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Ceci est un rêve ; Ferhad et Sirin ; Ivan Ivanovitch a-t-il existé ?
Hikmet Nâzim ; Cingöz Noémi ; Maupaix Nicole ; Sou
ESPACE INSTANT
19,00 €
Épuisé
EAN :9782375720097
Ceci est un rêve est une surprenante opérette, dans laquelle l'auteur orchestre avec humour et fantaisie un vaudeville oriental, riche en impostures et quiproquos, intrigues amoureuses et situations burlesques. Les passagers d'une croisière, sous l'effet de quelques cigarettes très spéciales, sombrent dans un rêve tout aussi particulier... Ferhad et Sirin, écrit en prison, est une histoire d'amour inspirée d'une légende populaire. On y retrouve l'intérêt de l'auteur pour les contes et les thèmes épiques. Ferhad, peintre décorateur, doit, pour retrouver sa bien-aimée, la princesse Sirin, percer une montagne pour amener l'eau jusqu'à la ville, où le peuple meurt de soif. Ivan Ivanovitch a-t-il existé? était jusqu'à présent la seule pièce de Nâzim Hikmet à avoir été publiée en français. L'auteur explore le réalisme socialiste, mais toujours avec le même regard critique, contre le culte de la personnalité et le régime stalinien.
Résumé : Cet ouvrage paru en 1935, dont seuls quelques extraits ont été publiés en 1936 dans la revue littéraire Commune dirigée par Aragon, était resté inédit en France. Prenant la forme de treize lettres adressées de Rome à Addis-Abeba par un jeune Ethiopien à sa femme, Taranta-Babu, au moment où Mussolini s'apprête à fondre sur l'Afrique, ce texte en vers libres se lit comme un roman d'amour. Le poète y dénonce les défis de l'Histoire et affirme sa vision internationaliste et déjà tiers-mondiste. Plus universel que jamais, il construit ici un lien puissant, instantané, entre les époques.
Nâzim Hikmet, partout célébré comme l'un des plus grands poètes de ce siècle, est aussi l'un des témoins majeurs des tourmentes, des révolutions, des tragédies et des combats de son temps. Treize années passées dans les prisons turques, avant de connaître l'exil, ont fait de lui un symbole, un porte-voix. Mais ce profil militant, loin de limiter l'espace de son oeuvre poétique, en assure au contraire l'élan, la vérité, la force. C'est qu'à la sincérité d'un engagement, à la générosité qui est chez lui une seconde nature, Hikmet ajoute la simplicité et la grâce : sa poésie traduit comme aucune autre, dans une langue directe, étonnamment pure, le rayonnement et les souffrances d'un destin individuel qui ne se tient jamais à distance des aventures collectives ni des sources de la mémoire populaire.Poète banni (l'État turc a attendu 1993, soit trente ans après sa mort, pour le réhabiliter), Nâzim Hikmet ne fut pourtant pas un poète maudit. Censurés dans son pays, ses poèmes ont couru le monde et rencontré un immense écho. Cette anthologie propose un parcours d'ensemble dans une oeuvre multiforme qui conjugue pièces lyriques, notations véhémentes, instants saisis au vol, élégies et vastes fresques épiques. La poésie de Nâzim Hikmet, sans jamais céder à la grandiloquence, participe d'une ambition immense : changer l'ordre des choses en changeant l'image qu'on en donne.
Ce texte, très souvent appris dans les écoles de la planète, propose de donner le monde aux enfants pour qu'ils en fassent une boule de pain qui gomme la faim, une pomme géante à partager ou un jardin dans lequel ils planteront des arbres immortels ; Une allégorie gorgée d'espoir. Poème de Nâzim Hikmet «Le globe», issu du recueil «C'est un dur métier que l'exil», adapté du Turc par Charles Dobzynski, illustré par Edmée Cannard .pour la collection Petits Géants du Monde chez Rue du Monde.
En prison, deux criminels planifient des cambriolages qui, invariablement ratés, les ramènent sans cesse à leur cellule de départ. Un guide philosophe et un sans-logis tombent sur le sac d'un écrivain dans lequel se trouvent une bombe prête à exploser quatre-vingts jours plus tard et un bout de papier sur lequel figure une adresse qui les lancera à la recherche de l'écrivain. Deux inspecteurs à la table surdimensionnée de leur laboratoire analysent, révisent et répètent les traces laissées par un meurtrier... Trois espaces, trois mondes, trois temps : vingt ans du parcours d'un criminel, quatre-vingts jours sur la route d'un sans-logis, vingt-quatre heures de la vie d'un inspecteur. Trois épisodes qui pour nous lecteurs se déroulent en un même lieu et en même temps.
Un homme raconte une journée de son existence, alors qu'il n'est plus. Est-il mort, est-il simplement absent au monde ? Qu'importe, il accompagne son propre personnage à travers une après-midi, lors de laquelle il tente de renouer le dialogue avec une jeune femme, qu'il a quittée sans explication, et son père, un vieil homme avec lequel il n'a jamais réussi à communiquer. "Dans ce périple minuscule, qui devient un chemin du dévoilement, ou de réparation, des leurres s'effondrent, des mensonges prennent l'eau. Se dévoile la fausseté de l'amour, le leurre de l'amour du père et de la mère, du père amoureux d'une autre femme, et de la relation de notre homme et de cette femme qu'il n'a jamais su aimer non plus. Ou jamais pu. La crudité, la cruauté du réel, on pourrait s'y enfoncer, s'y perdre facilement. Et quelque chose, alors qu'on ne s'y attendait pas, vient tout sauver..." (Eugène Durif)
A l'été 1993, de nombreux artistes et intellectuels convergent vers Sivas, en Anatolie. La quatrième édition du festival est prévue en ville, en présence d'Aziz Nesin, le célèbre écrivain qui vient de traduire Les Versets sataniques, de Salman Rushdie. Le 2 juillet, sous le regard impassible des autorités, une foule surexcitée et manipulée par les islamistes radicaux assiège puis met le feu à l'hôtel Madimak, où se trouvent les participants. Trente-sept personnes, journalistes, écrivains, poètes, comédiens et musiciens, majoritairement alévies, y perdent la vie. Genco Erkal est déjà connu pour ses prises de position publiques concernant la vie sociale, politique et religieuse de son pays, la Turquie. En 2007, il décide donc de composer une pièce documentaire sur ce massacre et collecte toutes sortes de témoignages sur cette journée noire de l'humanité. Le spectacle est créé en 2007 à Istanbul avant d'être accueilli en 2009 au Théâtre des Célestins à Lyon, dans le cadre de Sens interdits.