Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Arts et artistes en Champagne du Nord. Entre Moyen Age et Renaissance
Hermant Maxence ; Hérold Michel
PU RENNES
59,00 €
Épuisé
EAN :9782753597044
Dans bien des esprits, la commande et la production d'oeuvres d'art en Champagne à la fi n du Moyen Age et au début de la Renaissance se résument à celles de Troyes. La Champagne du Nord, autour de Reims et de Châlons, n'est en revanche jamais considérée comme particulièrement active à la même époque. Il s'agit dès lors de proposer ici une étude inédite, fortement illustrée, traitant de tous les champs de la création : architecture, sculpture, menuiserie, peinture, vitrail, enluminure, broderie, orfèvrerie, tapisserie, arts éphémères. Cette étude repose sur d'importants dépouillements d'archives et sur un recensement des oeuvres conservées en Champagne et au-delà. Beaucoup d'entre elles sont publiées pour la première fois et bénéficient d'une couverture photographique renouvelée. Le rôle des grands commanditaires y est réévalué. Quelques ensembles particulièrement exceptionnels sont mis en valeur, tels les vitraux de la cathédrale et des églises Saint-Alpin et Notre-Dame en Vaux de Châlons, ou le tombeau de saint Remi de l'abbaye Saint-Remi de Reims. Est ainsi livrée au lecteur une grande fresque où se côtoient nombre d'artistes la plupart du temps anonymes mais aussi certains dont nous connaissons le nom et conservons des oeuvres, notamment les peintres-verriers Mathieu Bléville et Etienne de La Vallée, le peintre Georges Boba ou le sculpteur Pierre Jacques. S'ouvre alors un chapitre inédit de l'histoire de l'art en France aux XVe et XVIe siècles.
A peine âgé de 22 ans, Kylian Mbappé possède déjà un palmarès impressionnant. En quelques saisons, il a affolé les statistiques et battu tous les records de précocité. Seul Pelé, qui a vu en lui son héritier, a fait mieux à son âge. De ses premiers dribbles sur la pelouse du stade Léo-Lagrange de Bondy, en banlieue parisienne, à son quatrième but en finale de la Coupe du monde au stade Loujniki de Moscou, ce livre retrace le parcours d'un phénomène. Qui est-il ? Comment s'est-il construit, avec qui, et autour de quelles valeurs ? Comment expliquer surtout son inébranlable confiance et la certitude qu'il réussirait ? Cette enquête, riche en interviews et anecdotes inédites, décrypte un joueur dont l'aura a désormais dépassé l'univers des terrains verts. Car, au-delà de ses prouesses sportives, c'est l'homme qui détonne et séduit.
Aussi éloigné du fonctionnalisme étroit que de l'esthétique commerciale, ce livre veut élever les mots Forme utile a la signification que leur donne le monde naturel et maintenir ainsi, malgré la machine et par la machine, le sens qu'ont toujours illustré les civilisations artisanales." Ainsi le présentait André Hermant en 1959. Le livre est le fruit d'une collaboration si étroite avec le graphiste Pierre Faucheux qu'ils en sont tous deux les auteurs et qu'il était impensable de le rééditer autrement que dans sa présentation originale.
Latrémolière Elisabeth ; Hermant Maxence ; Lafitte
En 2015, la France célèbre les 500 ans de l?accession au trône de François Ier ainsi que l?anniversaire de la bataille de Marignan. La Ville de Blois et la Bibliothèque nationale de France se sont associées pour produire une des expositions majeures de cette année François Ier, la plus importante en dehors de Paris et de la région parisienne. Pour la première fois seront réunis au château royal de Blois les plus précieux des livres de François Ier, accompagnés d?une sélection d?objets d?art provenant eux aussi des collections royales. L?ouvrage est donc le catalogue de l?exposition. Afin de mieux comprendre la formation de la bibliothèque de François Ier, l?ouvrage s?articule autour d?ensembles de livres ayant une même origine ou un même contexte d?acquisition, permettant au lecteur d?en saisir la richesse et la complexité : l?héritage de la famille Angoulême (Jean d?Angoulême et Marguerite de Rohan, grands-parents de François, Charles d?Angoulême et Louise de Savoie, ses parents, et enfin le jeune François d?Angoulême lui-même, futur François Ier) ; la bibliothèque royale de Blois ; la bibliothèque personnelle du roi ; l?héritage d?Anne de Bretagne et de Claude de France ; la saisie des livres de la famille de Bourbon ; le rêve italien et oriental ; et enfin le cabinet privé du roi, totalement inédit.
En 1508, le couple royal Anne de Bretagne et Louis XII découvre au château de Gaillon en Normandie l'exceptionnelle collection d'oeuvres d'art de la Renaissance de Georges d'Amboise (1460-1510). Pour la première fois depuis cette visite il y a cinq siècles, un ensemble rarissime de manuscrits enluminés, de peintures et de sculptures provenant de Gaillon, aujourd'hui conservés dans les plus grandes institutions (Bibliothèque nationale de France, musée du Louvre, Bibliothèque apostolique vaticane), a été reconsidéré. C'est grâce à Georges d'Amboise que la Normandie peut aujourd'hui être considérée comme le berceau de la première Renaissance en France. Il participe aux guerres d'Italie et découvre ébloui les oeuvres des artistes de la Renaissance italienne. Le très influent cardinal d'Amboise, tout à la fois archevêque de Rouen, gouverneur de Normandie, principal conseiller de Louis XII, vice-roi du Milanais et légat du pape, fait venir des artistes italiens en France. Il leur confie les travaux de transformation de l'ancienne résidence des archevêques de Rouen à Gaillon. Il acquiert des peintures du Pérugin, de Mantegna, et surtout d'Andrea Solario, l'un des suiveurs de Léonard de Vinci. L'homme d'Etat et d'Eglise est également un grand bibliophile. Sa collection de livres contient une centaine de précieux manuscrits de la Renaissance italienne achetés au roi de Naples déchu et exilé en France, Frédéric d'Aragon. Parallèlement, il fait transcrire et enluminer à Paris et à Rouen des manuscrits pour lui-même et pour le roi Louis XII. Ces manuscrits enluminés, chefs-d'oeuvre conservés pour la plupart à la Bibliothèque nationale de France, dialoguent avec des décors d'architecture, des peintures, des gravures et des dessins pour permettre aux lecteurs de se plonger dans l'atmosphère de cette Renaissance en Normandie.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.