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Iran. Au fil des jours
Heuzé Gérard ; Balta Paul
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782738406064
Sociologue, il a vécu comme les journalistes les grandes heures de cette révolution. N'étant pas soumis aux contraintes du quotidien, il a pris le temps de s'immerger dans l'Iran profond puis celui d'écrire. Son livre s'inscrit dans la tradition des récits de voyageurs qui ont jalonné l'histoire depuis l'antiquité. Témoignage de notre temps, son ton est moderne, son style nerveux. Avec Heuzé, Breton curieux, le voyage n'est jamais banal. Nous vivons la révolution de l'intérieur avec les opposants au Chah, intellectuels, médecins, ouvriers, mollahs, ayatollahs, nous suivons son évolution avec les Pasdarans, les Peschmergas, les "Fedayi e khalq" (Combattants du peuple), bref avec la riche mosaïque des hommes et des femmes qui composent la société iranienne. Nous partageons leurs repas et leurs débats, nous éprouvons leurs enthousiasmes et leurs désillusions, leurs certitudes et leurs doutes, leurs espérances toujours retrouvées." Paul Balta.
L'Inde est sujet de désir avant que d'être objet de savoir. Jeunes gens pris par le désir de la route, mystiques à la recherche d'expériences radicales ou simplement voyageurs en quête de nouveautés, tous aiment à raconter les moments inoubliables qu'ils y ont vécus. Mais l'Inde d'aujourd'hui, c'est d'abord une vraie démocratie, des industries et des universités de pointe, des problèmes démographiques et environnementaux, une question religieuse aiguë et des transformations inédites de la caste. L'imaginaire européen de l'Inde ne doit pas cacher les réalités d'un pays qui est un monde à lui seul.
S'il n'y avait pas eu l'Ecole de bijouterie, la joaillerie française ne serait pas telle qu'elle est, en France, depuis plus de cent cinquante ans. L'Ecole l'a toujours accompagnée dans ses besoins, dans son essor, et elle continuera." Michel Baldocchi, directeur général
L'Enéide est sans doute le poème le plus important non seulement de la latinité, mais aussi de la tradition occidentale. Dès sa parution (en 17 av. J.-C.), on peut dire qu'elle s'est trouvée projetée au zénith. Elle fut d'abord une somme poétique pour les Latins et pour tous leurs descendants, qui ont vu en elle le poème de Rome par excellence. Puis le Moyen Age y a discerné des vérités profondes enveloppées dans le récit héroïque. Depuis la Renaissance, chaque époque, presque chaque auteur a trouvé dans l'Enéide une musique, une richesse nouvelles. Avec son épopée, Virgile ne cesse d'accompagner chaque génération, la guidant au plus haut. Son œuvre s'impose comme le moins contestable des textes fondateurs.
Où va l'Inde moderne" vise à faire le point sur l'évolution des tensions dans la "plus grande démocratie du monde", qui se trouve aussi être le second ensemble humain de la planète. L'une des thèses soutenues ici, c'est qu'il est difficile de comprendre la crise politique qui étreint le sous-continent si l'on met de côté le contexte social. Dans un pays où la nation s'est référée à la religion depuis les origines du nationalisme, les conflits politiques prennent par ailleurs un tour particulier. Le texte est focalisé sur certains niveaux de la crise politique et sociale : les émeutes entre hindous et musulmans, l'évolution de la démocratie, le problème de la laïcité, la montée du nationalisme hindou, les conflits régionaux à base ethnique et l'irruption des castes en politique à propos de l'affaire des quotas d'embauche. On a cherché à relier l'événement, et sa mise en scène vivante et détaillée, aux perspectives théoriques qu'il permet de mettre en valeur.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.