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Freaks . De la nouvelle au film
Henry Boris ; Marigny Jean
ROUGE PROFOND
13,20 €
Épuisé
EAN :9782915083354
Film exceptionnel, hors normes, " Freaks " (" La Monstrueuse Parade ", 1932) compte parmi les plus grandes réalisations du cinéma mondial. Homme de cirque, de " music-hall " et des tréteaux de foire avant de passer derrière la caméra, Tod Browning projette sur grand écran son amour du spectacle vivant en filmant l'histoire du nain Hans manipulé par la belle trapéziste Cleopatra, et en faisant appel à des personnes vraiment victimes de déformations physiques. Le cinéaste a puisé son sujet dans une nouvelle de Clarence Aaron "Tod" Robbins, publiée en 1923 sous le titre " Les Éperons " (" Spurs "), dont les éditions Rouge Profond proposent la première traduction en France. Rappelant que l'écrivain a déjà inspiré au réalisateur " Le Club des trois " (1925), Boris Henry procède à une comparaison entre le texte et le film, revenant sur les étapes d'écriture du long métrage, ses partis pris formels, le traitement qu'il réserve aux phénomènes - à l'origine de vives controverses au sein même de la M.G.M. Authentique miracle de production, Freaks compte parmi les pièces maîtresses de la filmographie de Tod Browning, qui venait d'adapter avec succès " Dracula ".
Logiciel libre incontournable pour la création d'images et l'animation 3D, Blender n'a plus rien à envier à XSI, 3ds Max ou Maya... Grâce à son interface intelligente et contextuelle, il permet à l'artiste d'allier productivité et créativité. Très ouvert, il met à sa disposition de nombreux moteurs de rendu photoréalistes et s'intègre, par sa richesse et sa flexibilité, à la panoplie des outils de travail quotidiens du graphiste professionnel. Véritable ouvrage de référence sur Blender, cette huitième édition entièrement mise à jour avec la version 3 du logiciel se situe entre le manuel d'utilisation et le recueil de tutoriels pratiques. Elle présente de manière synthétique à peu près tout ce qu'il est possible de réaliser avec ce logiciel, avec en compléments web les fichiers des exemples, de matériaux et textures prêts à l'emploi, ainsi que des films réalisés avec Blender. Un livre qui séduira aussi bien les professionnels en animation que les artistes 3D et les débutants en image de synthèse.
À l'orée du XX? siècle en Russie, le jeune orphelin Iouri Jivago se destine à la médecine. Emporté par la marche de l'Histoire, cet homme ordinaire, à l'écoute du monde qui l'entoure, traverse la première moitié du siècle et les événements qui modèlent profondément son pays. Au détour d'un champ de bataille, Jivago retrouvera Lara. Tous deux mariés et habités par la question du bien, ils ne pourront résister à la passion qui les rapproche autant qu'elle les sépare, nouant à jamais leurs existences.Véritable plongée au coeur du peuple russe, Le docteur Jivago nous offre à la fois une formidable histoire d'amour, une ode aux paysages de la Sibérie et un roman d'idées irrigué par la vie. Publié en 1957 en italien pour échapper à la censure soviétique, il fut traduit en français par quatre traducteurs anonymes en 1958.Cette nouvelle traduction, soixante-cinq ans plus tard, épouse au plus près la langue de Pasternak, faisant résonner les voix de chacun et les échos tant historiques qu'intimes, qui nous emportent dans un tourbillon d'intrigues et d'émotions.Notes Biographiques : Né le 10 février 1890 à Moscou, Boris Pasternak publie ses premiers poèmes en 1913. Il se lie d'abord avec le groupe futuriste et rencontre en 1917 Maïakovski et Essenine. Il publie régulièrement jusqu'en 1934 puis reste silencieux, à part deux recueils de poèmes pendant la guerre, jusqu'en 1957 où paraît Le Docteur Jivago. En 1958, il reçoit le prix Nobel de Littérature. Il est mort le 31 mai 1960 à Péredelkino.
Les poèmes rassemblés ici, après le très célèbre "Très haute maladie", sont parmi les plus remarquables et les plus significatifs de Boris Pasternak. Plusieurs sont inédits en français. Ils sont écrits à la fin des années vingt, au tout début des années trente ("La mort du poète" écrit après la mort de Vladimir Maïakovski). Les deux poèmes à Staline sont du tout début de 1936. Tous soulignent l'extraordinaire réussite de la quête d'un sens dans la proximité des sonorités, et aussi un ancrage incontournable dans le réel et le quotidien tragique de l'époque.
Résumé : Logiciel libre incontournable pour la création d'images et l'animation 3D, Blender n'a plus rien à envier à XSI, 3ds Max ou Maya... Grâce à son interface intelligente et contextuelle, il permet à l'artiste d'allier productivité et créativité. Très ouvert, il met à sa disposition de nombreux moteurs de rendu photoréalistes et s'intègre, par sa richesse et sa flexibilité, à la panoplie des outils de travail quotidiens du graphiste professionnel. Véritable ouvrage de référence sur Blender, cette sixième édition entièrement mise à jour se situe entre le manuel d'utilisation et le recueil de tutoriels pratiques. Elle présente de manière synthétique à peu près tout ce qu'il est possible de réaliser avec ce logiciel, avec en compléments web les fichiers des exemples, de matériaux et textures prêts à l'emploi, ainsi que des films réalisés avec Blender. Un livre qui séduira aussi bien les professionnels en animation que les artistes 3D et les débutants en image de synthèse.
Quelle peut être la part du cinéma, en tant qu'il est une puis- sance agissante et non pas seulement un observateur du présent, concerné, souvent consterné, plus rarement enthousiaste, pas seulement un témoin, donc, et moins encore un miroir ou un reflet du moment (ou de l'époque), quelle part le cinéma peut-il prendre à la reconfiguration d'un peuple et à sa relance ? " Jean-Gabriel Périot le souligne dans la préface de cet ouvrage : Alain Brossat répond aux questions qu'il pose en proposant une traversée inédite de l'histoire du cinéma. Pour lui, il n'y a politique dans un film qu'à la condition que ce film soit lieu de l'inscription d'un peuple. Il ne s'agit pas tant de discerner ce qu'est le peuple, voire un peuple, que de dessiner les nom- breuses figures au fil desquelles se produisent le surgissement ou le délitement, la composition ou l'émiettement, l'apparition ou la disparition d'un peuple. Le cinéma doit tenir une position, ce qui est bien plus qu'adopter un point de vue et, davantage encore, que défendre une opinion. Tenir une position, c'est ce qui permet à un film de réintensifier un événement en associant cette capacité à la présence d'un peuple. Par contraste avec le cinéma du roman national destiné à relancer le peuple de l'Etat, le cinéma du peuple n'enseigne rien, n'exalte ni n'exhorte. Il transmet de l'expérience collective et il le fait à hauteur de l'homme ordinaire ; une expérience qui a certes l'histoire et la vie politique comme milieux, mais aussi les relations sociales, le travail, les épreuves subies en commun, les routines et l'inattendu... L'histoire de ce cinéma du peuple que raconte Alain Brossat n'est pas une histoire achevée. Rejetant la litanie du "c'était mieux avant", il ne voit aucun motif à désespérer du cinéma et de ses capacités agissantes. Comme les peuples se rappelleront toujours au bon souvenir de leurs gouvernants, le cinéma ne sera jamais totalement soumis.
Résumé : Aux confins du monde humain, en Antarctique, un organisme mystérieux est découvert dans la glace par une équipe de scientifiques. Exhumée et réanimée, la Créature de The Thing de John Carpenter constitue une énigme pour le regard. Chacune de ses manifestations à l'écran la présente sous un jour différent : un malamute de l'Alaska, des restes humains bicéphales calcinés, un chien dont le faciès explose en déhiscences florales, une tête humaine mobile dotée de cornes d'escargot et de pattes d'araignée. L'impossibilité de saisir une forme stable de cette Chose porte le doute sur la nature de tout corps représenté à l'image. Il faut, en de telles circonstances, délaisser la question du monstre au cinéma pour envisager celle du monstre de cinéma. Que signifie, au-delà du simple ressort fictif, la nature métamorphique de la Créature ? Que peut-elle nous donner à penser sur la nature des figures filmiques ? En endossant une perspective attentive à la question du matériau, cet ouvrage propose, à partir du film de John Carpenter, une réflexion traversant l'histoire de l'art, la littérature fantastique, l'esthétique et la philosophie de l'art, se renouvelant au contact d'opérateurs empruntés à la biologie et à la physique.
Attachée à ses racines hispaniques, Charlotte Largeron a suivi un enseignement universitaire consacré à l'art espagnol tout en portant son attention sur le cinéma de Guillermo del Toro, Alfonso Cuaron, Alejandro Gonzalez Inarritu. L'un de ses mémoires de recherches a ainsi été consacré au Labyrinthe de Pan. C'est en l'envoyant à Guillermo del Toro qu'elle a pris contact avec le cinéaste qui, sensible à son approche, a accepté d'apporter sa contribution au livre que l'auteure lui consacre.
En décembre 1976, dans le mythique Filmstudio de Traste-vere à Rome, un jeune homme de vingt-trois ans projetait lui-même son premier long métrage tourné en Super 8. Il s'agissait de Nanni Moretti et le film s'intitulait de manière prémonitoire Je suis un autarcique. Ainsi, dans un cinéma italien marqué par la difficulté à se renouveler, faisait irruption un surdoué égocentrique, un cinéaste passionné qui allait s'imposer très vite comme la figure dominante de sa génération. Metteur en scène exigeant que la conscience de son talent et la rigueur de ses positions morales et politiques rendent souvent incommode, Moretti a d'abord exploré l'introspection autobiographique cristallisant les angoisses existentielles d'un individu plongé dans une société privée de repères éthiques et idéologiques. Sous l'identité de Michele Apicella, il a été membre d'une troupe de théâtre (Je suis un autarcique), étudiant (Ecce Bombo), cinéaste (Sogni d'oro), professeur de lycée (Bianca), prêtre (La messe est finie), homme politique joueur de water-polo (Palombella rossa). Dans Journal intime et Aprile, Michele Apicella cède la place à Nanni Moretti lui-même. Il sera désormais à la fois un homme public intervenant dans le débat politique et un homme privé évoquant le cadre de ses préoccupations intimes (La Chambre du fils, Le Caïman, Habemus Papam, Mia madre). Dans cet ouvrage, l'artiste se confie à Jean A. Gili, éminent spécialiste du cinéma italien, et revient sur toute sa production cinématographique, s'imposant comme un créateur protéiforme, un intellectuel vigilant et un producteur, distributeur, directeur de salle, opérateur culturel omniprésent.