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Pierrette Bloch. Une collection
Hilaire Michel ; Le Lannou Jean-Michel ; Marron-Wo
SNOECK
15,00 €
Épuisé
EAN :9789461616579
Du 13 février au 6 juin 2021 le musée Fabre met à l'honneur trois artistes contemporains dont les oeuvres, toiles et dessins, ont récemment rejoint les collections du musée. Ils sont à découvrir dans trois espaces distincts du parcours permanent Issus de trois générations différentes, Pierrette Bloch, André-Pierre Arnal et Stéphane Bordarier se sont tous trois intéressés à la matérialité de la peinture, élaborant de nouvelles techniques picturales mises au coeur de leur pratique. Si Pierrette Bloch fait gouter la peinture, point après point, sur le papier ou sur la toile disposée à l'horizontal, noue consciencieusement le crin, inscrit de larges traces blanches au pastel, André-Pierre Arnal plie, froisse, ficèle la toile, colle et décolle le papier. Stéphane Bordarier développe quant à lui une technique picturale qui se rapproche de celle de la fresque, dans laquelle la couleur est prise dans la colle encore humide, induisant l'urgence du geste. Peintre et sculptrice française. Evoluant depuis les années 1950 vers une pratique abstraite, l'oeuvre de Pierrette Bloch, en dehors de toute catégorie esthétique, joue sur le rythme, l'ambivalence entre le plein et le vide, le contraste entre le noir et le blanc. Subtile, elle se décline par séries, avec une économie de moyens, à partir de la répétition de formes élémentaires – le point, les entrelacs, l'écriture – et de couleurs quasi absentes. Elle éprouve ses premières émotions artistiques en 1939, devant les chefs-d'oeuvre du musée du Prado exposés à Genève. C'est justement en Suisse que, fuyant la France occupée, elle se réfugie avec ses parents en 1940. Elle se plonge dans la lecture, source d'inspiration fondamentale, et assiste à des conférences d'histoire de l'art, notamment celle de René Huyghe sur la ligne, qui la conduit à s'interroger sur les relations qu'entretient le dessin avec le temps et l'écriture. A la fin de la guerre, de retour à Paris, elle suit les cours des peintres Jean Souverbie (1891-1981) et André Lhote (1885-1962) ; en 1949, elle est la première élève d'Henri Goetz (1909-1989), qui délaisse alors le surréalisme au profit de l'abstraction. Elle fait la connaissance de Colette et Pierre Soulages (1919), devenus des amis intimes. Influencées par celui-ci et Nicolas de Staël, ses premières peintures abstraites, à la texture épaisse, sont structurées par un système de grille, caractéristique des oeuvres picturales d'après-guerre. Les années 1950 correspondent au début de sa reconnaissance : elle participe au Salon des réalités nouvelles (1950), dédié à l'abstraction depuis l'après-guerre ; dès l'année suivante ont lieu ses premières expositions personnelles en France et aux Etats Unis, où elle séjourne régulièrement.
Résumé : Le mystère de l'oeuvre de Picasso tient dans le mouvement continu de ses métamorphoses. Il est l'artiste prolifique dont l'écriture est reconnaissable entre toutes et pourtant insaisissable. Le catalogue de l'exposition "Picasso : Donner à voir" est conçu comme un manuel de référence sur l'artiste couvrant la totalité de sa carrière. Il propose un aperçu en quatorze dates-clés des métamorphoses de Picasso. Ces moments charnières au cours desquels il remet en jeu son vocabulaire, invente des procédés inédits, codifie un style nouveau sont présentés à l'appui d'une riche iconographie ainsi qu'une chronologie. Les textes historiques sont introduits par des essais transversaux qui apportent un point de vue général et original sur l'oeuvre et la démarche de Picasso. Cette exposition est organisée dans le cadre de "Picasso-Méditerranée", manifestation culturelle internationale qui se tient de 2017 à 2019. Plus de soixante-dix institutions ont imaginé ensemble une programmation autour de l'oeuvre "obstinément méditerranéenne" de Pablo Picasso. A l'initiative du Musée national Picasso-Paris, ce parcours dans la création de l'artiste et dans les lieux qui l'ont inspiré offre une expérience culturelle inédite, souhaitant resserrer les liens entre toutes les rives.
Corps et Ombres, Caravage et le caravagisme européenprivilégie une approche globale, européenne du caravagisme,respectant son expansion géographique, et distingue sesdifférents foyers en présentant leurs particularités et leursinterrelations. Il met notamment en lumière l'influence deCaravage d'un point de vue thématique, stylistique outechnique sur des expressions artistitiques qui en lui sonthabituellement pas reliées.
Hilaire Michel ; Farigoule Jérôme ; Moure Jean-Pie
Né et formé à Montpellier, Vincent Bioulès a tout au long de sa carrière mené une réflexion critique sur les fondements mêmes de la peinture, participant au groupe Supports-Surfaces dont il invente le terme chez Claude Viallat en août 1970, avant de revenir à la figuration. L'artiste ne délaissera jamais la pratique du dessin: sur le motif ou à l'étude, il s'adonne à cet exercice inlassablement depuis ses années de formation, constituant un immense corpus qui accompagne et éclaire son oeuvre peint. Familier du musée Fabre qu'il fréquente depuis son enfance, il fait don aujourd'hui du fond de son atelier, un ensemble de près de 800 dessins, dont une cinquantaine de grands formats, et 515 carnets. Portraits, études sur le motif réalisées lors de ses voyages (Japon, Tunisie, Egypte...) ou sur les sites de sa géographie intime et personnelle (Palavas, Saint-Tropez, le Languedoc, Laubert, Aix-en-Provence), ces dessins ne sont pas préparatoires: s'ils nourrissent son oeuvre peint, il est rare qu'ils esquissent directement le sujet. C'est ainsi, au-delà des grandes compositions peintes, qu'il nous donne à voir un autre parcours dans son oeuvre. Vincent Bioulès s'inscrit dans la lignée des peintres qui, de François-Xavier Fabre à Pierre Soulages, ont contribué par leur libéralité à cette dimension si particulière de l'institution montpelliéraine. À l'occasion de cette donation unique, le musée Fabre présente une sélection des plus belles pièces, aux côtés du fonds de peinture de l'artiste déjà conservé dans les collections.
Cette présentation d'une sélection d'oeuvres de la collection du Musée des beaux-arts de Gand permet de découvrir les principaux courants de l'art moderne belge entre 1880 à 1940, du symbolisme au surréalisme. Des oeuvres néerlandaises illustrent en outre les influences artistiques réciproques entre la Belgique et les Pays-Bas.
Le nom Borinage a travaillé l'imaginaire de Georges Buschini et l'a amené sur nos terres. Il entame un lent processus de découverte de la région, il prend le temps de capter la vie des habitants ; il en rencontre énormément, discute plus longuement avec certains, immortalise des scènes naturelles, cerne des paysages. Il opte pour la patience, suit le cycle des jours et de la lumière.
La Mésopotamie, le pars "entre les deux fleuves" Tigre et Euphrate, est le berceau de l'écriture avec laquelle commence l'histoire. C'est aussi le pays des premières villes et des plus anciens systèmes politiques et administratifs connus. A la recherche des origines de nos civilisations, de nos mythes ou de notre imaginaire, c'est eu Mésopotamie que l'on retrouve les plus anciens témoins concernant les villes, l'Etat, l'écriture, la comptabilité, les mathématiques, l'astronomie ou l'astrologie, dont nous ayons notamment hérité le découpage du temps, et bien d'autres inventions fondamentales. Elargissant une formule de Samuel Noah Kramer, l'exposition "L'histoire commence en Mésopotamie" présente ce qu'a pu être l'antique Mésopotamie depuis l'apparition de l'écriture à la fin du 4e millénaire jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand au IVe siècle avant notre ère. Trois mille ans d'histoire y sont racontés pour découvrir ses croyances, son économie, son cadre de vie urbain, ses rois, ses dynasties et ses empires mais encore son écriture et ce qu'elle nous dit, aussi bien de la société au quotidien, que des plus hautes sciences et lettres. C'est également l'occasion d'évoquer l'aventure de la redécouverte relativement récente de l'histoire mésopotamienne. L'exposition rappelle à la fois l'importance universelle du patrimoine mésopotamien et l'imaginaire plus ou moins fantasmé autour de cette vénérable civilisation, à qui nous devons tant et qui finit pas de fasciner.
Le présent ouvrage retrace le parcours exceptionnel de Brancusi qui, par un long travail de sublimation de la forme, s'est attaché à saisir l'essence des êtres et des choses. Il met en valeur la singularité d'un artiste reconnu comme le père de la sculpture moderne par nombre de créateurs venus de tous les horizons. Ce catalogue apporte aussi un éclairage particulier sur la pratique de la photographie à laquelle Brancusi s'est adonné avec passion et grâce à laquelle il a pu imposer sa propre vision esthétique.