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Celles de 14
Hernandez Hélène
LIBERTAIRES
11,00 €
Épuisé
EAN :9782919568604
Les femmes restent les grandes oubliées des guerres. Pourtant elles vivent le départ des hommes ?mari, compagnon, fils, père?et qu'elles soient favorables ou non à la guerre, elles craignent ce qu'il résultera de ces guerres des puissants qui envoient au massacre les humbles et les pauvres. Tous ceux qui sont appelés ne partent pas la fleur au fusil et, bien souvent, toutes celles qui restent n'ont guère d'ambition guerrière. Pendant la Première Guerre mondiale, le quotidien de la vie des femmes est bouleversé. Mais quelle est donc l'histoire de ces femmes de 1914 ? Quelle est la réalité sociale et économique : solitude, chagrin du deuil, responsabilités nouvelles en remplaçant les hommes dans de nombreux métiers ? Mais aussi quel engagement militant dans le mouvement politique, féministe, pacifiste ? Ces quatre années ont-elles représenté une marche vers l'émancipation des femmes ou, au contraire, une consolidation des rôles et des rapports sociaux de sexe ? Car au lendemain de la guerre, l'ordre du jour est pour les femmes de rendre leur place aux hommes et de se consacrer au repeuplement de la France... A partir de nombreuses lectures croisées, et nourrie d'une militance anarchiste, anarcho-syndicaliste et féministe, l'auteure tente de cerner ce que cette histoire dit de la situation des femmes d'aujourd'hui. La guerre tue toujours, et de plus en plus de population civile : les femmes en paient un lourd tribut sans que leur histoire puisse être exposée au grand jour.
Rédigé par une spécialiste de la langue espagnole, cet ouvrage propose des fiches de vocabulaire par thèmes, accompagnées d'exercices permettant une pratique immédiate et vivante des nouveaux mots appris. Il met également l'accent sur quelques règles ou particularités en espagnol.
La majorité des femmes et des hommes ne sont pas des personnes prostituées, ni des prostitueurs ni des proxénètes. Cette brochure vise la prise de conscience que nous sommes toutes et tous "prostituables": - toutes et tous, nous sommes potentiellement des proies pour les trafiquants de personnes humaines et pour les lobbys mafieux; - toutes et tous, nous sommes potentiellement des cibles pour devenir des clients de la consommation de sexe, avec le manteau habile de l'argument de la libération sexuelle; - toutes et tous, nous sommes à la fois des proies et des candidats à devenir marchands ou trafiquants, pour qui tout s'achète et tout se vend, pour qui tout est commerce juteux. Nous espérons que cette brochure contribuera à la construction de l'émancipation de toutes et de tous et à l'élaboration de la société sans domination à laquelle aspirent toutes et tous les anarchistes.
Résumé : Jacques Louis Dupont dit "Jacob Dupont" est un Conventionnel qui a déclaré à la tribune le 14 décembre 1792 : "Je suis athée" . En floréal an II, il dût démissionner, "en raison d'une maladie nerveuse qui dégénéra en aliénation mentale" . D'ailleurs, "il fut arrêté en nivôse an V pour avoir tenté de violer une vieille femme aveugle" . Par la suite, il fut interné à Charenton où il est "mort fou" en 1813. L'athéisme rend-il fou ou la folie prédispose-t-elle à l'athéisme ? Tout le monde a voulu lier son athéisme et sa "folie" . Une accumulation d'erreurs, de faux, d'approximations, de calomnies répétées à foison. Dans ce livre, Jean-Marc Schiappa rend justice à Dupont et ... à l'athéisme.
Fils de réfugiés espagnols, le nom de Franco a résonné dans mon corps d'enfant durant de longues années d'exil. Mais c'est uniquement au crépuscule de leur vie que mon père et ma mère ont accepté d'ouvrir leur mémoire au public. J'ai passé de longs mois à les écouter, écrire, lire et relire avec eux cette banale et en même temps extraordinaire épopée démarrée en 1933 dans un village de la province de Teruel, pour se terminer en 1945 dans le Berry. Ces témoignages de libertaires, acteurs et prisonniers de la tourmente de l'histoire, loin de s'inscrire dans un quelconque mythe fait ressurgir le vécu de gens simples qui n'ont jamais désespéré du combat pour la vie. On nous dira qu'il s'agit d'une vérité partiale et partielle sur la guerre d'Espagne et l'exil en France. Bien sûr. Il y a autant d'histoires que de subjectivités. Pourtant guidé par une rigueur intellectuelle partagée, nous n'avons rien édulcoré, rien caché des bonheurs et des déshonneurs d'une révolution ainsi que des infamies et des grandeurs d'une terre d'accueil… Ce travail en profondeur qui exhuma des sentiments enfouis sinon refoulés, exprimés avec des mots, souvent avec des soupirs, et parfois des larmes, transforma un récit familial en histoire chargée de valeurs humaines universelles.
Résumé : Les Editions libertaires ont pris la décision de rééditer ? immense chantier ? les oeuvres complètes du poète libertaire et chansonnier Gaston Couté (1880-1911). Ainsi, les lecteurs trouveront-ils dans ce premier volume le corpus intégral de ses poésies et de ses chansons, s'appuyant sur la remarquable et pionnière édition du Vent du ch'min préalablement parue en cinq volumes entre la fin 1975 et 1982. Ils y découvriront ses Chansons d'actualité, publiées dans La Guerre sociale, La Barricade et d'autres journaux ; ses pièces de théâtre et nouvelles, ses textes de jeunesse, ainsi que ses dessins et caricatures dans un cahier couleurs. S'y ajoutent des pièces d'archives inédites ; un solide appareil critique et un ensemble de notes situant chaque écrit dans son contexte historique ; un glossaire s'appliquant au patois beauceron-solognot qu'il employait à l'envi ; et enfin, une discographie précise (liste des interprètes pour chaque chanson ? ils ont été plus de 180 à l'avoir chanté ou récité, de 1903 à l'heure actuelle). Le deuxième volume comprend Une vie bellement légendée, un essai biographique d'Alain (Georges) Leduc ; ainsi que de nouvelles et importantes annexes sur La Guerre sociale ; les rapports de police diligentés vis-à-vis du poète ; de nombreux témoignages (Pierre Mac Orlan, Maurice Héliot, Clovys, Fernand Després, Jehan Rictus, Bernard Dimey...), un chapitre sur Le Vent du ch'min, un autre sur le musée de Meung-sur-Loire...
L'école libertaire Bonaventure (1993-2001) est une expérience pédagogique et éducative étonnante à plus d'un titre. De par sa durée. Et de par son insertion dans un processus global de révolution sociale libertaire. Ecole, centre éducatif, république éducative, Bonaventure était tout à la fois libertaire, laïque, révolutionnaire et... gratuite. Adhérente au mouvement Freinet dont elle utilisait largement (mais pas seulement) les méthodes pédagogiques, elle a de nouveau entrouvert les portes de ce grand rêve de toujours, celui d'une école du peuple débarrassée de ses oripeaux étatiques, capitalistes et confessionnels. Ce livre raconte son histoire. Celle d'une cinquantaine de mômes, de trois instits, de trois éducateur(trice)s... apprenant à lire, écrire compter et, surtout, à apprendre à apprendre la liberté, l'égalité, l'autogestion... par la liberté, l'égalité, l'autogestion. Un rayon de soleil dans la pénombre du moment. Une arme de destruction massive de la désespérance actuelle.