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Histoire(s) de phares
Héron Jean-Benoît ; Arzur Marie-Haude
GLENAT
35,15 €
Épuisé
EAN :9782344009055
Cordouan, Ar-Men, Les Baleines, Eckmühl, La Jument, Kéréon, La Garoupe, Lavezzi :est-il une construction qui ait autant fasciné que les phares ? un métier qui ait autant inspiré écrivains, peintres, cinéastes, photographes que celui de gardien de phare ? Aujourd'hui, alors même que cette profession a disparu, les phares n'en continuent pas moins de hanter notre imaginaire et d'être les marqueurs du paysage maritime. Il faut dire qu'il y a eu tant d'aventures héroïques ou tragiques dans les phares, à l'instar de la construction d'Ar-Men !Ce beau-livre, écrit par Marie-Haude Arzur dans un style très enlevé et remarquablement illustré par Jean-Benoît Héron, nous raconte leur(s) histoire(s) depuis le mythe de celui d'Alexandrie jusqu'au départ du dernier gardien de Cordouan en 2012, et nous fait revivre le quotidien des gardiens entre enfer et paradis. Un livre pour tous les amoureux des phares, gens de mer et gens de terre, qui comprend en outre quatre tirés à part à encadrer.
Résumé : La réalisation des n?uds est le fruit d'une construction rigoureuse qui nécessite d'être bien comprise avant d'être assimilée et mémorisée. Une quarantaine de n?uds sont présentés, détaillés par le menu, sobrement et clairement explicités par un spécialiste des nouages, Patrick Moreau ? alias " docteur la ficelle " ?, et magnifiquement illustrés par Jean-Benoît Héron.Protégé par une couverture plastifiée, Le B.A.BA des n?uds marins trouvera sa place à bord comme au port. Grâce à sa reliure qui lui permet de rester ouvert et son bout détachable, on pourra continuer de s'exercer à la maison, et même le soir dans son lit?
« À bord » : une nouvelle série de beaux livres pour naviguer en dessins à bord des bateaux les plus célèbres de l?histoire maritime. Frégates, sous-marins, paquebots, bateaux de pêche, etc. : chaque volume sera consacré à un type de navires et dressera en mots et en images le portrait de dix bateaux illustres.Qu?elles se nomment l?Hermione, HMS Rose ou encore Shtandart, qu?elles soient anglaises, françaises, russes ou américaines, ces frégates ont fait la gloire de leurs marines. Rapides et facilement maneuvrables, ces navires avaient diverses fonctions : partir en reconnaissance, porter des nouvelles, surveiller les côtes, nuire au commerce de l?ennemi. Les frégates ont été de toutes les aventures maritimes, qu?elles soient scientifiques, commerciales ou militaires. Les unes sont passées à la postérité pour leurs avancées technologiques ; les autres pour leurs exploits et la renommée de leur capitaine, à l?image du tour de monde de la Boudeuse pilotée par Bougainville ; d?autres encore ont eu une incroyable longévité, telle l?USS Constitution construite en 1797 et toujours en activité ! Le destin de La Méduse sera plus bref, elle qui échoue sur un banc sablonneux au large de la Mauritanie ; le peintre Géricault immortalisera les malheureux passagers de son radeau. Magistralement illustré par Jean-Yves Delitte et Jean-Benoît Héron, ce beau livre dresse le portrait de dix de ces frégates. Après une visite des chantiers navals et une plongée dans la vie à bord des marins, il décrit l?épopée de chacune. Alors, prêt à embarquer ?Prix Marine Bravo Zulu 2020. Notes Biographiques : Peintre Officiel de la Marine, membre titulaire de l?Académie des Arts & Sciences de la mer, Jean-Yves Delitte est architecte-designer de formation. C?est durant ses études qu?il voit ses premières histoires en bande dessinée publiées dans le légendaire hebdomadaire Tintin. Puis, d?heureuses rencontres vont lui permettre de s?investir davantage dans le 9e Art avec Donnington, Les Coulisses du Pouvoir, Tanâtos ou encore Les Brigades du Tigre, tout en réalisant les deux tétralogies que sont Le Neptune et Les Nouveaux Tsars. Mais c?est dans les embruns maritimes et l?amour pour le grand large qu?il démontre tout son talent en réalisant de véritables fresques maritimes en bande dessinée. Il imagine ainsi les aventures d?un corsaire amérindien à la fin du XVIIIe siècle avec sa série Black Crow. Il relate l?histoire du prestigieux trois-mâts barque le Belém, de la majestueuse frégate Hermione ou encore la romanesque aventure de la Bounty. Il dresse ensuite une vision angoissante de notre futur à travers la tétralogie U-Boot avant de lancer la collection les « Grandes Batailles Navales » dont il est le maître d?euvre. En 2020, il s?impose un nouveau défi en donnant naissance à une nouvelle collection de beaux livres réalisée à quatre mains avec le talentueux Jean Benoit Heron. Heureuse collaboration qui voit le premier volume À bord des Frégates recevoir le prix Marine Bravo Zulu. 2020 voit aussi la sortie en librairie d?un diptyque consacré au légendaire Black Beard. Ingénieur de formation, Jean-Benoît Héron s?est lancé dans l?illustration en 1995. Admirateur des planches de l?encyclopédie de Diderot et d?Alembert, des dessins d?architecture du XIXe siècle et du travail des grands peintres de marine, il aime que ses illustrations expliquent les choses. Chez Glénat, il est l?auteur de Ces bateaux qui ont découvert le monde, Histoire(s) de phares, Le B.A.BA des neuds marins, La Déco du marin, Les Bateaux de ma bibliothèque (prix du Beau livre 2018 de l?Académie de marine et mention spéciale du prix Marine Bravo Zulu 2018) ainsi que des deux premiers titres de la collection À bord avec Jean-Yves Delitte (??bord des frégates, prix Marine Bravo Zulu 2020, et ??bord des sous-marins).
Résumé : 7 familles de 6 bateaux classés par type : Les barques, Les bateaux de pêche, La batellerie, Les célébrités, Les bateaux de guerre, Les pirogues océaniennes, La vie dans un vaisseau de 74 canons. En s'amusant petits et grands découvriront 42 bateaux, magnifiquement illustrés et très fidèles à la réalité.
Delitte Jean-Yves ; Héron Jean-Benoît ; La Gorce X
Résumé : Hareng, morue, thon : l'épopée de la grande pêche en quatre-vingts dessins 162, c'est le nombre de jours maigres par an en France et dans les pays chrétiens d'Europe du XVIe au XVIIIe siècle. Autrement dit, le poisson était susceptible de remplacer la viande jusqu'à cinq mois par an ! Il n'est donc pas surprenant que la pêche fût l'objet de soins attentifs de la part des royaumes et que les territoires de pêche aient été particulièrement convoités. La demande augmentant, les ressources proches s'épuisant, l'homme est allé chercher le poisson de plus en plus loin, adaptant ses navires à de plus longues campagnes, améliorant les techniques de conservation jusqu'à le transformer sur place. Au cours du temps, il y eut l'époque du hareng, celle de la morue puis celle du thon, chacune de ces espèces façonnant une civilisation ou presque. Remarquablement illustré et expliqué par Jean-Yves Delitte et Jean-Benoît Héron, cet ouvrage vous invite à embarquer sur une douzaine de bateaux de pêche, de la chaloupe sardinière aux grands thoniers senneurs, pour mieux saisir l'histoire de la grande pêche et ses enjeux.
Présentation de l'éditeur N espérez pas revoir Ken. C est sur cette déclaration fracassante de M. Yoshimura que les membres de l Antique se dirigent vers le 11e arrondissement pour tenter de sauver malgré tout leur ami.Une mission d autant plus difficile que Ken se trouve en plein c ur du repaire d Aogiri auquel les inspecteurs du C.C.G. s apprêtent à donner l assaut. Un repaire où Ken risque d être changé à jamais par ce que les mains perverses de Yamori vont lui faire subir...
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)