Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Déclarons la paix ! Pour un progrès de l'esprit
Hessel Stéphane
INDIGENE
5,00 €
Épuisé
EAN :9791090354197
Ce dialogue entre le Dalaï-lama et Stéphane Hessel, initié par Indigène éditions, s'est tenu à Prague les 9 et 10 décembre 2011. De l'aveu même de Stéphane Hessel, ce texte tranche sur tous les autres parce qu'il s'y adresse pour la première fois à l'esprit. Inversement, ce qui frappe dans les interventions du dalaï-lama, c'est son souci de rendre compte d'une " éthique séculière ", seule en capacité d'être universelle et sur laquelle ces représentants des deux pans du monde - l'Est et l'Ouest - convergent parfaitement. Il est intéressant d'entendre Stéphane Hessel parler de " démocratie spirituelle " et le dalaï-lama revendiquer l'usage d'une " carte de l'esprit " élaborée avec ses amis neuroscientifiques. Mais le grand charme de ce dialogue tient aussi à la manière dont ces deux figures désormais planétaires ancrent toutes leurs réflexions dans un vécu d'une épaisseur sans égale.
Stéphane Hessel, ambassadeur de France, inlassable militant des droits de l?homme, vient de publier Indignez vous! (Indigène). Jean-Michel Helvig est journaliste, il a été chef du service politique de Libération, directeur adjoint de la rédaction et éditorialiste.Né à Berlin en 1917, fils de l?écrivain Franz Hessel et de Helen Grund ? le couple anticonformiste qui a inspiré Jules et Jim, le film de Truffaut ?, Stéphane Hessel fera ses études en France. La guerre venue il s?engage dans la Résistance, à Londres. Capturé, déporté, il s?évadera pour entamer à la Libération une carrière diplomatique qui le mènera à participer aux premiers pas de l?ONU et aux débats préparatoires à l?adoption de la Déclaration universelle des droits de l?homme aux côtés de René Cassin.Militant anticolonialiste il s?engagera pour l?indépendance des anciennes colonies françaises, et rejoindra le combat d?un Pierre Mendès-France et d?un Michel Rocard. Aujourd?hui, à quatre-vingt-dix ans passés, Stéphane Hessel ne se résigne pas et est de tous les combats, qu?il s?agisse des sans-papiers, ou encore des peuples opprimés de Palestine ou de Birmanie.Celui qui aime à se définir comme citoyen du monde est sans doute une figure achevée d?un homme engagé aujourd?hui.
Dans cette anthologie, le diplomate Stéphane Hessel a réuni 88 poèmes, de Shakespeare à Apollinaire, en passant par Hölderlin, Keats, Rilke ou François Villon, qu'il présente au lecteur dans leur langue originale. Dans une longue introduction, intitulée "La poésie, ma nécessité", Stéphane Hessel nous raconte le rôle important, voire décisif, qu'a joué chacun de ces poèmes au cours de sa vie.
Un livre de plus par Stéphane Hessel? Oui, mais... Cet homme d?exception témoigne ici du parcours de sa vie, et tout particulièrement des deux dernières décennies. A travers les grands thèmes qui structurent la pensée contemporaine, grâce à son ouverture de c?ur et d?esprit hors du commun, Hessel livre ici son autobiographie intellectuelle, sensible et inclassable. Sa réflexion se nourrit des échanges qu?il entretient depuis des années avec ses amis proches, éminentes figures politiques et littéraires: Edgar Morin, Jean-Paul Dollé, Daniel Cohn-Bendit, Régis Debray, Peter Sloterdijk, Laure Adler, Michel Rocard, Jean-Claude Carrière... Il aborde ainsi successivement les thèmes de l?indignation (et de ses limites), de la compassion, de l?amour, de l?admiration, de la force des mots, de l?engagement politique et de la définition de la démocratie. Ce livre accessible et profond s?adresse à tous ceux qui cherchent, à travers les contradictions et les violences contemporaines, à « retrouver notre dignité d?homme et de femme dans un environnement régi par des frénésies égoïstes, irresponsables », et le « sens profond de nos existences: paix et partage dans une communauté de citoyens du monde ». « Nous sommes le monde que nous voulons changer », disait Gandhi. Ce livre est pour Stéphane Hessel une façon de nous encourager à réfléchir sur le passé pour mieux prendre en main notre destin futur.
Loin des représentations faussées de l'élite parisienne autoproclamée, le mouvement des gilets jaunes incarne ce que notre peuple français représente depuis toujours : cette capacité à s'indigner, à se révolter face à l'injustice ; c'est ce peuple qui, en occupant les ronds-points le samedi17 novembre 2018, s'est dressé en faveur de la liberté, l'égalité et la fraternité, à une époque où l'on ne peut qu'être désespéré face au triomphe sans limite de l'argent et de l'individualisme. Les gilets jaunes ont été injustement assignés à condition de sauvages, alors qu'ils n'aspirent qu'a retrouver l'idéal républicain consacré par notre devise nationale." François Boulo
Résumé : En 1908, Gustave et Madeleine Fayet se rendent propriétaires de l'abbaye cistercienne de Fontfroide, abandonnée depuis 1901. Ils lancent aussitôt un vaste programme de travaux de restauration et d'embellissement et réalisent de nombreux aménagements. L'abbaye devient très vite un lieu de rencontres artistiques et intellectuelles : parmi les habitués, on voit apparaître, dès 1911, aux côtés d'Odilon Redon, décorateur de la grande bibliothèque, le peintre et musicien Richard Burgsthal accompagné de son épouse, la cantatrice et compositrice Rita Strohl. Avec Gustave Fayet, ils lancent le "projet fou" de réaliser tous les vitraux de l'église abbatiale dont les baies et ouvertures étaient béantes. Ils créent pour cela la verrerie des Sablons, à Bièvres en Ile-de-France, où sera coulé le verre des vitraux de Fontfroide de 1912 à 1925. Cette aventure révèle le talent de Richard Burgsthal qui devient alors un génial maître verrier. Artiste encore peu reconnu de nos jours, il laisse une oeuvre riche, colorée et très variée (décors, encres, dessins, aquarelles, peintures, vitraux, tapis...) marquée par un amour de la musique indissociable de sa création artistique. Son travail a fait l'objet de plusieurs expositions ces dernières années à Béziers, Narbonne, Perpignan. L'une de ses oeuvres peintes vient d'entrer dans la collection du musée d'Orsay.
A la vie politique, il manquait le Huron. Oui, l'Indien inventé par Voltaire et découvrant la France de 1767. A l'image de cet ingénu du siècle des Lumières, Marie) Primois Bizot, la rebelle de l'underground des années 1980, rejoint d'un coeur sincère la France en marche resserrée derrière Emmanuel Macron. Elle sera helper, bénévole, au QG parisien, une militante appliquée. Bientôt stupéfaite par ces digital natives chez lesquels elle croit voir les associés d'une start-up ; avec leurs QCM triés par des algorithmes... Les vieux requins peinent à suivre. Elle rit (nous aussi), s'étonne de l'absence de culture politique de cette génération en marche. Sont-ils bidons, manipulés par l'ultralibéralisme du grand capital, ou est-ce elle qui est désormais décalée ? Une chose est sûre : on s'esclaffe beaucoup, mais aux dépens de qui ? Autre curiosité : ces clins d'oeil à Mai 68 qui reste pour l'auteure un repère dont on célébrera le cinquantenaire en 2018. Mais ce Mai-là ne serait-il plus qu'un miroir qui s'efface... ou, un grand rire suspendu à la barbe de l'ennui ?
JOSE BOVE : "Je suis pour cette définition-là de la désobéissance : un moyen d'action qui reste opérationnel pour changer la réalité. Car il n'y a rien de plus insupportable - je l'ai toujours vécu comme ça -que de se dire, voilà, on a cette situation, je ne fais rien et ça continue... ou alors si je veux que ça change, il faut que je m'en donne les moyens." ERRI DE LUCA : "Nous réagissons aux injustices directement avec notre système nerveux d'abord, ensuite nous nous expliquons avec les mots et les propos exacts. Nous sommes des personnes qui avons rejoint le mot, le mot juste, à travers l'expérience du sentiment de la justice." GILLES LUNEAU : "Etre soi-même, c'est la base de la culture et de l'éthique. Est-il encore possible d'être soi-même aujourd'hui alors que l'on parle d'humanité augmentée, de modification génétique de l'être humain ?"