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Du sentiment de justice et du devoir de désobéir
Bové José - De Luca Erri - Luneau Gilles
INDIGENE
4,00 €
Épuisé
EAN :9791090354906
JOSE BOVE : "Je suis pour cette définition-là de la désobéissance : un moyen d'action qui reste opérationnel pour changer la réalité. Car il n'y a rien de plus insupportable - je l'ai toujours vécu comme ça -que de se dire, voilà, on a cette situation, je ne fais rien et ça continue... ou alors si je veux que ça change, il faut que je m'en donne les moyens." ERRI DE LUCA : "Nous réagissons aux injustices directement avec notre système nerveux d'abord, ensuite nous nous expliquons avec les mots et les propos exacts. Nous sommes des personnes qui avons rejoint le mot, le mot juste, à travers l'expérience du sentiment de la justice." GILLES LUNEAU : "Etre soi-même, c'est la base de la culture et de l'éthique. Est-il encore possible d'être soi-même aujourd'hui alors que l'on parle d'humanité augmentée, de modification génétique de l'être humain ?"
Résumé : Député européen, un sport de combat ? Dans ce livre, à travers des cas concrets vécus au quotidien, José Bové livre la réalité des couloirs de Bruxelles : batailler pour l'indépendance des agences de contrôle infiltrées par les multinationales, révéler un complot de l'industrie du tabac contre la directive sanitaire en préparation, défendre les paysans face à la politique agricole commune instrumentalisée par les firmes agroalimentaires et agrochimiques, fédérer la lutte contre l'exploitation des gaz de schiste en Europe, dénoncer les accords de libre-échange... Le livre braque aussi le projecteur sur les connivences dont bénéficient, au plus haut niveau de l'organigramme administratif, les lobbyistes de l'industrie. En s'appuyant sur des exemples précis et documentés, José Bové décrypte les mécanismes de prise de décision, les bras de fer avec la Commission européenne, les logiques des Etats. Et, en dévoilant le jeu européen, il nous place aussi face à nos responsabilités de citoyens.
Résumé : En août 1999 José Bové est apparu dans l'actualité comme une météorite en démontant un McDonald's à Millau. Voilà pourtant plus de trente ans qu'aux quatre coins de sa campagne et de la planète il n'arrête pas d'agir, s'engageant pour des causes diverses mais qui ont toutes à voir avec la désobéissance civile, la non-violence, la promotion d'une agriculture paysanne et la lutte contre la globalisation économique. Mais que sait-on de sa vision du monde ? Quelles sont les expériences, les rencontres, les lectures, les actions qui ont forgé ses convictions ? De conférence internationale en mission sur le terrain en Colombie, des manifestations en Inde contre les OGM aux échanges d'expériences entre Mélanésiens et paysans du Larzac, des soirées-débats d'une université américaine à la rencontre avec le sous-commandant Marcos, de la Palestine au Burkina Faso, l'éleveur aveyronnais est de ceux qui croient qu'un autre monde est possible face au " tout-économique ". Suivons-le dans son tour du monde...
Revue de presse Et si le monde paysan incarnait une vraie modernité ? Telle est la question qua posée lextraordinaire écho rencontré lété dernier par le "démontage" du McDonalds de Millau. José Bové, éleveur de brebis sur le Larzac, incarcéré vingt jours à la suite de cette action, incarne depuis lespoir dune agriculture respectueuse des consommateurs. Avec François Dufour, porte-parole de la Confédération paysanne, il sexplique sur des événements qui sinscrivent en fait dans un mouvement engagé depuis plus de vingt ans par un nombre croissant dagriculteurs ayant rompu avec le productivisme à outrance prôné par lUnion européenne. Face à Gilles Luneau, journaliste et auteur, ils sentretiennent sur lavenir. Un livre-citoyen. -- Idées clés, par Business Digest
Ce dialogue entre le Dalaï-lama et Stéphane Hessel, initié par Indigène éditions, s'est tenu à Prague les 9 et 10 décembre 2011. De l'aveu même de Stéphane Hessel, ce texte tranche sur tous les autres parce qu'il s'y adresse pour la première fois à l'esprit. Inversement, ce qui frappe dans les interventions du dalaï-lama, c'est son souci de rendre compte d'une " éthique séculière ", seule en capacité d'être universelle et sur laquelle ces représentants des deux pans du monde - l'Est et l'Ouest - convergent parfaitement. Il est intéressant d'entendre Stéphane Hessel parler de " démocratie spirituelle " et le dalaï-lama revendiquer l'usage d'une " carte de l'esprit " élaborée avec ses amis neuroscientifiques. Mais le grand charme de ce dialogue tient aussi à la manière dont ces deux figures désormais planétaires ancrent toutes leurs réflexions dans un vécu d'une épaisseur sans égale.
« Cours, cours, camarade, le vieux monde politique est derrière toi ! » L’homme qui participa, en Mai 68, à la réinvention de la société, propose ici de fonder une forme d’action collective qui ne passe pas forcément par un parti politique. « Un parti, écrit-il, c’est un blindage, une structure fermée, presque génétiquement hermétique à la société. » Mais comment résoudre cette exigence d’ouverture quand notre imaginaire baigne dans une conception figée, contraignante, des rapports de force, quand il est vampirisé par « l’imaginaire capitaliste-libéral » ? Pour construire ce sujet pensant autonome capable d’engendrer un collectif lui-même pensant et autonome, « Dany » exhume une chaîne de penseurs comme le Français André Gorz, premier théoricien de l’écologie politique ; le psychanalyste grec, Cornelius Castoriadis, adepte de « l’utopie plausible » ; l’universitaire de Rabat, Fatima Mernissi, et son « miracle de la boîte noire où tu mets ton bulletin de vote » ; le sociologue allemand Ulrich Beck qui réinvente un contrat social fondé sur le risque. Une nouvelle fois, Cohn-Bendit agrandit le champ des possibles, tout en restant fidèle à ce qu’il appelle « ma ligne libertaire ».
A la vie politique, il manquait le Huron. Oui, l'Indien inventé par Voltaire et découvrant la France de 1767. A l'image de cet ingénu du siècle des Lumières, Marie) Primois Bizot, la rebelle de l'underground des années 1980, rejoint d'un coeur sincère la France en marche resserrée derrière Emmanuel Macron. Elle sera helper, bénévole, au QG parisien, une militante appliquée. Bientôt stupéfaite par ces digital natives chez lesquels elle croit voir les associés d'une start-up ; avec leurs QCM triés par des algorithmes... Les vieux requins peinent à suivre. Elle rit (nous aussi), s'étonne de l'absence de culture politique de cette génération en marche. Sont-ils bidons, manipulés par l'ultralibéralisme du grand capital, ou est-ce elle qui est désormais décalée ? Une chose est sûre : on s'esclaffe beaucoup, mais aux dépens de qui ? Autre curiosité : ces clins d'oeil à Mai 68 qui reste pour l'auteure un repère dont on célébrera le cinquantenaire en 2018. Mais ce Mai-là ne serait-il plus qu'un miroir qui s'efface... ou, un grand rire suspendu à la barbe de l'ennui ?
Qu'elles soient françaises, algériennes, tunisiennes, roms, aborigènes, inuits..., les femmes aujourd'hui sont aux avant-postes de la résistance contre les situations d'inégalité, de dépendance et de soumission. C'est pour mieux faire entendre leurs voix qu'Indigène lance, avec trois premiers titres signés par des intellectuelles engagées, cette nouvelle collection : Femmes, où en êtes-vous ?