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Qui dit-on que je suis ?. Le mystère Jésus
Hillion Joël ; Rougier Stan
L'HARMATTAN
27,00 €
Épuisé
EAN :9782336428567
L'Apocalypse de Jean commence par ces mots : "Révélation de Jésus Christ : Dieu la lui donna pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt." Comment Jésus a-t-il "connu" cette révélation ? A partir de quand s'est-il lancé dans sa mission ? A quelle fin ? Pour tenter d'y voir plus clair, Joël Hillion est parti de la théorie mimétique de René Girard. L'hypothèse est simple : le christianisme est le plus grand "déconstructeur" du sacré qu'on ait connu. Qu'est-ce que Jésus apporte qu'aucun autre humain n'avait compris avant lui ? Cette compréhension du message non sacrificiel de Jésus ne va pas de soi. Après 2 000 ans, nous en sommes encore à nous interroger sur ce qu'il signifie. Conscient de l'originalité absolue de sa mission, Jésus répétait souvent : "Qui dit-on que je suis ? " C'est à nous que la question est posée.
Professeur d'anglais pendant 40 ans, Joël Hillion a pratiqué ce qu'il appelle la pédagogie du lien. Sous l'influence de René Girard, d'Antonio Damasio, et plus récemment des découvertes en matière de neurones miroirs, il a conçu une pédagogie originale, appliquée quotidiennement en classe d'anglais de lycée. L'empathie y tient une place centrale. A l'origine de sa démarche, il y a la théorie mimétique. Apprendre, c'est imiter. Encore faut-il savoir imiter. Pour parvenir à sa pleine humanité, le petit d'homme a besoin d'un environnement humain. D'où l'importance de la "figure d'attachement" et du rôle du modèle. Puisqu'imiter est "inné", il faut se servir de cette capacité et la développer. René Girard parle de mécanisme mimétique. Comment fonctionne-t-il ? Avec quels outils pouvons-nous opérer ? Comment valoriser l'imitation ? Sachant que l'élève intelligent imite tandis que l'imbécile répète, comment tirer le meilleur parti de l'empathie spontanée ?
Après avoir publié une traduction française remarquée des Sonnets, en alexandrins non rimés, ainsi que plusieurs essais sur Shakespeare, Joël Hillion présente aujourd'hui une nouvelle version de l'oeuvre majeure du poète élisabéthain, totalement rénovée. Il s'agit d'une traduction en vers libres, sur le modèle des "? versets claudéliens ? ", dans une approche originale et inédite. La forme des Sonnets est respectée, notamment la progression dramatique de chacun, mais libérée de la contrainte des vers au nombre de pieds limités, la prose peut oser autre chose. Grâce à cette liberté arrachée à la règle, des images nouvelles apparaissent, des représentations inhabituelles, des émotions inattendues. Le pouvoir particulier de la prose permet également d'approfondir le sens, voire les sens multiples, que Shakespeare a donnés à sa poésie, rendant cette oeuvre complexe et intensément personnelle plus accessible aux lecteurs contemporains.
Dans son ouvrage majeur sur Shakespeare, Les Feux de l'envie, paru en 1990, René Girard proposait une lecture neuve de l'oeuvre du dramaturge élisabéthain. Le présent essai se veut une suite de cette recherche et se focalise prioritairement sur les Sonnets. Depuis toujours considérés comme "obscurs", ceux-ci prennent une dimension radicalement nouvelle sous l'éclairage de la théorie mimétique.
Les Sonnets de Shakespeare ont toujours paru à l'auteur contenir un fond romanesque. Il a choisi de délocaliser complètement "l'histoire" et la situe en France, à la fin du XXe siècle, mais en conservant les trois personnages d'origine : le poète est devenu libraire, amateur d'art et de musique classique, la dame sombre est une Américaine métisse, une femme libre, et le jeune homme un adolescent d'aujourd'hui qui concentre sur lui tous les talents. Leurs amours triangulaires vont du sublime au plus sombre et explosent en une multitude de passions contradictoires. Les désirs rivaux s'exacerbent dans une quête éperdue de l'amour vrai. Parfaitement maîtrisé, autonome, ce récit peut se lire sans référence à sa source shakespearienne. Il suffit de se laisser prendre par les sentiments et les émotions des trois protagonistes qui ressemblent à nos contemporains.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.