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Sivas 93
Erkal Genco ; Altiparmak Selin ; Copeaux Etienne
ESPACE INSTANT
15,00 €
Épuisé
EAN :9782375720066
A l'été 1993, de nombreux artistes et intellectuels convergent vers Sivas, en Anatolie. La quatrième édition du festival est prévue en ville, en présence d'Aziz Nesin, le célèbre écrivain qui vient de traduire Les Versets sataniques, de Salman Rushdie. Le 2 juillet, sous le regard impassible des autorités, une foule surexcitée et manipulée par les islamistes radicaux assiège puis met le feu à l'hôtel Madimak, où se trouvent les participants. Trente-sept personnes, journalistes, écrivains, poètes, comédiens et musiciens, majoritairement alévies, y perdent la vie. Genco Erkal est déjà connu pour ses prises de position publiques concernant la vie sociale, politique et religieuse de son pays, la Turquie. En 2007, il décide donc de composer une pièce documentaire sur ce massacre et collecte toutes sortes de témoignages sur cette journée noire de l'humanité. Le spectacle est créé en 2007 à Istanbul avant d'être accueilli en 2009 au Théâtre des Célestins à Lyon, dans le cadre de Sens interdits.
Etonnante Comtesse de Ségur, née Sophie Rostopchine, qui épouse en 1819 le comte Eugène de Ségur! Une fois grand-mère, elle se lance alors dans une vocation tardive d'écrivain. Sa première tentative Les Nouveaux Contes de fées (1856) remporte un succès considérable, grâce aux éditions Hachette qui viennent de créer la Bibliothèque rose. Par la suite, elle se consacre à de nombreux romans pour l'enfance dont le large succès perdure jusqu'à nos jours, avec parmi ses titres les plus célèbres: Les Petites Filles modèles (1858), Les Malheurs de Sophie (1859), Les Mémoires d'un âne (1860), L'Auberge de l'Ange gardien (1863), Le Général Dourakine (1863). Reflet de son temps, l'?uvre de la Comtesse de Ségur n'est pas seulement un monument de la littérature pour la jeunesse, elle est aussi une incarnation vivante des mentalités du XIXe siècle, ce que parviennent à décrire avec talent Yves-Michel Ergal et Marie-José Strich. Cette importante biographie cerne au plus près l'exceptionnelle personnalité d'un auteur hors du commun. Biographie: Yves-Michel Ergal, docteur es Lettres, maître de conférences à l'université Marc Bloch de Strasbourg est l'auteur de plusieurs romans. Il a préfacé l'édition de La Bible d'Amiens de John Ruskin dans la traduction de Proust (Bartillat, 2007). Marie-José Strich, docteur es Lettres, professeur aux cours de civilisation française de la Sorbonne, est une spécialiste reconnue de la Comtesse de Ségur. Elle a publié récemment Sur les pas de la Comtesse de Ségur (avec Paul Loyrette, Gallimard, 2005) et La cuisine modèle de la comtesse de Ségur (Bartillat, 2006).
Résumé : Le Temps retrouvé est le dernier volet du roman de Marcel Proust, A la recherche du temps perdu. Les personnages évoluent dans le Paris de 1914-1916. Le Narrateur y reçoit les ultimes révélations de la mémoire involontaire. Le Temps retrouvé, roman de la fin, et du début, d'un monde romanesque.
Résumé : "Dans l'évolution la plus récente, les frontières entre les genres artistiques fluent les unes dans les autres, ou plus précisément : leurs lignes de démarcation s'effrangent". Dans la lignée de cette réflexion d'Adorno, la notion de correspondance des arts et la notion de correspondance entre la littérature et les arts, héritières du romantisme allemand, gagnent à être explorées par la littérature comparée de façon neuve. Il revient à la littérature comparée, placée sous le signe de l'interdisciplinarité et du décloisonnement, d'être un précipité de questions pour une nouvelle poétique des arts. Les interrogations soumises au travail collectif sont nombreuses : Quelle est l'origine de l'intensification croissante de la correspondance entre la littérature et les arts ? En quoi la correspondance des arts pose-t-elle la question des limites du langage et engage-t-elle une redéfinition de la légitimité et de la fonction de la littérature et des arts ? Comment un art, un artiste ou une oeuvre artistique sont-ils pris en charge par la littérature de plusieurs pays qui se ressourcent à leur contact ? Le but de la correspondance des arts est-il seulement esthétique ou aussi éthique ? Ce volume se compose de quatre sections qui mettent en correspondance la littérature comparée avec les différents domaines artistiques : la musique, pour la première partie ; les arts visuels pour la deuxième et la troisième partie (peinture, sculpture, puis danse, photographie et cinéma) ; et enfin, pour la quatrième partie, ce que l'on peut appeler, à la suite des romantiques allemands, "la ronde des arts".
Résumé : Tome 5 L'Oiseau : L'avenir s'annonce des plus sombres pour nos héros. Après la trahison de Lin Yao, le mage noir s'est emparé de tous les objets magiques et, à la tête d'une terrifiante armée, il a envahi notre monde. Personne ne semble en mesure de l'arrêter, pas même l'Empereur. Mais Maliang, Jiao et Chih Nii n'ont pas dit leur dernier mot. Même sans leurs objets magiques, ils refusent de perdre espoir et sont bien décidés à combattre pour sauver l'équilibre du monde... Histoire complète en 5 tomes
Beslan, 1er septembre 2004. Plus d'un millier d'enfants et d'adultes sont pris en otage le jour de la rentrée scolaire dans une école d'Ossétie-du-Nord, dans le Caucase, par un groupe de terroristes réclamant le retrait des troupes russes de Tchétchénie. Pendant trois jours, les otages sont entassés dans un gymnase, dans une chaleur étouffante, sans eau ni nourriture. Refusant toute négociation, les forces russes finissent par donner l'assaut en tirant à l'arme lourde. Le bilan sera de 334 morts, dont 186 enfants. Tous les preneurs d'otages sont tués, sauf un. Traduit en justice, il plaide innocent. Ce procès sera le seul mené concernant ces événements. Malgré les demandes des familles des victimes, aucun responsable politique ou militaire ne répondra de cet assaut devant la justice. Cette pièce de théâtre documentaire, commande de la Maison d'Europe et d'Orient, a été écrite d'après les minutes de ce procès, qui a permis un travail d'analyse du processus qui avait déjà mené à une tragédie similaire dans un théâtre de Moscou en 2002. Elle est une contribution à la recherche de la vérité et à la mémoire des victimes.
La Trilogia Albanica est une traversée de l'Albanie contemporaine, celle qui a suivi un demi-siècle de dictature communiste avant d'entrer avec fracas dans un capitalisme des plus sauvages. L'ensemble est un chaos, un théâtre de paradoxes, une danse entre modernité et identité. I am from Albania, monologue pour une jeune fonctionnaire, croise la condition féminine et la géopolitique dans un cauchemar grotesque. Mais bien plus que de l'Albanie, c'est le sort de n'importe quel pays émergent qui est ici mis en jeu. Allegretto Albania, comédie noire, confronte deux réalités antagonistes : d'une part celle de la télévision, qui ne cesse de claironner les formidables progrès du pays, et d'autre part celle d'une famille, qui vit recluse sous la menace d'une vengeance coutumière plus ou moins imaginaire. Made in Albania, tragédie comique, joue de la même dualité : dans l'atelier au sous-sol, on partage la vie des esclaves de la délocalisation, tandis qu'au-dessus, dans la rue au soleil, le carnaval bat son plein. Dans ce triptyque détonant, on lit évidemment le destin d'un pays tout entier, où la pratique de l'isolationnisme radical pendant un demi-siècle a bouleversé la relation à l'autre et rendu possible l'engloutissement de 80 % de l'économie nationale dans une pyramide de Ponzi. Le bateau coule, mais l'orchestre continue à jouer.
Un homme raconte une journée de son existence, alors qu'il n'est plus. Est-il mort, est-il simplement absent au monde ? Qu'importe, il accompagne son propre personnage à travers une après-midi, lors de laquelle il tente de renouer le dialogue avec une jeune femme, qu'il a quittée sans explication, et son père, un vieil homme avec lequel il n'a jamais réussi à communiquer. "Dans ce périple minuscule, qui devient un chemin du dévoilement, ou de réparation, des leurres s'effondrent, des mensonges prennent l'eau. Se dévoile la fausseté de l'amour, le leurre de l'amour du père et de la mère, du père amoureux d'une autre femme, et de la relation de notre homme et de cette femme qu'il n'a jamais su aimer non plus. Ou jamais pu. La crudité, la cruauté du réel, on pourrait s'y enfoncer, s'y perdre facilement. Et quelque chose, alors qu'on ne s'y attendait pas, vient tout sauver..." (Eugène Durif)