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VERONIKA HOLKOVA
HEGYI. LORAND/
SILVANA
15,00 €
Épuisé
EAN :9788836620432
Veronika Holcova est née à Prague en 1973. Plus connue pour ses peintures aux paysages idéalisés, romantiques, habités de personnages étranges et tournant souvent le dos au spectateur, elle présente au Musée de Saint-Etienne un ensemble exceptionnel regroupant 120 dessins réalisés entre 2008 et 2011, sorte de journal intime dessiné. La série s'intitule Diary Records (Archives du quotidien) et regroupe un ensemble de souvenirs enregistrés chaque jour dont ce catalogue offre une sélection. Les dessins sont tous réalisés à l'huile sur un papier artisanal. Des figures à peine esquissées, des personnages fantastiques, une nature personnifiée, souvent très colorée, des interactions suggérées sont autant de motifs délicats qui viennent habiter la page blanche sans jamais la saturer. Des scènes de la mythologie ou des textes saints sont également parfois rejouées avec un recul ludique les rendant presque anodines. L'univers que propose cette jeune artiste est celui des contes et des chimères, qui irradie d'une étrangeté familière peuplée de silhouettes, de fleurs, de jeux d'acrobates, de masques et d'êtres hybrides. Le monde de Veronika Holcova est un imaginaire sensible et délicat, proche d'une forme de poésie surréaliste libérée des frontières du temps et de l'espace, tournée vers la nature et la vie. Son "journal" offre un condensé d'images mystérieuses et légères, loin de tout ancrage réel ou tragique, à même de faire resurgir des souvenirs d'enfance, de naïveté face au monde, d'évasion grâce à des visions révélées.
L'œuvre de Pascal Pinaud se construit par strates superposées de séries produites de façon simultanée. Un système à la fois ludique et déroutant, rigoureux et laborieux est ainsi enrichi au fil du temps, avec des techniques et des matériaux très variés. Les repères et les conventions établies au sein des sphères de l'art et de l'artisanat sont brouillés, dans une liberté de références dépourvue de toute hiérarchie. L'incertitude qui est donnée à voir fonctionne comme une nouvelle ouverture, à la fois absolument critique (la remise en question perpétuelle) et absolument libre (la prise en compte de tout ou n'importe quoi, sans a priori). The work of Pascal Pinaud builds itsetf up with stacked up loyers of simultaneously produced series. The system, both playful and disconcerting, rigorous and laborious, grows therefore in time, intensifying the variety of the techniques and materials used. The reference marks and the conventions established for art and handicraffs are mixed up, and the referential system finds itsetf freed from all hierarchy. The uncertainty which is then offered to the viewer functions as a new break, towards a sphere of both absolute criticism (everything has to be questionedl, and absolute freedom (everything has to be observed and thought of, without any a priori).
Résumé : Le Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Etienne Métropole poursuit sa présentation de la scène artistique new-yorkaise avec l'oeuvre de Jonathan Lasker. Jonathan Lasker (né dans le New Jersey en 1948) étudie l'art dans les années 70 à une époque dominée par l'art conceptuel et qui laisse peu de place à la pratique de la peinture. En réaction et afin de désavouer la mort supposée de ce médium, Lasker se donne pour but d'inventer une nouvelle forme de peinture qui réengage les éléments tels que la ligne, le plan, la couleur, tout en affirmant la présence physique des "choses" représentées, entre abstraction et figuration, entre structuralisme et narration. Il est en cela l'un des plus importants pionniers de la peinture post-moderne américaine. Largement exposées aux Etats-Unis et en Europe, ses peintures sont présentées pour la première fois à l'occasion d'une exposition personnelle dans un musée français. Ce catalogue, composé d'un essai et d'une interview inédits, offre une vue générale sur le travail accompli depuis 1977.
Courbet revendiquait n'appartenir à aucune école, se positionnant comme un artiste libre, indépendant et menant sa carrière avec l'objectif affirmé de créer une manière de à peindre le réel a qui lui serait propre. Cette école de la nature s'affirma des sa prime jeunesse, alors qu'il s'initiait au dessin et à la peinture "de plein air", réalisés "sur le motif". Cet ouvrage illustre le naturalisme chez Courbet, à travers, principalement, ses paysages, et la transmission de sa vision du réel auprès d'autres artistes qui ont formé une école comtoise du paysage. La figure de George Besson (Saint-Claude, 1882 - Paris, 1971), collectionneur et critique d'art, ardent défenseur de Courbet et du réalisme, est abordée sous l'angle de l'histoire de la création du musée Courbet à Ornans, mais également à partir du lien qui l'unissait à sa ville natale, Saint-Claude. En effet, dans la capitale haut-jurassienne, l'inauguration du musée de l'Abbaye — dont le projet a été porté par les deux artistes peintres, devenus donateurs, Guy Bardane et René Genis —a été rendue possible alors que Besson en avait posé les jalons quarante ans auparavant. Autour de Courbet, se matent ainsi différentes personnalités franc-comtoises ayant participe, à titres divers, à la connaissance, la diffusion et la continuité du rayonnement de son oeuvre et de l'art.
Résumé : Pour marquer la rentrée, l'Ecole de Chaillot invite chaque année un architecte contemporain à parler de la place qu'occupent l'histoire et le patrimoine dans son travail de conception et de construction. La Cité de l'architecture et du patrimoine, dont l'Ecole est le département formation, a été inaugurée en septembre 2007. Pour cette rentrée exceptionnelle, Jean Nouvel a prononcé le 8 janvier 2008 la cinquième " leçon " inaugurale de Chaillot faisant suite, pour les années précédentes, à Yves Dauge, sénateur-maire de Chinon (2003), Henri . Gaudin (2004), Patrick Berger (2005) et Pierre-Louis Faloci (2006). Nombre des réalisations de Jean Nouvel interviennent dans des tissus dont l'ancienneté et les qualités paysagères leur confèrent un caractère patrimonial. De l'Institut du monde arabe (1987) au musée du quai Branly (2006), les projets de Jean Nouvel se sont régulièrement situés dans un environnement urbain et paysager dans lequel ils avaient à trouver leur place et auxquels ils ont apporté leur pierre. Quelles relations Jean Nouvel cherche-t-il à nouer avec l'histoire du lieu, de son bâti et de ses habitants ? A quelles méthodes de perception et d'analyse a-t-il recours pour appréhender le " déjà là " ? Comment s'en sert-il pour élaborer ses projets et pour effectuer des choix urbains, architecturaux et techniques ? Agit-il en écho ou en opposition ? En publiant la leçon inaugurale de Jean Nouvel, la Cité de l'architecture et du patrimoine souhaite contribuer à mieux cerner l'alchimie qui existe entre les créateurs d'aujourd'hui et ceux d'hier.