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Cuba révolutionnaire. Tome 1, Histoire et culture
Herrera Rémy
L'HARMATTAN
32,50 €
Épuisé
EAN :9782747539654
Ce livre propose une vue d'ensemble sur la Cuba révolutionnaire présentée par des auteurs cubains dont les travaux font référence dans leur pays. Il dresse un panorama de l'histoire des luttes du peuple cubain, des réalisations accomplies par sa révolution et des problèmes rencontrés dans la période actuelle d'hégémonie mondiale des États-Unis. Après un tableau historique depuis la conquête jusqu'à la veille de la révolution, plaçant l'accent sur la dépendance à l'égard des États-Unis, les différentes contributions montrent de quelle manière et dans quelle mesure Cuba est parvenue à se dégager de cette emprise. I. Monal analyse le processus de radicalisation de la pensée et de l'action de José Marti, dont l'anti-impérialisme a profondément influencé la culture du prolétariat cubain. O. Pino Santos revient sur le contexte global de l'année 1898, entre la fin de la guerre d'indépendance et le début des interventions militaires états-uniennes. O. Miranda Francisco présente les fondateurs du communisme à Cuba et leur rôle dans la convergence des courants martiste et marxiste. O. Zanetti Lecuona examine l'évolution des relations entre Cuba et les États-Unis, en particulier après les événements insurrectionnels de 1933. Une histoire de la révolution cubaine, de 1959 à 2001, est enfin proposée par J. Canton Navarro, qui expose le contenu des mesures adoptées par la révolution dans la réalisation de sa conception du projet communiste. Cet ouvrage s'inscrit dans la continuité du programme de " Recherches pluridisciplinaires sur l'économie et la société cubaines " du CNRS, dont l'équipe de chercheurs est coordonnée par Rémy Herrera, comme également dans les programmes du Forum du Tiers-Monde (Dakar), coordonnés par Samir Amin, et ceux du Forum mondial des Alternatives.
Cet ouvrage est consacré à l'étude du rôle de l'Etat dans la croissance économique. Il passe d'abord en revue les travaux néo-classiques relatifs aux effets des dépense de recherche-et-développement, d'éducation et d'infrastructures, ainsi que les problèmes qui les caractérisent. Des essais originaux sont ensuite proposés sur le sujet, en mobilisant certains des outils les plus complexes utilisés par le courant dominant : économétrie de panel, séries temporelles, modélisation en croissance endogène. Les limites de chacun de ces exercices, effectués à l'intérieur du mainstream, sont systématiquement soulignées. La démarche méthodologique est étendue à l'impact des dépenses militaires, appréhendées notamment à l'interface de la théorie de la croissance et de la théorie des jeux. Là encore sont pointées les défectuosités de l'orthodoxie, multiples et sérieuses, au niveau à la fois théorique et empirique. Finalement, la critique de l'économie néo-classique est radicalisée par une déconstruction de la théorie de la croissance endogène, dévoilant ses incohérences internes et ses fonctions idéologiques. Ce livre veut aider les économistes conscients de la nécessité de sortir de la science(-fiction) néo-classique à identifier les faiblesses de cette dernière, à dénoncer ses liaisons avec le néo-libéralisme et à trouver les voies d'entrée en résistance hétérodoxe afin de contribuer à la transformation du monde actuel.
Ce livre propose au lecteur une analyse originale de ce phénomène tout à fait extraordinaire qu'est la croissance économique chinoise, expliqué ici depuis les origines de la République populaire jusqu'à nos jours. Originale d'abord, parce que les auteurs ont reconstruit eux-mêmes, sur le pays étudié, des bases de données en séries temporelles pour le stock de capital physique, le stock de capital humain, les dépenses de recherche-et-développement et l'indice d'inégalités de revenus de Gini. Originale ensuite, parce que les méthodologies utilisées passent au crible une gamme de courants théoriques très large : néoclassique, pickettyen et marxiste. Originale enfin, parce que les outils les plus modernes des statistiques et de l'économétrie sont mobilisés pour mener à bien ces recherches.
Résumé : De la (re)découverte de l'île à la guerre d'indépendance, de l'intervention des Etats-Unis à la victoire de la révolution socialiste jusqu'aux défis économiques du XXIe siècle, Une Histoire populaire de Cuba s'inscrit dans le courant de l'histoire sociale qui donne toute sa place au peuple, aux hommes et aux femmes ordinaires qui ont contribué au fil des siècles à façonner ce pays singulier et qui ont conquis leur liberté en combattant aussi bien l'impérialisme espagnol qu'états-unien. L'histoire de Cuba est en ce sens plus que l'histoire d'un pays, aujourd'hui encore elle sert de guide pour tous ceux qui ne se résignent pas à subir le joug du capitalisme et de l'impérialisme.
Ce livre propose une vue d'ensemble sur l'économie et la planification à Cuba, présentés par des économistes cubains donc les travaux font référence dans leur pays. Après un bilan des avancées et des insuffisances de la révolution dans le domaine économique, jusqu'à la récente dédollarisation, les différentes contributions analysent les défis économiques que doit relever le pays au début du XXIe siècle, mais aussi ses atouts internes et opportunités externes. E. Alvarez Genzález retrace les étapes de la planification à moyen et long termes, des premiers travaux jusqu'aux années 1990. E. Molina Molina revient sur la pensé économique de Che Guevara à propos du socialisme. A. González Guttiérez examine les transformations de l'économie durant la "période spéciale" des années 1990, en insistant sur celles de la planification globale. J.L. Rodriguez García expose les résultats obvenus par Cuba au cours des dernières années en termes de développement social et montre que la santé et l'éducation demeurent au coeur de la stratégie du pays. O. Martínez Martínez présente les mesures adoptées depuis 2002 par la révolution dans la réalisation de son projet communiste, les difficultés rencontrées et les solutions recherchées, ainsi que les efforts de résistance et de lutte déployés aujourd'hui par le penple de Cuba contre le système mondial capitaliste sous domination états-unienne. Ce nouvel ouvrage s'inscrit dans la continuité du programme de "recherches pluridisciplinaires sur l'économie et la société cubaine" du CNRS, dont l'équipe de chercheurs est coordonnée par Rémy Herrera, comme également dans les programmes du Forum du Tiers-Monde (Dakar), coordonnés par Samir Aminn et ceux du Forum Mondial des Alternatives.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.