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Et William devint Shakespeare
Hillion Joël
L'HARMATTAN
40,00 €
Épuisé
EAN :9782343175843
La proposition de Joël Hillion, dans le prolongement de ses précédents travaux sur Les Sonnets, repose sur l'idée que la transformation de Shakespeare au cours de sa carrière n'est pas le fruit du hasard mais celui de l'expérience, de son expérience unique. L'auteur pose l'hypothèse que cette expérience décisive est inscrite dans Les Sonnets. Au-delà de leur rédaction, Shakespeare se libère peu à peu des contraintes imitatives et affirme sa singularité. L'analyse croisée des Sonnets et des pièces de théâtre est une clé qui permet d'ouvrir les portes à peine closes de toute l'oeuvre. Cet essai ne s'adresse pas en priorité aux "spécialistes". Joël Hillion espère intéresser tout amateur de Shakespeare qui veut en savoir plus sur cet illustre inconnu. En soulevant une partie du voile sur les mystères qui entourent encore la vie et l'oeuvre du Barde, il interroge sa production pour savoir ce que Shakespeare dit de lui-même. Cet ouvrage est une sorte de portrait-robot du plus grand dramaturge et poète de langue anglaise.
Résumé : A la mort de sa mère, Mathurin Réto embarque clandestinement à 13 ans sur un navire en partance pour Terre-Neuve. Il y connaît les brimades qui accompagnent la vie de mousse, mais se fait également un ami, Ernest. Les deux gamins vont faire les quatre cents coups... jusqu'à sombrer dans la petite délinquance, ce qui va les mener à la colonie pénitentiaire de Belle-Ile-en-Mer. Nous sommes en 1907, Mathurin a 14 ans, il doit être détenu jusqu'à ses 21 ans. Une autre vie commence, faite de coups et de discipline militaire. Mais Mathurin est une forte tête et refuse d'être brisé. Il tente de s'évader à plusieurs reprises... ce qui le conduit au cachot plus souvent qu'à son tour.
Comment peut-on "perdre" le désir ? Le désir n'est-il pas spontané, comme les romantiques le croient ? N'est-il pas inné, n'est-il pas le fondement de notre "autonomie", comme les contemporains se plaisent à l'imaginer ? On pourrait croire que le désir est indétrônable, tellement humain qu'il ne peut pas "s'évanouir". Et c'est pourtant ce qui arrive sous nos yeux : il s'évanouit. Cette "crise du désir" trouve sa signification au coeur d'un faisceau de crises (économique, écologique, sanitaire, culturelle) et nous interpelle sur le changement d'époque que nous vivons. Polémique, ancré dans l'actualité tout en balayant des horizons bien plus larges, cet essai ouvre aussi des perspectives encourageantes sur un "nouveau monde" à inventer.
Professeur d'anglais pendant 40 ans, Joël Hillion a pratiqué ce qu'il appelle la pédagogie du lien. Sous l'influence de René Girard, d'Antonio Damasio, et plus récemment des découvertes en matière de neurones miroirs, il a conçu une pédagogie originale, appliquée quotidiennement en classe d'anglais de lycée. L'empathie y tient une place centrale. A l'origine de sa démarche, il y a la théorie mimétique. Apprendre, c'est imiter. Encore faut-il savoir imiter. Pour parvenir à sa pleine humanité, le petit d'homme a besoin d'un environnement humain. D'où l'importance de la "figure d'attachement" et du rôle du modèle. Puisqu'imiter est "inné", il faut se servir de cette capacité et la développer. René Girard parle de mécanisme mimétique. Comment fonctionne-t-il ? Avec quels outils pouvons-nous opérer ? Comment valoriser l'imitation ? Sachant que l'élève intelligent imite tandis que l'imbécile répète, comment tirer le meilleur parti de l'empathie spontanée ?
Dans un précédent essai, l'auteur a démontré les rapprochements possibles entre la théorie mimétique et la pensée de Shakespeare. Il prolonge ici sa pensée en mettant en valeur le vocabulaire de Shakespeare qui révèle le désir mimétique et offre en même temps un éclairage original de l'oeuvre de René Girard.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.