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Chroniques hongkongaises. Une si parfaite irréalité
Henry Gérard ; Ferla Patrick
ZOE
20,30 €
Épuisé
EAN :9782881826146
Ces chroniques témoignent au jour le jour de la société hongkongaise depuis la rétrocession de l'île à la Chine. A la manière d'un arpenteur, Gérard Henry s'intéresse aux petites choses de la vie et promène un regard curieux sur une ville qui ne dort jamais. Cernées par la mer, Hong Kong et ses cités illuminées escaladent les collines. Gérard Henry les parcourt en tous sens dans des chroniques-croquis qui sauront séduire le voyageur. Visite d'ateliers de peintres, commentaires culinaires, découverte de la littérature et du cinéma hongkongais, grippe aviaire et épidémie de SRAS: les chroniques de Gérard Henry saisissent sur le vif la réalité de la Perle de l'Orient. Une ville unique où "le plus tendre en ce monde domine le plus dur" (Lao Tseu). Biographie: Gérard Henry vit à Hong Kong depuis vingt-six ans. Directeur adjoint de l'Alliance française, rédacteur en chef du magazine Paroles, il est aussi un spécialiste de l'art contemporain chinois et préside l'Association internationale des critiques d'art de Hong Kong. Depuis une dizaine d'années, il signe des chroniques diffusées par la Radio Suisse Romande et collabore occasionnellement au Monde diplomatique et à la revue Perspectives chinoises.
L'Europe, géant qui s'ignore, est toujours le centre du monde. Cette partie explique l'enjeu que représente l'Europe épicentre des deux conflits mondiaux. Jusqu'où s'étend l'Europe ? Cette partie factuelle vise à montrer au lecteur la géométrie variable et le caractère extensible du concept européen. L'Europe et les guerres : à la lecture de cette partie, le lecteur comprendra qu'une des raisons fondamentales de l'élargissement de l'Union européenne, ainsi que la politique européenne de voisinage, le partenariat euro-méditerranéen, le partenariat oriental, est d'éviter tant que possible le retour de la guerre sur le continent européen et ses abords... L'Europe qui se construit par le commerce : cette partie présente la construction européenne comme s'insérant dans le cadre de la lutte inachevée entre le libre-échange et le mercantilisme. Les onze étapes de la " construction européenne " : cette partie présente simultanément l'histoire officielle et souvent hagiographique de la construction européenne et les événements exogènes déterminants qui ont infléchi ou bousculé cette construction. Les acteurs institutionnels de l'Union européenne : cette partie explique quels sont les rôles des différents acteurs de l'UE. Elle montre que les limites actuelles de la citoyenneté de l'Union expliquent largement le sentiment négatif sur l'Europe exprimé dans les sondages d'opinion. Quelles perspectives ?
Véritable phénomène, les hedge funds utilisent des techniques de gestion alternative qui leur permettent de spéculer sur des marchés divers. L'objectif de cet ouvrage est de les démythifier en répondant à plusieurs questions essentielles: Que sont les hedge funds? Quels instruments et techniques utilisent-ils? Comment sont-ils réglementés? Quel est leur rôle sur les marchés de capitaux? Faut-il investir dans les hedge funds? S'appuyant sur de nombreux exemples d'actualité, ce livre, qui ne nécessite pas de connaissance particulière du sujet, permet de mieux connaître les spécificités des hedge funds ainsi que les enjeux et les risques liés à leur développement.
Un seul grain de beauté peut masquer des centaines de taches de laideur ", dit un proverbe chinois. Or à l'heure actuelle, pour les organes d'information chinois complaisamment relayés par les agences de presse internationales, il n'y a rien de plus beau que la croissance économique accélérée de leur pays. Mais cette croissance ne doit pas faire oublier l'instabilité inhérente au régime autoritaire chinois et la multiplication des sources de tension : inefficacités économiques, problèmes démographiques, non-respect des droits de l'homme... Une chose est certaine, les risques politiques augmentent en Chine et ce n'est pas le lancement réussi de cosmonautes chinois dans l'espace qui parviendra à les dissimuler.
La France est secouée par des émeutes. Patrick, policier suisse dépêché par Europol, se trouve en Seine-Saint-Denis, département 9-3, dans la couronne parisienne. Il mène l enquête au c ur d organisations mafieuses chinoises, mais les circonstances vont le rendre témoin du fossé qui se creuse entre la police française et la population, notamment en banlieue. Patrick nous entraîne dans le sillage de bandes de jeunes Français et dans l univers d un commissariat, et il constate que son métier de flic de banlieue disparaît pour ne laisser place qu au seul maintien de l ordre, par une police qui se comporte comme une armée d occupation. Une histoire de flics, écrite par un flic, qui oscille entre la nostalgie des romans policiers style Quai des Orfèvres et les défis que doivent maintenant relever les polices d Europe. Troisième récit de Patrick Delachaux, Grave Panique est la véritable histoire de l une des dernières missions du policier Delachaux.
Il faut se pénétrer de l'idée que l'Aide, dans l'univers de l'informatique grand public, est purement factice. Elle fait penser à ces aliments en plastique ou en carton-pâte qui permettent aux petites filles de jouer à l'épicière. Mais les petites filles savent bien qu'elles ne peuvent pas manger ces objets. " Ici, l'auteur raconte les découvertes et mésaventures de l'usager moyen, et se demande comment faire pour que l'informatique et Internet, inventions géniales, ne servent pas à fabriquer des ignares et des aliénés. Comment éviter d'être les esclaves de ces machines. Bref, comment faire de l'ordinateur un domestique plutôt qu'un tyran.
Jenna et Joanna, deux écrivaines à succès, mènent une vie tranquille entre leurs familles et les plateaux de télévision. Dans le monde simplifié qui est le leur, les livres sont devenus de banals objets, dont la valeur et l'intérêt s'arrêtent à la couverture. Présentateur, acheteur ou écrivain, plus personne ne songe à les ouvrir. Le geste est tombé dans l'oubli. Mais cette simplification va plus loin et s'étend à tous les domaines de la vie. La musique est un objet. Les enfants peuvent être des autocollants. Les amis ne sont plus qu'un mot. Il n'y a plus de for intérieur. Satire du monde du livre ou fable hyperréaliste, ce roman est avant tout une réflexion sur les façons que nous avons de vivre aujourd'hui. Dans cet univers confiné aux accents futuristes on progresse entre inquiétude et rire, pour s'apercevoir enfin que c'est de notre quotidien qu'il s'agit.
C'était au mois de juin de l'année 1976. C'était le début des grandes vacances de mes treize ans. C'était l'année de la sécheresse.Des wagons-citernes acheminaient de l'eau puisée au fond des lacs vers les villages; sous un ciel aussi jaune que du papier maïs, les militaires avec leurs camions et leurs motopompes s'occupaient des arrosages de secours pour sauver les plantations qui pouvaient encore l'être. Les autorités avaient activé le plan ORCA.Il ne pleuvait plus depuis des semaines; comme il n'avait pas neigé sur les montagnes durant l'hiver, les nappes phréatiques ne s'étaient pas remplies au printemps. Tout était sec en dessous, tout était sec en surface et notre campagne ressemblait à un vieux biscuit dur. Certains disaient que le soleil s'était soudain rapproché de la Terre; d'autres disaient que la Terre avait changé d'axe et que c'était elle qui, au contraire, était attirée par le soleil. Je pensais que cette chaleur particulière était causée par un astéroïde tombé non loin de chez nous, par un gros corps céleste constitué d'un métal inconnu dégageant des vapeurs toxiques invisibles. Comment expliquer autrement que par des gaz lentement diffusés vers les maisons du village nous empoisonnant à notre insu la modification insidieuse du caractère de maman, sa transformation en une autre personne, la perte de la maîtrise de nos vies au cours de cet été, la fin du monde de mon enfance?Depuis quelques jours, Rudy me disait que l'herbe sentait mauvais. Quand je lui avais demandé pourquoi, il m'avait répondu triste et sérieux que c'était parce qu'elle souffrait. Rudy était exactement le genre d'individu capable d'imaginer une végétation qui manifesterait son inconfort par une transpiration malodorante. Dans l'air de notre arrière-cour parsemée de brins d'herbe malingres piétines par le bétail, il planait une odeur de céleri et de soufre. Le vert terne du lierre agrippé au muret du jardin potager était devenu presque noir. Le soleil chauffait la pierre, froissait ses feuilles, en tordait les tiges ratatinées qui faisaient un dernier effort pour ne pas se détacher de leur branche et basculer dans le sol sablonneux. En m'approchant pour observer les crampons de la plante, pareils à de minuscules poings serrés par le désespoir, je devais bien admettre qu'elle puait.