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ILES JAMAIS TROUVEES (FRANCAIS /
HEYGI. LORAND/K
SILVANA
24,99 €
Épuisé
EAN :9788836616817
Ile, aventure, extrémisme, hyper-intensité, transgression, folie ; autant de métaphores de quelque chose de très spécial, d'unique, d'essentiel pour l'humanité : l'expérience artistique de la totalité. Iles jamais trouvées " présente une image inévitablement personnelle, poétique, profondément émotionnelle qui, dans le même temps, parle du destin et de l'engagement de l'artiste en sa qualité de protagoniste de la société, en sa qualité de micro institution culturelle. Les îles sont des espaces de création particuliers, uniques, individuels, où les artistes concrétisent et communiquent une approche originale, leur langage et leur système de symboles, ainsi que leur vision idéologique, philosophique, esthétique et historique du monde. La vie et le travail des artistes peuvent également être envisagés à travers le prisme métaphorique de " leurs îles ", de " leurs lieux ", de " leurs terrains " et de leur propre sphère de compétence.
Résumé : Le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole poursuit sa présentation de la scène artistique new-yorkaise avec l'oeuvre de Jonathan Lasker. Jonathan Lasker (né dans le New Jersey en 1948) étudie l'art dans les années 70 à une époque dominée par l'art conceptuel et qui laisse peu de place à la pratique de la peinture. En réaction et afin de désavouer la mort supposée de ce médium, Lasker se donne pour but d'inventer une nouvelle forme de peinture qui réengage les éléments tels que la ligne, le plan, la couleur, tout en affirmant la présence physique des "choses" représentées, entre abstraction et figuration, entre structuralisme et narration. Il est en cela l'un des plus importants pionniers de la peinture post-moderne américaine. Largement exposées aux Etats-Unis et en Europe, ses peintures sont présentées pour la première fois à l'occasion d'une exposition personnelle dans un musée français. Ce catalogue, composé d'un essai et d'une interview inédits, offre une vue générale sur le travail accompli depuis 1977.
Le Prix des Partenaires, doté d'une exposition et d'une publication, est attribué à un jeune artiste vivant en France par le Club des Partenaires du Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole. Pour cette initiative unique en France, le jury a récompensé Marina Perez Simâo, née en 1980 au Brésil, pour son travail d'une très grande finesse, essentiellement sur papier et centré sur la figure humaine, qui se développe sur plusieurs registres aux influences riches et diverses liées à son parcours et sa formation.
Veronika Holcova est née à Prague en 1973. Plus connue pour ses peintures aux paysages idéalisés, romantiques, habités de personnages étranges et tournant souvent le dos au spectateur, elle présente au Musée de Saint-Etienne un ensemble exceptionnel regroupant 120 dessins réalisés entre 2008 et 2011, sorte de journal intime dessiné. La série s'intitule Diary Records (Archives du quotidien) et regroupe un ensemble de souvenirs enregistrés chaque jour dont ce catalogue offre une sélection. Les dessins sont tous réalisés à l'huile sur un papier artisanal. Des figures à peine esquissées, des personnages fantastiques, une nature personnifiée, souvent très colorée, des interactions suggérées sont autant de motifs délicats qui viennent habiter la page blanche sans jamais la saturer. Des scènes de la mythologie ou des textes saints sont également parfois rejouées avec un recul ludique les rendant presque anodines. L'univers que propose cette jeune artiste est celui des contes et des chimères, qui irradie d'une étrangeté familière peuplée de silhouettes, de fleurs, de jeux d'acrobates, de masques et d'êtres hybrides. Le monde de Veronika Holcova est un imaginaire sensible et délicat, proche d'une forme de poésie surréaliste libérée des frontières du temps et de l'espace, tournée vers la nature et la vie. Son "journal" offre un condensé d'images mystérieuses et légères, loin de tout ancrage réel ou tragique, à même de faire resurgir des souvenirs d'enfance, de naïveté face au monde, d'évasion grâce à des visions révélées.
Ce catalogue, dédié à la mémoire de Dennis Oppenheim disparu en janvier 2011, est publié pour accompagner l'exposition que lui consacre le Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne Métropole, occasion inédite en France de parcourir les trente dernières années de création de ce fabuleux constructeur de formes et de mécanismes au travers de six installations particulièrement emblématiques. Dennis Oppenheim est un créateur échappant à toute forme de classification ou de système. Suite notamment à sa rencontre avec Robert Smithson, il a d'abord concentré son travail sur des réalisations de Land Art (Annual Rings, 1968), puis de Body Art (Reading Position for second Degree Burn, 1970). Dans ces différentes pratiques utilisant le paysage ou le corps, la question centrale pour Dennis Oppenheim reste la sculpture. Les premières formes d'expérimentation de la "sculpture", marquage d'un lieu ou d'un corps, vont ensuite s'incarner dans la fabrication d'objets hybrides, de structures monumentales, ou d'installations aux combinaisons surprenantes. Il se lance dans la fabrication de machineries complexes, documentées par des dessins préparatoires réalisés a posteriori. La sculpture toujours, mais au service d'une dynamique, d'un effet ou d'une transition. Il utilise les feux d'artifice, le son, la lumière. Il montre des figures populaires, des animaux, des objets du quotidien, qu'il mêle entre eux au travers de rencontres inédites prises dans des jeux d'échelles déroutants. Pour le critique d'art Germano Celant, ces oeuvres sont "basées sur une série de surprises structurées autour d'un rythme marqué par des passages narratifs identiques. Elles montrent l'évidence macroscopique d'une crise dans les relations entre les objets et les êtres, entre les mots et les images".
La collection nabie du musée d'Orsay est la plus importante au monde. Elle réunit des oeuvres de tous les artistes du groupe, avec un point d'ancrage autour de Bonnard, Vuillard et Denis. Libres et novateurs, les artistes nabis font éclater le cadre étroit qui enferme, selon eux, la peinture de chevalet ; ils travaillent sur des formats variés, du tableautin au décor monumental, privilégiant la notion de peinture ornementale ; ainsi le musée d'Orsay possède des chefs-d'oeuvre dans tous leurs champs d'exploration, des tableaux aux grands décors, comme des tapisseries, des paravents, des céramiques et des sculptures. La présentation au musée Bonnard s'est focalisée sur les petits formats, véritables concentrés de la vision novatrice des Nabis, révélant leur écriture libre et désinvolte, entre autres dans les scènes urbaines, tout en étant raffinée, en particulier dans les scènes d'intérieur. Cet album, sous la direction de Véronique Serrano, présente les textes de Sylvie Patry et d'Isabelle Cahn qui retracent l'histoire de ce fonds depuis 1978 — date de la préfiguration du musée d'Orsay — jusqu'aux derniers enrichissements, notamment ceux des prestigieuses collections Mercie-Rivière et Hays.
David Véronique ; Dohrmann Nicolas ; Garbe Anne-Cl
La création contemporaine du vitrail dans les cathédrales, églises, chapelles ou dans le domaine civil a connu depuis 1945 des bouleversements sans précédent qui touchent autant à sa complexité artistique et technique qu'à son cadre institutionnel. Cet ouvrage a pour ambition d'éclairer le public sur les nouveaux défis du vitrail contemporain. Des études de cas nous font voyager en France, tout particulièrement dans l'Aube, département fondateur de la Cité du vitrail à Troyes et organisateur des Premières rencontres internationales du vitrail, mais aussi en Espagne, en Suisse ou au Brésil. La création y est appréhendée du point de vue de ses différents acteurs - peintres verriers, artistes, historiens d'art - sans oublier à Villenauxe-la-Grande, lieu de création de l'artiste David Tremlett, de donner la parole aux habitants, les premiers concernés par cet art du vitrail que tout un chacun peut s'approprier.