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Les films me regardent
Herpe Noël
HEMISPHERES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782377011001
A Douze ans après Journal d'un cinéphile, où je réunissais un certain nombre de mes textes critiques, j'ai voulu, aujourd'hui, retracer une évolution. Dans ce nouveau volume, on retrouvera des écrits de cinéphilie pure et dure. La mienne s'enracine dans un amour persistant pour le cinéma français, au-delà des querelles de chapelle et des clivages Cahiers-Positif (même si c'est dans cette revue que j'ai publié pour l'essentiel). De Bresson à Becker, de Rohmer à Assayas, j'essaie de faire dialoguer les films entre eux, de créer des liens. Ces liens, je les explore de plus en plus par le biais de l'autobiographie. La partie centrale de ce livre s'intitule "Avant les images", et elle remonte à la source de mon désir de cinéma. Qu'est-ce qui fait qu'une image cristallise ou retombe dans les ténèbresA ? Que nous dit la cinéphilie du travail de la mémoire ? Que regardent les films en nous, en moi ? Ce sont quelques-unes des questions que je soulève, sans vouloir trop élucider leur mystère. A "
Résumé : Des messieurs, le soir, s'habillent en dames : une armée des ombres excentrique, chatoyante. L'un des deux premiers titres de la collection "Les Invraisemblables". La réalité n'a pas besoin de fictions pour être romanesque. Il suffit de partir à la rencontre des personnages grandioses ou absurdes qui peuplent nos rues. Cette collection d'histoires vraies et invraisemblables veut leur offrir un territoire, être le lieu où, dans les marges du monde, la littérature se laisse réinventer par la vie.
Quand il publie ses Mémoires, en 1860 à vingt-deux ans, Jules Léotard est en pleine gloire. Il vient d'être sacré par la presse, à Paris, Berlin, Londres, New York, "roi des trapézistes". Les femmes se battent, sous le praticable où il exerce son art, dans l'espoir d'approcher le "corps sublime" que le jeune homme entraîne depuis l'enfance dans les gymnases. Le Toulousain a été formé par son père au "système gymnique" mis en place par Amoros. Sa spécialité est rapidement trouvée : le trapèze volant, dont il est l'inventeur moderne et le représentant d'époque le plus virtuose, enchaînant dans les airs, à quelques mètres au-dessus des têtes, les numéros, les pirouettes, les sauts. À vingt et un ans, Léotard monte à Paris et débute au Cirque d'Hiver. Le Second Empire aime ces spectacles du corps, où la peur et le brio, le risque et la vitalité sont mis en scène dans leurs rapports délicats, avec un éclat inédit propre à la fête impériale. Les foules se pressent devant ses jeux de jambes et leur galbe, habilement souligné par la tenue mise au point par le trapéziste lui-même : un maillot et un collants blancs moulants. Considéré comme l'homme le plus attirant de son temps, il laisse cette trace de tissu révélatrice à la postérité : aujourd'hui encore, le justaucorps des trapézistes se nomme leotard en anglais. Ces Mémoires oscillent entre le récit d'une vie d'exercices, d'une pratique de la gymnastique, et les commentaires, souvent drôles, ironiques, sur la fabrication d'une gloire et ses effets parfois déroutants, celle d'un art autant que d'un corps.
Peut-être qu'en décrivant mes recherches d'appartement, j'arriverai à partager une expérience commune à tous. C'est toujours le même questionnement : comment trouver ma place dans le monde ? C'est la question même de la recherche d'appartement." En décidant de vendre son antique appartement en rez-de-chaussée, Noël se sent livré au piège de l'infini : autant de nouveaux lieux à visiter, de quartiers et de vies à imaginer... Quels livres y écrire, quels cafés fréquenter, quels amis recevoir ? Dans la lignée d'un Perec ou d'un Modiano, ce pèlerinage dans Paris cristallise rêves, représentations, et traces d'une jeunesse qui s'éloigne. Plein de dérision, Je déménage est un autoportrait de l'artiste en obsessionnel, incapable de faire un choix, terriblement humain.
Révérence ou impertinenceA ? Des philosophes se sont donné rendez-vous dans la commune de Descartes (Indre-et-Loire). Chacun à sa manière pour célébrer l'incontournable philosophe français⦠et faire le constat du chemin parcouru et de la distance prise depuis le Cogito. Une belle occasion de passer en revue les étapes de l'évolution de la pensée philosophique et d'évoquer la multitude des voies empruntées par les penseurs du xvie siècle à nos jours, de Vico à Piaget, Sartre et Camus en passant par Diderot, Kant ou C. S. Peirce. En somme, comme l'écrit en ouverture l'un des contributeurs du volume, le philosophe Tony Brachet, "A On a tant écrit sur Descartes - le philosophe - que l'exhaustivité, du moins l'exhaustivité historique, semble proche. L'objet de cet ouvrage n'est d'ailleurs pas le passé, l'histoire de la philosophie, mais la mise en perspective du grand penseur par des contemporains.
La publication des mémoires de Melkon Bédrossian (1906-1990), rédigées soixante ans après les faits, apporte une pierre de plus à l'édifice mémoriel érigé en monde arménien depuis des décennies.
Comme l'a écrit Bertrand Tavernier, les films de Quentin Tarantino sont "extrêmement bien pensés et réalisés ". Quelles sont les clés de ce que Tarantino appelle lui-même son "esthétique globale"? C'est le propos de ce livre. Cette esthétique est indissociable d'un rapport constant avec le regard du public : celui-ci n'est jamais réduit par Tarantino à une consommation passive, mais constitue un vecteur de la création du film. Autre principe : Tarantino non seulement filme les images montrées, mais il leur surajoute une ou des indication(s) de ce qu'elles montrent et de ce qu'il y a à voir. Il ne cesse en fait de révéler au public que les images regardées sont du cinéma. Du coup, il crée un cinéma plus vrai que toute forme de mise en scène qui s'effacerait afin de faire croire à la réalité du récit porté à l'écran. Quentin Tarantino multiplie les références cinématographiques, musicales, textuelles. Ce faisant, il fait accéder le spectateur à ce qu'il appelle le "monde-du-cinéma ". Comme si chaque image renvoyait à d'autres images. Autrement dit, nous ne voyons jamais la réalité, mais toujours une image de celle-ci. Le "miracle tarantinien" est que cette réflexion - que l'on attendrait davantage d'un cinéma expérimental - a lieu à travers des oeuvres "grand public". La raison en est que Quentin Tarantino est un fabuleux conteur d'histoires, en mots et en images. Ses récits de vengeance et d'amour reprennent les archétypes de ce type d'aventures, mais selon des procédés dramaturgiques et techniques qui ne cessent de mobiliser une autre dimension majeure de son esthétique : la surprise.
Quels sont les enjeux de santé liés aux migrations actuelles, non seulement pour les migrants, mais aussi pour les structures qui les prennent en charge ? L'originalité de cet ouvrage est de réunir universitaires et acteurs de terrain pour répondre à cette question, en faisant dialoguer observations ethnographiques et mises en application cliniques. A partir de parcours migratoires et de leur incidence sur la santé, et en prenant en compte les vécus psychiques de migrant(e)s dans des contextes extrêmement variés, expériences et travaux rendent compte des différentes modalités de confrontation des professionnels de la santé et des chercheurs (médecins, psychiatres, psychologues, infirmiers, assistantes sociales et anthropologues), dans diverses situations d'accueil et de soins, face à la variété des parcours et du vécu des traumatismes, de l'expatriation, de l'exil clandestin, de la précarité sociale et la maladie.