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Histoire critique de l'ultragauche. 2e édition revue et augmentée
Simon Roland
SENONEVERO
15,00 €
Épuisé
EAN :9791090906037
Des critiques de gauche de la social-démocratie à l'Internationale situationniste en passant par la Gauche germano-hollandaise , la Gauche dite "italienne" , Socialisme ou Barbarie , le communisme libertaire avec Noir et Rouge, un territoire théorique se dessine au-delà des théories et pratiques de la période 1848 / 1914 que présente le texte La révolution prolétarienne en postface nouvelle de cette seconde édition de l'Histoire critique de l'ultragauche. On peut alors appeler ultragauche, toute pratique, organisation, théorie, qui définissent la révolution comme affirmation du prolétariat et libération du travail et simultanément critiquent et rejettent toutes les médiations qui sont la montée en puissance de la classe à l'intérieur du mode de production capitaliste (organisations politiques, syndicalisme, parlementarisme...) par laquelle seulement peut exister cette affirmation. En poursuivant un but dont elle supprime tous les moyens rationnels et pratiques de réalisation, elle est constamment un problème pour elle-même fragilement résolu dans le mythe de l'autonomie. En cela, l'ultragauche est une contradiction en procès. Cette contradiction constitue toute sa richesse et son intérêt. L'ultragauche nous a suggéré que la révolution n'était pas l'affirmation de la classe telle qu'elle existe, c'était là sa dynamique et sa contradiction, et par là, elle nous a amenés jusqu'au point où nous devions et pouvions la quitter. Au travers de la "période 68" , puis durant les années 1970-1980, émerge par bribes, de façon heurtée, par des impasses et des critiques successives, un nouveau paradigme de la lutte de classe, de la révolution et du communisme : la théorie de la communisation. Cette genèse est l'objet de la préface à cette édition.
Résumé : La finance actuarielle est une thématique transversale, de par ses destinations pratiques. La nature concrète et très informative de ces applications exclusivement financières se rapporte, largement, à la mesure d'un rendement (emploi) et au calcul d'un coût (ressource). Le propos touche à la finance d'entreprise, spécialement aux décisions stratégiques, mais concerne, aussi, la finance de marché (prix des titres et des entreprises plus particulièrement). Sont également concernés par l'ouvrage des territoires peu explorés dans les autres manuels comme les contrats d'assurance-vie, les rentes financières et immobilières, l'arbitrage économique entre choix de financement ou encore la structure à long terme de la valeur actionnariale créée. - L'exploration concentrée proposée est théorique et pratique, sans être ni trop large ni trop profonde dans le but de rendre l'ouvrage facilement accessible, pour les M1 (formation initiale) et les M2 (formation complémentaire). La présentation est à la fois académique et pratique pour ce qui concerne la mise en oeuvre des concepts (applications à des données réelles comptables/fiscales/marchandes). - Les dispositifs utilisés pour compléter le message scientifique ou pour le rendre plus compréhensible reposent essentiellement sur des exercices corrigés, inspirés le plus souvent du monde des affaires, et sur des cas réels.
C'est la sécheresse, l'eau se fait rare au pays du roi Léon qui s'est approprié l'unique source du pays et qui maintient ainsi le peuple sous son emprise, en rationnant le précieux liquide. Mais hors les murs de la ville, un couple de potiers fera naître la petite Marie-Onde aux dons insoupçonnés. Un conte allégorique, magnifiquement interprété par Simon Gauthier dans une langue débridée, aussi imagée qu'inventive, une langue à la fois fougueuse, facétieuse et délicatement poétique.
Tcheumalieu Fansi Manuel Roland ; Kenmogne Simo Al
L'industrie bancaire de l'espace OHADA est celle en vigueur dans les espaces sous-régionaux CEMAC et UEMOA. En l'absence d'une législation uniforme ohadienne sur l'activité bancaire, seules les normes édictées au gré des réformes par les organes de contrôle et de supervision en CEMAC et en UEMOA constituent l'essentiel de la réglementation. La pratique bancaire actuelle dans cet espace ohadien est également caractérisée par une absence d'homogénéité des normes et des sources. Or, pour susciter l'investissement, les investisseurs aussi bien locaux qu'étrangers ont besoin d'un appareil bancaire qui réponde aux standards des systèmes bancaires internationaux avec les exigences combinées de célérité et de sécurité propres aux affaires. La modernisation de l'appareil bancaire est indispensable à toute renaissance de la confiance au sein de la population après les crises bancaires à répétition. Cet ouvrage est une contribution qui regroupe non seulement l'ensemble des règles élaborées mais également les us et pratiques bancaires qui ont cours dans l'espace OHADA.
Comment le prolétariat agissant strictement en tant que classe peut-il abolir les classes ? est la question fondatrice de toute réflexion théorique. La lutte des chômeurs et précaires de l'hiver 1997-1998 en France, a défini le chômage et la précarité au coeur du travail salarié, sa potentielle caducité était devenu le contenu même de la lutte des classes. Cette lutte permet d'aborder la question comme une question pratique de notre horizon historique, comme cours et enjeu de la lutte de classes dans ce cycle de luttes. Une activité de classe peut aller au-delà des classes. Avec la restructuration maintenant achevée du mode de production capitaliste, le prolétariat produit tout son être, toute son existence, dans le capital, plus aucune confirmation d'une identité prolétarienne dans la reproduction du capital n'est possible. La contradiction entre les classes se situe au niveau de leur reproduction, ce qui définit la capacité pour le prolétariat d'abolir le capital, de s'abolir lui-même. Ce cycle de luttes est alors la résolution pratique des limites et des contradictions de toute l'histoire passée de la lutte de classe, c'est-à-dire du programmatisme : la révolution comme montée en puissance et affirmation du prolétariat s'érigeant en classe dominante, même pour se nier ensuite. Le démocratisme radical et l'alternative sont la formalisation de toutes les limites de ce cycle. Contenu de la contradiction entre les classes, la reproduction du capital est devenue la dynamique et la limite intrinsèque de la lutte du prolétariat. La disparition de l'identité ouvrière ne nous laisserait comme avenir que le capitalisme à visage humain, la critique du libéralisme, la prise en mains de notre travail, de notre environnement, l'activité citoyenne. La recherche d'une identité et d'un programme prolétarien face au capital ne fait qu'entériner sa reproduction dont les prolétaires pourraient avoir le contrôle par une organisation sociale dont ils seraient les maîtres. C'est alors la question de la relation entre les luttes actuelles et la révolution qui doit à nouveau être posée. Si la révolution et le communisme sont bien l'oeuvre d'une classe du mode de production capitaliste, il ne peut plus y avoir transcroissance entre le cours quotidien de la lutte de classe et la révolution, celle-ci est un dépassement produit dans le cours de la contradiction entre les classes, l'exploitation. La révolution communiste est communisation des rapports entre les individus qui se produisent comme immédiatement sociaux. Au-delà de l'affirmation du prolétariat, c'est toute la théorie du communisme qui est à reformuler contre les limites inhérentes à ce cycle de luttes que sont le démocratisme radical et les pratiques alternatives, mais aussi contre toutes les théories qui font leur deuil du programmatisme au nom d'un humanisme théorique, de la critique du travail pour lui-même, ou de celle de l'économie.
Il s'agit d'aller à l'essentiel : les luttes de classes actuelles en Iran sont dans la politique. Ce n'est ni un leurre, ni une mystification. En Iran, malgré toutes les vélléités de "réformes" , l'Etat demeure un rapport de production. La contestation de la réélection d'Ahmanidedjad, dans son contenu, sa forme et son agenda est politique. L'enjeu est l'accession de l'Etat à sa nature d'Etat séparé de la société, c'est-à-dire la fin du populisme. Cet enjeu est politique, social, économique et culturel. Le prolétariat, qui lutte d'abord pour etre payé, est embarqué dans ses luttes de classes politiques. Qu'on le déplore ou non, ses luttes propres sont inscrites et définies contradictoirement mais consubstantiellement dans cette conjoncture. Tous les éléments de la société iranienne qui avaient fait prise comme République islamique se défont et se sont mis à tomber dans le vide jusqu'à ce qu'une nouvelle prise de ces atomes crochus intervienne.
Comment le prolétariat agissant strictement en tant que classe peut-il abolir les classes ? est la question fondatrice de toute réflexion théorique. La lutte des chômeurs et précaires de l'hiver 1997-1998 en France, a défini le chômage et la précarité au coeur du travail salarié, sa potentielle caducité était devenu le contenu même de la lutte des classes. Cette lutte permet d'aborder la question comme une question pratique de notre horizon historique, comme cours et enjeu de la lutte de classes dans ce cycle de luttes. Une activité de classe peut aller au-delà des classes. Avec la restructuration maintenant achevée du mode de production capitaliste, le prolétariat produit tout son être, toute son existence, dans le capital, plus aucune confirmation d'une identité prolétarienne dans la reproduction du capital n'est possible. La contradiction entre les classes se situe au niveau de leur reproduction, ce qui définit la capacité pour le prolétariat d'abolir le capital, de s'abolir lui-même. Ce cycle de luttes est alors la résolution pratique des limites et des contradictions de toute l'histoire passée de la lutte de classe, c'est-à-dire du programmatisme : la révolution comme montée en puissance et affirmation du prolétariat s'érigeant en classe dominante, même pour se nier ensuite. Le démocratisme radical et l'alternative sont la formalisation de toutes les limites de ce cycle. Contenu de la contradiction entre les classes, la reproduction du capital est devenue la dynamique et la limite intrinsèque de la lutte du prolétariat. La disparition de l'identité ouvrière ne nous laisserait comme avenir que le capitalisme à visage humain, la critique du libéralisme, la prise en mains de notre travail, de notre environnement, l'activité citoyenne. La recherche d'une identité et d'un programme prolétarien face au capital ne fait qu'entériner sa reproduction dont les prolétaires pourraient avoir le contrôle par une organisation sociale dont ils seraient les maîtres. C'est alors la question de la relation entre les luttes actuelles et la révolution qui doit à nouveau être posée. Si la révolution et le communisme sont bien l'oeuvre d'une classe du mode de production capitaliste, il ne peut plus y avoir transcroissance entre le cours quotidien de la lutte de classe et la révolution, celle-ci est un dépassement produit dans le cours de la contradiction entre les classes, l'exploitation. La révolution communiste est communisation des rapports entre les individus qui se produisent comme immédiatement sociaux. Au-delà de l'affirmation du prolétariat, c'est toute la théorie du communisme qui est à reformuler contre les limites inhérentes à ce cycle de luttes que sont le démocratisme radical et les pratiques alternatives, mais aussi contre toutes les théories qui font leur deuil du programmatisme au nom d'un humanisme théorique, de la critique du travail pour lui-même, ou de celle de l'économie.
Michael Seidman montre la continuité de la résistance au travail, en grande partie ignorée ou sous-estimée par les théoriciens et historiens du XXe siècle. Au moment des fronts populaires, les ouvriers ont persévéré dans leurs pratiques antérieures qui donnaient déjà le caractère extérieur, utilitaire du sens de leur travail : des refus directs et indirects, par l'absentéisme, le coulage de cadence, le vol. la grève, etc. Au moment où s'est posée la question du contrôle ouvrier - révolutionnaire ou réformiste - du procès de production. les luttes quotidiennes sur le lieu de travail, à Paris et Barcelone, étaient des faits de résistance : " La résistance était aussi un phénomène conjoncturel et cyclique, mais les refus sont restés une part intrinsèque de la culture ouvrière et sont apparus à différentes périodes avec diverses divisions du travail. Pendant les fronts populaires. les ouvriers se révoltaient contre un ensemble de disciplines, y compris celles imposées par les organisations ouvrières. Les salariés souhaitaient certainement contrôler leurs lieux de travail, mais généralement afin d'y travailler moins. On peut supposer que la façon d'éliminer la résistance n'est pas le contrôle ouvrier sur les moyens de production mais plutôt l'a ' n du travail salarié lui-même. " Il nous est alors possible de voir, dans ces affrontements entre ouvriers et organisations ouvrières, des collectivités barcelonaises aux usines aéronautiques parisiennes, la. contradiction interne des mouvements de front populaire. qu'ils aient été révolutionnaires ou réformistes. L'impossibilité d'un triomphe de la classe du travail, en tant que telle, se manifeste sous sa forme la plus empirique. C'est la faillite d'un programme ouvrier dans ses propres termes, alors sommé de se réaliser dans un moment critique.