles de glace. Les cordages deviennent raides et cassants, les poulies gelées ne fonctionnent plus. Alors, un mousse monte là-haut et les trempe dans des marmites d'eau bouillante pour les dégeler. Les doigts gourds de froid, les mains gercées ou crevées d'engelures, les hommes amorcent plusieurs centaines d'hameçons avec des bulots en putréfaction. Ils souffrent de panaris et de phlegmons. Sur leurs doris, ils s'enfoncent dans le brouillard humide pour poser des kilomètres de lignes. Malheur à ceux qui se perdent, aux malheureux qui dans le déchaînement des vagues n'entendront pas la corne de brume ou le coup de canon tiré depuis le navire. La grande misère des pêcheurs, mais aussi leurs petites joies comme autant de soleils dans la grisaille, servent de cadre authentique à ce récit cruel et tendre où s'expriment tour à tour l'amour et la haine. Passionnante histoire que celle-là où la tempête déchaîne les vagues de l'océan, et les passions dans le c?ur des hommes.
Résumé : " En route pour la mer ! Machine à 105 tours ! ". Au-delà des années, la phrase habituelle résonne encore chargée d'émotion à l'oreille de l'auteur de cet ouvrage, capitaine au long cours. Même si pour lui, d'un navire à l'autre selon la puissance ou le pas de l'hélice le nombre de tours a varié bien souvent, des 60 tours paisibles des vieux Liberty Ship aux 130 tours haletants de certains bananiers. Il importait que soit contée par un des leurs, dans son authenticité, avec ses ombres et ses lumières ses grandeurs et ses servitudes, la vie des marins du commerce. Ceux qui d'un continent à l'autre parcourent les océans et relâchent dans tous les ports du monde, de Hambourg à Vigo, de Sydney à Hong Kong. La navigation c'est à la fois l'horizon infini, le ciel immense, les hurlements de la tempête, les vagues énormes mais aussi les couchers de soleil grandioses et les nuits étoilées, les mornes escales ou les folles virées. La passerelle et le carré des officiers, les quarts de nuit, les émigrants et les clandestins. Ce livre passionnant fourmille d'anecdotes, de souvenirs et de révélations. L'humour, la tendresse, l'émotion y tiennent toute leur place, mais c'est avant tout un témoignage exceptionnel sur l'univers peu ou mal connu de la Marine marchande. Il fera rêver tous les amoureux de la mer et des bateaux, tous ceux pour qui la sirène d'un navire marchand en partance pour une destination lointaine exalte l'irrésistible appel du large.
4e de couverture : Le fabuleux trésor du capitaine Kidd, le mystère des tableaux perdus de la Grande Catherine, l'agonie de la Sémillante... Les histoires de navires et de marins enchantent notre patrimoine maritime. Les fortunes de mer présentées dans cet Atlas nous emportent vers des horizons où le moindre coup de vent peut se changer en tempête et emmener par le fond le plus fiable des bateaux. Des côtes du Ponant à l'océan Indien, naufrages, grandes découvertes, disparitions ou sauvetages miraculeux dessinent dans cet ouvrage une vaste et fascinante carte des océans, où tout peut arriver.Notes Biographiques : Historien de formation, passionné par le monde maritime, les récits de marins et l'univers des "gens de mer". Cyril Hofstein a fait ses premières armes au Chasse-Marée, avant de rejoindre Le Figaro puis Le Figaro Magazine où il est grand reporter. Il a reçu le prix Marine Bravo Zulu 2018 pour A bord du Charles de Gaulle (Editions E/P/A, 2017).
Résumé : C'est l'histoire d'une famille, les Bourgnon, composée d'enfants turbulents et de parents prêts à l'aventure. Le père, Charles, qui n'a jamais navigué, vend sa boulangerie pour construire un voilier et embarquer autour du monde... Cette saga familiale racontée par Yvan, le cadet, est un hommage fraternel à Laurent, star de la voile de compétition, et deux fois vainqueur de la Route du Rhum. Leur vie d'aventures en haute mer raconte trente ans de courses au large et de folles équipées en trimaran. Une histoire forte, vécue comme un roman. A la disparition de Laurent en mer, Yvan est resté seul. C'est pour son frère qu'il témoigne.
Résumé : Jeune Breton qui n?a jamais connu d?autre terrain de jeux que l?océan, Guirec Soudée écume les mers du globe avec pour seule compagnie une poule, Monique. Ensemble, ils ont traversé l?Atlantique, rallié le Groenland, affronté 130 jours emprisonnés au coeur de la banquise, franchi le périlleux passage du Nord-Ouest, mis les voiles pour le Grand Sud, essuyé des tempêtes dans les plus extrêmes latitudes, passé le cap Horn, rejoint l?Antarctique avant d?amorcer un long retour jusqu?en Bretagne. L?histoire incroyable d?un garçon opiniâtre, qui n?attend pas que ses rêves se dessinent à l?horizon, et d?une poule, concentré de fantaisie et de courage, qui offre un oeuf par jour à l?aventurier.
Résumé : "La mer, bergère d'azur infinie...". "Ce livre dit la mer, il dit l'aimer, l'avoir toujours aimée : il ne dit pas toute la mer, vaine ambition d'un fou. Même la grenouille y regarderait à deux fois. Ce livre dit le vieil homme et la mer, la femme et la mer, une lutte contre soi, contre ses rêves, une quête à la vie à la mort de l'horizon ni près ni loin, une osmose avec les éléments dont l'être humain fait partie - s'il n'est ici-bas le maître du jeu. Ce livre dit la mer et les marins, les écrivains, les travailleurs du grand métier, les artistes charmés, charmeurs, les damnés du poisson. Il dialogue avec l'univers par-dessus les jours et les flots. C'est un coquillage où l'on entend, j'espère, battre le pouls du verbe aimer. Ce livre raconte une histoire océanique, la mienne, il ne prétend jamais connaître la mer ni la réduire à ses cadenas, ses tics, l'exhiber à travers les mots comme une bestiole de foire. J'aime la mer et je m'en souviens, j'y vais, je vous emmène avec moi. J'en suis natif comme tous les êtres vivants de terre et d'eau, je vous fais part de cet amour plus vaste que ma voix, plus humble que mes songes. Un voyage, oui, autour du monde intérieur que je m'efforce d'encercler quand je prends la mer ou mon stylo. Quand je perds la raison à la barre d'un voilier qui ne réagit plus au vérin du " pilote ", et perd la raison lui aussi. Quand une île heureuse vient à moi, donnée comme un livre de vie. Quand c'est crado, les ports, les grèves, les abysses, les gens du fric, quand elle gâche tout, la pollution, quand il étouffe, le corail d'Australie, des Antilles ? ou qu'il renaît, squelette radieux. Quand il n'y a plus rien à dire tellement c'est beau, la mer, infiniment beau, et que l'on n'est pas seul au bord de cet infini. Aimer la mer, c'est au minimum être deux, être tous. Aimer la mer c'est "être" - c'est vivre".