Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Résistance et révolution durant l'occupation napoléonienne en Espagne 1808-1812
Hocquellet Richard
INDES SAVANTES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782910828219
Des expressions comme le " guêpier espagnol " ou " l'ulcère espagnol " sont fréquemment employées pour qualifier " l'affaire d'Espagne " menée par Napoléon à partir de 1808. Il s'agit en effet du premier échec militaire et politique de l'Empereur. Échec militaire : en juillet 1808 les troupes napoléoniennes sont battues en rase campagne. En 1813, la péninsule est perdue. Échec politique : l'abdication forcée de la famille royale espagnole et le transfert de la couronne à Joseph Bonaparte n'assurent pas à Napoléon la soumission du royaume. Bien au contraire : partout où les Espagnols le peuvent, ils résistent aussi bien à l'occupation française qu'au changement dynastique, grâce à un puissant mouvement patriotique et à l'aide anglaise. La réaction des Espagnols a surpris les contemporains. Napoléon, en leur offrant une constitution réformant la monarchie, croyait les satisfaire. Or, ils ont rejeté les solutions imposées par la France à la crise de leur régime. Curieusement, cette réaction au nom du roi et de la religion débouche sur une révolution libérale. L'objet de ce livre, version remaniée d'une thèse de doctorat d'histoire, est de partir du point de vue espagnol pour saisir la manière paradoxale dont les événements se sont déroulés. L'organisation des résistants, qui retournent à leur profit des concepts révolutionnaires français comme le droit des peuples ou la souveraineté nationale, et la détermination patriotique, qui se traduit par une lutte sans merci de la guérilla, entravent la réalisation des projets napoléoniens. La compréhension de ces années cruciales nécessite donc de prendre la mesure de l'originalité du processus de résistance et de révolution pendant la Guerre d'Indépendance espagnole.
Hocquellet Jean-Pierre ; Richasse Sonia ; Berot Jo
Un nouveau manuel pour un latin vivant 16 chapitres problématisés et titrés en latin, répartis en 5 séquences pour traiter le programme de 3e. Un très large choix de textes authentiques, illustrés de documents antiques, tant pour la lecture que l?apprentissage de la langue. 40 pages consacrées à l?Histoire des Arts et des techniques. 16 pages Quid novi? faisant dialoguer le monde antique avec le monde d?aujourd?hui, au travers de thèmes comme « Empereurs et tragédies » ou « Architecture et propagande ». Nouveau!: en fin d?ouvrage, un cahier spécifique de 12 pages d?exercices et activités supplémentaires pour reprendre les notions essentielles de grammaire latine.
Hocquellet Jean-Pierre ; Richasse Sonia ; Berot Jo
Résumé : Un manuel attrayant pour donner envie de découvrir la langue et la civilisation romaineUn important choix de textes authentiques, au programme, et de très nombreux exercices de langue de niveaux de difficulté variés.Une progression grammaticale cohérente et en adéquation avec les thématiques de chaque chapitre.Une présence importante de l?étymologie à laquelle sont consacrées des pages spécifiques.Une iconographie très riche complétée par des pages consacrées à l?Histoire des arts et des techniques.Des bilans à la fin de chaque grande thématique du programme pour pouvoir faire régulièrement le point sur ses acquis.
Quatre années dans l'enfer : d'Artois en Champagne, de Verdun à la Somme, du Chemin des Dames aux derniers assauts allemands, une telle présence fait du médecin charentais Frédéric Massonnet un précieux témoin de l'indicible, lui qui fut chargé avec son "ambulance" d'évacuer blessés et morts-vivants des champs de bataille. Militaires apeurés ou excités-épileptiques, médecins orgueilleux ou loqueteux, état-major aux ordres inopérables, en passant par ses propres camarades, aumôniers au sacré caractère, soldats passifs et abrutis, le témoignage de l'aide-major Massonnet n'épargne personne. Pas de gloire ni de louange aux troupes, c'est ce qui fait de ce récit unique un manifeste contre la guerre car il existe peu d'écrits de poilus qui, à chaud, ont partagé ce point de vue, emportés qu'ils étaient dans la frénésie de l'engagement au "combat juste".
Présentation de l'éditeur Le 23 août 1905, les drapeaux de la ville de La Rochelle sont en berne. Un corbillard, suivi d un imposant cortège, mené par le maire et le préfet se dirige vers la cathédrale Saint-Louis. Sur le parvis, l évêque de La Rochelle et Saintes s apprête à célébrer les obsèques de l illustre défunt. Le lendemain 24 août, à Paris, une nouvelle cérémonie se déroule en l église Notre-Dame des Champs, en présence du président de l Académie des Beaux- Arts, du maire du 6e arrondissement, du président de la Société des Artistes français, de l ambassadeur d Allemagne, de Camille Saint-Saëns, de Gustave Charpentier et de tout ce que le monde de la peinture académique compte de célébrités. L homme auquel ces hommages sont rendus a pour nom William Bouguereau. Comblé d honneurs et bardé de décorations, il était considéré par beaucoup comme le plus grand peintre de son époque et régnait en maître sur le monde artistique français, bien que les critiques n aient cessé de décrier son inspiration et sa facture classique. Les Américains, qui adoraient sa peinture, lui achetaient ses oeuvres à prix d or. La plupart d entre elles se trouvent aujourd hui dans les collections privées et les musées américains. Moins de dix ans après sa mort, Bouguereau tombe dans un oubli total. Sa cote est au plus bas, son nom disparaît des encyclopédies spécialisées, ses toiles sont reléguées dans les réserves des musées, jusqu à ce que les Américains, encore eux, le redécouvrent avec bonheur, dans les dernières décennies du xxe siècle. Cette biographie d un peintre jadis célèbre et aujourd hui oublié dans son pays, est la première publiée en langue française depuis la mort de l artiste. Elle resitue Bouguereau dans son époque et offre au lecteur une passionnante description de la Belle Époque vue sous l angle de la peinture, avec ses rites, ses salons et ses conflits, notamment celui entre académistes et impressionnistes.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".