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L'HOMME QUI MARCHAIT
HEURTE Y
NICOLAS PHILIPP
15,00 €
Épuisé
EAN :9782748800517
Tarki, un paysan tibétain, a vu ce qu'aucun père ne devrait voir : sa fille morte, étranglée, gisant dans un lac boueux. L'homme quitte son village et parcourt son pays pendant des années, des hauts plateaux aux vallées les plus reculées, fouillant chaque hameau, en quête du meurtrier. Toujours sa proie le précède d'une journée. Toujours quelqu'un a vu passer cet Aïla, un moine borgne à l'index coupé. Leur histoire devient légende et se répercute de sommet en sommet. Tarki marche, sa haine enfle à chacun de ses pas. Les hivers les plus rudes, la faim et la misère aiguisent son désir de tuer. Mais tuer qui ? Les visages d'Aïla sont multiples : assassin d'enfant, monstre sanguinaire, sage respecté... Les saisons défilent et arrive la vieillesse, Tarki marche. Un matin, l'assassin de sa fille devenu un saint homme, grand maître du monastère de Phuktal, finit par venir à lui, par s'offrir à la lame de son poignard. Mais la mort n'est pas le bout du chemin. La vengeance ne peut apaiser sa haine, devenue folie. Tarki marche, il accompagne désormais les troupes chinoises qui ravagent le Tibet. Avec eux il va tuer encore et encore jusqu'à devenir une bête sauvage capable d'étrangler un enfant. Une enfant qu'il rencontre au bord d'un lac. Une petite fille qui lui sourit lorsqu'il approche sa main... Une bouleversante fable philosophique qui entraîne le lecteur sur les chemins du Tibet et de la sagesse.
D'elle, on ne savait rien. Jusqu'à ce qu'une jeune philologue, Irja Krätke, pousse en 2008 les portes d'un café de Berlin-Est où les anciens combattants des Brigades internationales avaient pour habitude de se retrouver. Et découvre le travail et la vie, tout aussi passionnante, de la photographe Lore Kruger (1914-2009), dont le musée d'art et d'histoire du Judaïsme est le premier à révéler les images en France. Quel parcours ! Quel destin ! Emblématiques de ceux des artistes et des intellectuels allemands antinazis, juifs pour la plupart, obligés de s'exiler au lendemain de l'avènement de Hitler. Née au sein d'une famille juive aisée de Magdebourg, Lore Kruger avait choisi de quitter son pays dès 1933. Direction Londres, puis Paris où elle va suivre les cours de la grande photographe Florence Henri (1893-1982). Natures mortes, portraits, photogrammes... La jeune femme assimile d'emblée, et avec force, le vocabulaire visuel de son époque, qu'elle met au service de ses convictions politiques à travers ses reportages. L'arrivée des nazis en France la pousse à nouveau sur les routes. Elle espérait parvenir au lexique, elle se retrouve finalement aux Etats-Unis, avant d'opter pour Berlin au lendemain de la guerre. Des problèmes de santé l'obligent à se reconvertir comme traductrice. Restent les images que l'on découvre ici. Celles d'une photographe totalement engagée dans son époque. - Yasmine Youssi
Jean-Michel, comptable parisien sans histoires, se laisse entraîner par Marius, un restaurateur truculent, pour une échappée en Normandie. Ce sera notamment l'occasion de s'assurer que rien de fâcheux n'est arrivé à Odile, la vieille gouvernante de la villa familiale, qui ne répond plus... S'ensuivront une série de rencontres et d'incidents qui vont démontrer sans appel que la foire à la saucisse de Cabourg peut changer une vie !
Résumé : Dans le quartier, Kamel a toujours su régler ses histoires à coup de poings. Jusqu'au jour où le poing éclate la mauvaise mâchoire. Kamel se prend alors de plein de fouet l'uppercut de la société. Accusé, il est emporté par le fleuve des préjugés et finit par se retrouver entre quatre murs de béton armé. Le temps est à tuer et Kamel se réfugie dans les coins de sa tête pour s'offrir une véritable évasion méditative. Ce roman emprunte le rythme de la série Oz où chaque épisode est prétexte au questionnement philosophique.
Ce texte présente une centaine de variations au ton corrosif et très enlevé autour d'objets mis en situations, de personnes pris dans le quotidien et les lieux communs, le tout revisité avec brio. Une sorte de ritournelle stimulante qui brinqueballe le lecteur : à regarder le réel à travers les yeux et la plume chaloupée de Jérôme Mauche, peut-être inventons-nous ici, la meilleure façon de chasser les clichés de nos têtes ? Laissez-vous tenter par ces " petites formes ciselées " à contempler longtemps.
Le meilleur commentateur de Rimbaud, c'est Rimbaud " lance en provocateur Coustaury. Essai qui souligne l'insoumission toujours actuelle de Rimbaud face aux diktats de la société, Aphinar relit les termes-clefs de l'œuvre rimbaldienne sans jamais s'appesantir. De la première à la dernière page, Coustaury explique les ultimes propos, sibyllins, du Rimbe au seuil de son trépas marseillais tandis que le poète fait appel à l'énigmatique " service d'Aphinar ". Et l'auteur de chercher Rimbaud partout, de le mêler à toutes les formes d'art qui sont le prolongement de sa révolte, convoquant aussi bien le cinéma (Godard, Pasolini, Bresson, Antonioni) que la musique.
Disons que c'est l'histoire de la journée d'un homme dont la principale occupation est de se suicider avec entrain. Du lever au coucher, dans son immeuble, dans la rue, à son travail, à l'enterrement de ses amis... En fait tout irait à peu près bien si son médecin ne venait de lui annoncer qu'un requin nage dans son corps. Heureusement, pour lui changer les idées, un quatuor de Mexicains apparaît régulièrement pour lui interpréter une chanson. L'auteur sait parfaitement mettre en scène les manies et les mesquineries de ses semblables. Maniant habilement l'humour noir, il réalise une sorte de conte cruel drolatique qui rappelle L'Ecume des jours.
Dans les pays du Maghreb, la " nuit afghane " désigne un moment de terreur absolue. Un homme hésite entre rester dans son HLM sordide de la banlieue d'Alger en proie aux exactions des extrémistes ou partir pour sa chambre de bonne à Paris. Cauchemars et crises de lucidité face à la violence intégriste, à l'amour et aux désirs inassouvis, ce récit est avant-tout l'histoire d'un chaos, d'un exil intérieur. Le portrait implacable, entre rêve et réalité, d'un pays qui souffre à travers un intellectuel résistant.