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Qui sont les bêtes ?
Heulot Didier
APOGEE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782843984556
Présentation de l'éditeur Notre attitude envers les bêtes révèle notre bêtise, non la leur. Soit nous les prenons pour des machines et nous prétendons que leur souffrance n'est rien. Soit nous en faisons des parents éloignés et nous en faisons des égaux. Notre bêtise est d'abord notre ignorance. Comment les connaître ? Ne statuant pas sur ce qu'ils sont, nous avons alors tous les droits sur eux et les transformons en objets industriels et économiques. Ou, à l'inverse, ils deviennent notre modèle de moralité et nous leur accordons des droits en ne nous attribuant que des devoirs. Notre bêtise est ensuite notre démesure. Que leur devons-nous ? A la suite du biologiste Jakob von Uexküll, l'animal est pensé ici comme un sujet qui perçoit, imagine, agit et constitue son milieu. L'anthropomorphisme est défendu comme méthode, tant pour la science que pour la morale, afin d'être moins bête et en restant surpris par ce qu'ils sont.
Le philosophe polonais Roman Ingarden (1893-1970) a développé une esthétique complète et originale s'efforçant de comprendre la totalité des arts. Intéressé en premier lieu par le statut ontologique de cet objet complexe qu'est une oeuvre d'art, il s'est également attaché à l'analyse de l'attitude et du comportement qui en permettent la réception et l'appréciation esthétiques. Cette recherche a conduit Ingarden à examiner les différents domaines de l'art, espérant élaborer une théorie générale et unitaire de l'oeuvre d'art. Son fil conducteur repose en effet sur une conception forte de l'oeuvre d'art comme objet intentionnel qui trouve son fondement existentiel dans un support matériel, sa fondation ontologique dans les actes intentionnels de son auteur-créateur et la persistance de sa vie historique dans les actes de concrétisation de ses amateurs. Cette étude collective a souhaité examiner l'actualité et la pertinence de l'esthétique philosophique d'Ingarden en reprenant chacun des domaines artistiques étudiés ; littérature, cinéma, musique, peinture, architecture et en considérant à la fois la cohérence interne de sa pensée et son positionnement par rapport à certaines théories générales de l'oeuvre d'art.
Hayadée est fille de l'eau mais aussi fille d'une humaine. Pour sauver sa mère et sauver sa ville, elle doit parcourir le monde pour mieux comprendre l'eau. En passant des épreuves au cours de rencontres, elle se découvre elle-même, découvre l'eau en elle et trouve le moyen de sauver les autres. Mais les hommes sauront-ils l'entendre ?
L'Apocalypse dévoilée c'est le texte du livre écrit par l'apôtre Jean au premier siècle, commenté par l'un de ses inspirateurs : la Dame de l'Apocalypse. Elle dévoile le sens de bien des mystères de ce texte qui intriguent depuis longtemps. S'abreuver de connaissance ne peut mener au bonheur. Cependant, la connaissance contenue dans ce livre permet de rester joyeux malgré les événements à venir qui ne manqueront pas de terroriser les humains. Cela a besoin d'être pour que l'humanité accède à une nouvelle conscience qui permettra de résoudre tous ses problèmes. Le dessein pour l'humanité est l'amour pour tous. Rien ne pourra empêcher ce plan de se réaliser. Questionner ce qui vous apporte de la joie et les changements nécessaires pour que l'amour revienne au centre de votre vie, c'est l'apport de ce livre, à lire de toute urgence !
Des années 1980 à 2000, la pièce monologuée est très présente sur la scène française. Cet ouvrage montre comment ce phénomène artistique trouve sa nécessité dans le besoin d'explorer une forme qui travaille la relation directe acteur/spectateur. L'autre toujours présent dans la salle, l'est aussi dans la parole même du monologueur qui incorpore à lui-même une forme d'altérité absente.
Guigui Pierre ; Brissaud Sophie ; Bauer-Monneret J
La dégustation du vin est-elle un art ? Un talent réservé à quelques rares initiés ? Un code méthodologique détenu par une élite éclairée ? Rien de tout ça. Elle est simplement l'exercice de nos sensations, accessible à tous, car nous savons tous goûter. Partant de cette base, il s'agit ensuite de mémoriser notre expérience : la dégustation est d'une part notre capacité à éprouver les saveurs, les arômes et la vitalité du vin, et d'autre part notre aptitude à puiser dans la somme de ces souvenirs, qui est notre bagage de dégustateur, et à mettre des mots sur tout cela. C'est donc la mise en application d'une activité commune à chacun d'entre nous : goûter. Ce qui n'implique pas seulement la saveur en bouche, mais aussi l'odorat, le toucher, la vue et notre sensibilité à l'énergie contenue dans un vin. Dans ce livre issu d'une conversation entre Pierre Guigui et Sophie Brissaud, l'exercice de la dégustation est exposé et développé, de l'étude de nos sens physiques au tour d'horizon de la notion de goût dans diverses cultures, La fin de l'ouvrage est consacrée aux travaux pratiques : pas-à-pas, en treize séances, la dégustation de tous les types de vins est abordée sous forme de leçons simples et claires.
Résumé : Ce récit fait de messages et de monologues bâtit et déconstruit une liaison amoureuse. Léah est la femme du dimanche, Tobie l'amant du dimanche. En semaine, ils ne se voient pas. Cet éloignement laisse place à l'écriture, à l'échange de lettres et aux digressions, à la digestion des frustrations, à l'espoir ou au désir de fuite. Le temps mis pour se rejoindre (deux heures de train tôt le matin et deux heures tard le soir) réduit d'autant celui qui leur est imparti pour s'aimer. Léah n'en peut plus de ce chemin sans issue. Tobie peut-il être l'homme de sa vie ? Elle en doute, tant elle le sait pris aux rets de son épouse, exigeante et complaisante, bien plus âgée que ce bel homme en pleine maturité. Menue, timide ou délurée, séduite un temps par celui qui voit en elle celle qui le dédommage des trahisons de son propre corps, elle se révolte peu à peu. Ce texte épistolaire est un règlement de comptes, déchirant ou truculent, c'est selon, au cours duquel, devant l'incompréhension d'un interlocuteur borné ou sourd, Léah tente de faire émerger une nouvelle identité. "Je est un autre" et l'autre est hors-jeu. Au prix de quelques coups fourrés et de quelque fou rire, la libération viendra finalement à bout du silence.
Les Lisières est un ensemble constitué de huit textes conçus autour de la mémoire du hameau natal où Jacques Josse ne cesse d'aller puiser et d'un présent beaucoup plus ancré dans la réalité urbaine. Quelques lignes, quelques séquences vives, animées, situées parfois dans le brouhaha des bars, suffisent à l'auteur du Café Rousseau pour nous transporter de Bruges à Rennes où il vit et qu'il sillonne peu avant le lever du jour, faisant continûment route vers la zone industrielle. Il lui arrive aussi, sans crier gare, de partir (à Brest, Paris, Tanger) et de flâner (c'est sa façon de déjouer le temps) sur les traces de Jack Kerouac ou sur celles du philosophe Jules Lequier avançant un soir de février 1862 dans la mer...
Résumé : "Soyez mobiles ! ", c'est l'idéologie de notre temps mais elle est, de toute part, assaillie de contradictions. Oui, la mobilité est une conquête de la démocratie et elle ouvre encore les horizons de la découverte. Mais elle épuise les citadins comme les ruraux et rompt les liens entre ceux qui sautent d'une ville à l'autre et ceux qui sont prisonniers de leur quartier ou de leur commune. C'est à présent aux citoyens de se saisir de ces questions dans l'arène du débat politique.