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Histoire de gaule. tome 1
Jullian Camille
CULTUREA
19,00 €
Épuisé
EAN :9791041940196
Le nom de Gaule désigna, chez les Anciens, la contrée comprise entre la Méditerranée, les Alpes, le Rhin, l'Océan et les Pyrénées. C'est de cette contrée que je me propose d'écrire l'histoire, depuis environ l'an 600 avant Jésus-Christ jusque l'an 400 de notre ère. La première de ces dates est celle du plus ancien fait dont on ait conservé le souvenir précis, la fondation de Marseille. Et ce fait ne précède que de très peu l'immigration du peuple qui devait imposer son nom à la contrée, celui des Celtes ou des Gaulois. Elle peut prendre fin un millénaire plus tard. Au cinquième siècle, l'établissement de Germains, le triomphe du Christianisme, la domination des Francs créent de nouvelles habitudes chez les hommes et annoncent une nouvelle manière de dénommer le pays. Faire l'histoire de la Gaule c'est raconter et expliquer les changements qui se sont produits dans l'aspect du sol et dans la manière de vivre et de penser des habitants. Nous ne séparerons pas de l'étude de l'humanité celle du terrain qui la nourrit. La diffusion d'une culture, la construction d'une longue route, la formation d'une ville capitale, amènent des conséquences aussi durables qu'une guerre et qu'une loi. Un historien doit donc examiner les rapports de l'homme avec le sol qu'il habite, au même titre que les relations des hommes entre eux. Il le doit d'autant plus que ces relations sont d'ordinaire déterminées par la terre elle-même. C'est par les routes naturelles que se règlent les échanges commerciaux ; c'est par elles aussi que s'expliquent la plupart des grandes villes : les cités-mères de la Gaule antique et de la France moderne, Lyon, Paris, Marseille, Bordeaux, Narbonne, Trèves, n'ont crû que parce que leurs habitants ont conformé leur vie à la qualité du terrain et à la situation du lieu. Il n'est même pas de religion qui ne reflète l'horizon terrestre et les habitudes des yeux : les plus puissants dieux eux-mêmes viennent se fixer sur un sommet ou se montrer près d'une fontaine. Enfin, le caractère et le rôle d'un peuple dépendent de la valeur du sol qu'il laboure, de la place de son pays dans le monde, et de la structure même de ce pays : j'appelle structure sa forme, le rapport de ses parties, et la nature de ses limites.
Au second siècle avant notre ère, la Gaule passait pour un des pays les plus peuplés du monde. Les citoyens des villes grecques disaient alors de leurs patries qu'elles se mouraient faute d'hommes et ils pensaient en même temps des tribus gauloises qu'elles souffraient d'un excès de multitude. Une telle opinion ne venait sans doute pas de l'exacte connaissance du pays. Elle était le résultat de la façon dont les Celtes et les Galates se présentèrent au monde gréco-romain, et de la peur qu'ils lui inspirèrent. Depuis 390 jusqu'en 207, presque chaque année, les habitants du Midi apprenaient que des bandes auxquelles on donnait ces noms avaient franchi les Alpes ou l'Hémus, et qu'elles descendaient vers eux. Les Gaulois étaient les ennemis qui reviennent sans trêve, et qui ne laissent aucun répit à l'inquiétude. Et ils se montraient, non pas en bataillons de mâles armés, mais en nations qui émigrent, avec des femmes, des enfants, des vieillards, des troupeaux et des chariots. La surprise et la crainte troublèrent les calculs chez les Méridionaux ; leur imagination fit le reste, et ils crurent que dans la terre d'où ces hommes venaient, familles et tribus étaient inépuisables..."
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
La mort, la vie et son mensonge auquel qu'au dernier moment on s'accroche comme une vieille dame. Cette très courte nouvelle raconte trois morts. A travers ces morts, Tolstoï reprend des thèmes qui lui sont chers : le mensonge face à la mort, l'hypocrisie de la vie et des vivants, ainsi que leur dureté.