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Traduire en poète
Henrot Sostero Geneviève ; Pollicino Simona
PU ARTOIS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782848322902
Le vif débat théorique autour de la traduction littéraire voit dans le genre poétique son meilleur banc d'essai. Si l'oeuvre en prose lance au traducteur des défis substantiels, la traduction du texte poétique doit affronter des questions suprêmes : tissage original entre mètre, syntaxe, rythme et prosodie, conjugaison des "portées" formelle et sémantique. Ce volume entend approfondir la traduction de la poésie tantôt comme labeur et pensée des poètes eux-mêmes, tantôt comme interpellant la fibre poétique des traducteurs. Les textes réunis ici s'organisent en deux sections. La première, "Le poète traducteur : dialogues" réfléchit aux témoignages et pratiques des poètes faisant également oeuvre de traduction, de Mallarmé à Bonnefoy et Quignard, d'Eugenio de Andrade à Gellu Naum, de Giorgio De Chirico à Beppe Fenoglio et Mario Luzi. La seconde section, "Le traducteur poète : apologues", mesure l'exigence de créativité imposée au traducteur face à Baudelaire, Rimbaud, Keats, Fondane, mais aussi à Olive Senior, Cecilia Mereiles, Donata Berra, Attilâ Ilhan. Cette "reconnaissance infinie" (Magritte) de deux approches transitives de la poésie éclaire donc de feux croisés les diverses expériences menées tant par les poètes traducteurs que par les traducteurs poètes.
Cette 8e édition s'inscrit dans la lignée de la précédente, héritage des deux volumes du classique Traité théorique et pratique des engrenages. Cet ouvrage constitue la référence dans le monde des engrenages et s'adresse tout autant aux concepteurs et aux intégrateurs qu'aux utilisateurs industriels. POINTS FORTS : l'auteur est un des pères fondateurs mondiaux de la théorie de l'engrenage, reconnu sur tous les continents ; ouvrage de référence représentant la somme la plus complète et la plus accessible du savoir nécessaire pour calculer, fabriquer, construire des engrenages ; de nombreux exemples de mise en oeuvre et d'applications industrielles. CONTENU DE L'OUVRAGE : conception des différents types d'engrenages et méthodes de calcul basées sur les normes ISO ; Méthodes de fabrication (taillage, rectification, shaving et honing) et de contrôles (préconisation ISO) avec machines à commande numérique récentes ; ensembles à engrenages : de la réception (bruit et vibrations, accouplements et paliers) aux problèmes de maintenance.
Résumé : Le battement d'ailes d'un papillon au Brésil provoquerait une tornade au Texas ? Tout semble imbriqué dans cette immense machinerie infernale où un grain de sable peut gripper et annihiler notre univers. Tout pourrait s'arrêter, brutalement, là, dans la nanoseconde. Pour Nadia, Marc, Anna, Martin et les autres - qu'importent les noms et prénoms ; ils ne sont que prétextes -, dans le tremblement des destins, parfois le vrai et le faux, l'onirique et le réel se confondent au point de créer un bouquet au parfum d'incertitude... De hasards en destinées, les courts récits de Jean-Luc Henrot se croisent et se répondent en un hymne aux vicissitudes de la vie, sensible et poétique.
Mais de quoi peuvent donc bien parler un banquier et un philosophe? A coup sûr de la crise, des subprimes, des récents scandales, des souffrances provoquées par l'irresponsabilité de quelques-uns et l'aveuglement de tous. Mais aussi des abus et des dérives d'un système qui se croyait protégé du hasard par des formules mathématiques sophistiquées, de la vitalité possible du capitalisme... Et donc de la démesure de la raison, de l'argent-Dieu, de l'impérieuse nécessité d'une éthique renouvelée. Sans dissimuler leurs désaccords, notamment sur l'intervention décisive de l'Etat et sur les modalités de la régulation du système, François Henrot et Roger-Pol Droit se livrent à cette réflexion à deux voix avec la volonté partagée d'éviter imprécations et idées toutes faites. Un essai à la fois éclairant et inattendu.
Van Der Meersch Maxence ; Melliez Mary ; Morzewski
Romancier à succès dans l'entre-deux-guerres (La Maison dans la dune, Invasion 14, Corps et Ames...), Prix Goncourt 1936 avec L'Empreinte du dieu, Maxence Van der Meersch (1907-1951) fut aussi un chroniqueur et nouvelliste recherché dont les textes parurent régulièrement dans la presse entre 1925 et 1950. Marianne, L'Intransigeant, Candide, Le Figaro, Paris-Soir... publièrent ses chroniques et nouvelles, ainsi que les grands titres de la presse du Nord de la France. Articles de commande ou de circonstance, textes d'humeur voire véritables "manifestes" où l'écrivain, fidèle à ses engagements humanistes, prend position sur différents problèmes de société, un important florilège de cette production se trouve rassemblé dans ces deux volumes qui permettent de nuancer considérablement l'image "réactionnaire" de l'écrivain. Sensible à la souffrance et à la misère des "gens de peu" dont il partagea le sort, révolté par l'inégalité et l'injustice mais aussi par le sort fait aux femmes dans le monde du travail à son époque, il est hanté par les ravages de la guerre dans sa région. La même inspiration anime aussi ses nouvelles, dont certaines constituent les embryons de romans édités ultérieurement, mais aussi inédits ou inachevés (Paternité, Invasion 40...). Van der Meersch y exploite avec une maîtrise accomplie toutes les tonalités du genre, et certaines de ces nouvelles sont dignes d'un Maupassant. Enfin, un long texte inédit, "L'Affaire Jean Boudart", apporte un témoignage exceptionnel sur la "première carrière" de Van der Meersch, qui fut avocat au barreau de Lille, y déployant le même généreux engagement social que dans son oeuvre d'écrivain.
Cet ouvrage a pour but d'apporter une contribution à la carte mondiale des littératures car il décrit et analyse les empreintes culturelles, soit le genius loci, de la littérature brésilienne traduite en France dans le système culturel et littéraire français au cours du XXe siècle. Il montre comment les traducteurs traduisent (stratégies éditoriales/commerciales, modèles, concepts de traduction et tendances traductionnelles suivies), et se demande s'il y a assimilation de " l'étranger " ou plutôt ouverture vers les innovations dans la langue et la culture. Ces traductions ont non seulement répandu une certaine vision du Brésil, du Brésil français, mais encore construit et projeté, dans l'imaginaire français, une identité nationale brésilienne qui a toujours cours aujourd'hui. Pour appuyer cette idée, il est tenu compte de tout ce qui " environne " les traductions : choix et décisions de traduction, marché de l'édition, profil des traducteurs, contraintes, ainsi que du ciblage du public-lecteur auquel sont dirigées les traductions. Et si, la position du Brésil, de sa culture et de sa littérature en particulier, véhiculée par le choix des auteurs et des œuvres traduites, sur la carte mondiale des littératures, est celle d'un pays " dominé ", l'étude des traductions françaises d'œuvres brésiliennes révèle les rouages complexes du fonctionnement des systèmes culturels et interculturels.
De Gaulle, Vendroux, la Résistance, autant de figures et de thèmes connus et méconnus. Le colloque qui s'est tenu à Calais en 2010 les aborde et apporte sa pierre au grand édifice de l'histoire. La Résistance dans le Nord de la France, le Gaullisme et les attaches du Général et de son épouse Yvonne Vendroux à la région, à Calais, à Boulogne étaient au coeur de ces journées. Cette publication s'adresse donc à un public élargi tant les aspects évoqués sont variés. Comment la Résistance se met en place dans le Pas-de-Calais ? Comment ces thèmes ont-ils été évoqués dans les manuels scolaires ? Quels itinéraires pour De Gaulle et la famille Vendroux dans cette période et après ? Qu'en est-il resté politiquement ? Quelles visions les musées régionaux nous offrent-ils ?
Il n'existe pas pour l'instant de volume spécifiquement consacré à Joris-Karl Huysmans critique d'art des primitifs allemands et flamands. Ce volume veut réparer cet oubli en accordant une place prépondérante aux Trois Primitifs, et en particulier à l'analyse du retable d'Issenheim de Grünewald. Cet essai qui ne veut pas se contenter d'être un bilan, une somme, se livrera à une analyse détaillée de l'imaginaire dermographique de la critique d'art huysmansienne (d'où le titre du livre évidemment). Dans son désir de sublimation Huysmans veut toujours exténuer les intériorités physiologiques pour les faire passer sur l'extériorité épidermique. C'est cette fort complexe opération que mettra à jour le livre, montrant qu'à cet égard il existe une véritable solidarité, pour le moins inattendue, entre les premiers textes consacrés aux impressionnistes et ceux consacrés aux primitifs après la conversion. Mais en vérité s'agit-il encore vraiment de peinture une fois que Huysmans a rejoint l'église ?