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La maison aux lilas
Henrie Maurice
PU OTTAWA
13,00 €
Épuisé
EAN :9782760330627
Dans ce recueil de nouvelles, Maurice Henrie combine humour, réflexion et expérience de vie pour faire découvrir son monde, insolite et fascinant. Une grossesse mystérieuse, des balades journalières au cimetière, des amours passagères, un oeil de verre, une amante qu'il faut deviner, un bourreau au doigté particulier et une maison aux lilas bien intrigante : ce ne sont que des aperçus de ce recueil. Dans ces 27 nouvelles inédites, brèves, douces ou intenses, Maurice Henrie passe de l'insolite au familier, brouille les frontières de la fiction et de son vécu et, avec son naturel habituel pour l'humour et la narration, nous amène à rire autant qu'à réfléchir. Est-on plus libre lorsqu'on défie les interdits pour ensuite se trouver lié par les chaînes de la culpabilité ? Quel sens porte une vie menée avec tiédeur ? Faut-il compatir ou rire en suivant Hormidas, cet homme intelligent et dévoué, mais laid et sans charisme ? Peut-on se laisser porter par la paix qui émane des lieux de culte religieux ? Est-il possible de compléter une courtepointe d'ADN, en assemblant des morceaux de vies du passé ? Maurice Henrie pose ces questions, et tant d'autres encore, en nous invitant à y répondre. Publié en français
La force de De Gaulle, c'est qu'il parle toujours aux Français! Je suis entré dans la peau du Général, mais il a fini par avoir la mienne. Il me tient, il est toujours là dans les recoins de ma personne et, lorsque l'on me voit, on pense à lui. De là, mon amour de la France et sa défense à tous crins. "On devient ce qu'on admire", dit Gandhi. Cinquante ans après, on me demande toujours: "Est-ce que De Gaulle vous a reçu? L'avez-vous vu? Quelle était votre relation? Je réponds à cela dans ces pages. Certaines choses inconnues des Français se trouvent consignées dans ce livre où mes confessions se mêlent à l'Histoire de notre pays. Bien sûr, les anecdotes drolatiques, comiques et parfois très émouvantes, je vous l'assure, y fleurissent aussi. Pour preuve: De Gaulle répliquait à ses petits-enfants qui l'imitaient tout en m'imitant:" Taisez-vous Tisot! "Il fit aussi cette constatation en apprenant que mon deuxième 45 tours s'était vendu à 300 000 exemplaires alors que le premier avait atteint le million:" Tisot baisse, je vais encore me retrouver tout seul! "Je serai jusqu'à ma mort" l'imitateur du général de Gaulle "et le laudateur du" Grand Charles ", selon Maurice Druon dans sa préface. Revenant de Baden-Baden dans la tourmente de mai 1968, à Georges Pompidou, son Premier ministre, qui lui demandait:" Où en êtes-vous mon Général? ", De Gaulle lui répondit:" Je me suis mis en accord avec mes arrière-pensées. "Pareil pour moi. Je mets dans ces pages mes arrière-pensées en avant qu'elles plaisent ou qu'elles ne plaisent pas, notamment en ce qui concerne cette Union européenne qui n'a plus rien à voir avec l'Europe que préconisait De Gaulle. Bref, j'imite toujours le Général. Et j'en ai du bonheur! Par ce livre, j'en souhaite autant à la France! Histoire de ma vie ou livre d'Histoire? À vous de voir."
En 1993, 16 Etats africains ont conclu un Traité dit de l'OHADA, afin de simplifier et uniformiser leur droit des affaires. L'unification normative s'est accompagnée d'une harmonisation juridictionnelle étayée dans le concept de supranationalité judiciaire. Selon cette règle, les juridictions nationales de fond des Etats membres de l'organisation statuent en premier et deuxième ressorts, à charge de pourvoi en cassation devant une cour communautaire appelée Cour Commune de Justice et d'Arbitrage. Il y a ainsi dépassement du genre de rapport existant entre la CJCE (Cour de Justice des Communautés Européennes) et les juridictions des Etats membres de l'Union européenne, essentiellement basé sur un dialogue par voie de renvoi préjudiciel en interprétation des normes. Mais la pertinence et la cohérence du système OHADA apparaissent parfois problématiques. C'est pourquoi, en explorant et critiquant le principe de supranationalité judiciaire OHADA, le présent ouvrage essaie, sur les plans à la fois actuel et prospectif, d'en élaborer une théorie générale.
Des réflexions sur des sujets essentiels, notamment la politique - car pendant de longues années, Maurice Henrie a travaillé à l'ombre des parlementaires fédéraux -, des questions d'ordre littéraire et des sujets de nature socioéconomique. Ici, la plume est au service de la libre pensée, sans censure. Elle aborde une foule de sujets dans des textes regroupés selon leur appartenance et leur orientation. Du côté de la politique, par exemple, Henrie explore l'affinité entre le député et ses électeurs, le régime traditionnel des poids et des contrepoids dans les débats en Chambre, et les vicissitudes qui accompagnent tout gouvernement au pouvoir. Côté littérature, il évoque le mystère des succès littéraires, les malentendus de bon aloi qui dominent la littérature et les misères de l'écrit dans un monde où dominent l'électronique et l'informatique. Découvrez la version livre audio de ce titre, lu en version intégrale par Etienne Panet-Raymond. Publié en français
De la contemplation existentielle au coup de gueule cinglant, Maurice Henrie se dévoile comme jamais, vagabondant d'un sujet à l'autre au gré des idées qui lui viennent, scrutant jusqu'à plus soif des thèmes qui lui sont chers dans ce recueil d'une vingtaine d'essais. Ici, l'auteur écrit pour se prononcer, pour être entendu, pour dompter la mort.
Siemerling Winfried ; Mongeau Philippe ; Godbout P
Les écritures noires du Canada est le premier ouvrage à explorer la littérature canadienne des Noirs de ses débuts jusqu'à nos jours dans le vaste contexte de l'Atlantique noir. Winfried Siemerling retrace l'évolution de l'écriture des Noires et des Noirs canadiens depuis les témoignages d'esclaves en Nouvelle-France et le "Livre des Nègres" de 1783 jusqu'aux oeuvres d'auteurs canadiens noirs comme Austin Clarke, George Elliott Clarke, Dionne Brand, Wayde Compton et Esi Edugyan. Soutenant que l'écriture noire au Canada est profondément imbriquée dans le réseau transnational historique, Siemerling se penche sur la marque laissée par l'histoire des Noires et des Noirs au Canada, l'esclavage, le chemin de fer clandestin et la diaspora noire dans l'oeuvre de ces auteurs. Au fil des chapitres sont examinés des textes de langue française et de langue anglaise qui tirent leur origine du Québec, de l'Ontario, de la Nouvelle-Ecosse, des Prairies et de la Colombie-Britannique.
Résumé : La ville inclusive : dans les pas de Caroline Andrew, ouvrage collaboratif en hommage à la pensée et à l'oeuvre de Caroline Andrew, constitue une porte d'entrée fascinante à l'oeuvre d'une chercheuse d'exception. Remarquable, sa pensée est traversée par un important fil conducteur, celui de ville inclusive. Sa contribution s'étend des populations aux politiques, en passant par la gouvernance des villes, s'intéressant notamment à l'influence de divers "groupes en quête d'équité" , expression évocatrice de son cru. Ainsi, des spécialistes des villes offrent des réflexions audacieuses sur l'urbanité contemporaine, dans le sillage de ses travaux précurseurs. On y retrouve des analyses fines des enjeux politiques de l'inclusion au quotidien dans les villes canadiennes, des études de cas inédites et des constats et des propositions utiles à la prise de décision dans les villes. La ville inclusive : dans les pas de Caroline Andrew constitue l'un des rares ouvrages en français sur la question de l'inclusion. Il présente un espace de rencontre multidisciplinaire sur l'enjeu premier du vivre-ensemble, dans un monde de plus en plus urbanisé et fragmenté.
Qui étaient les "allumettières" de l'usine de pâte et papier E. B. Eddy de Hull ? De jeunes femmes exploitées ou des militantes syndicales engagées ? Entre 1854 et 1928, ces ouvrières chargées de fabriquer 90 % des allumettes du pays ont exercé un métier éreintant et extrêmement dangereux en raison des risques d'incendie et des produits chimiques toxiques qu'elles manipulaient. Les conséquences furent désastreuses pour elles, et il n'est guère surprenant que ces femmes aient déclenché le tout premier conflit syndical féminin au Québec. Dans cette première étude complète sur les allumettières de Hull, l'historienne Kathleen Durocher raconte la fascinante histoire de cette main-d'oeuvre anonyme. Pour ce faire, elle met à contribution les recensements canadiens, les archives gouvernementales, privées et paroissiales, ainsi que de nombreux articles de revues scientifiques et de journaux à grand tirage. Durocher dresse ainsi un profil démographique des allumettières et propose des sections dédiées à la vie quotidienne de ces femmes ; leur rôle au sein de la classe ouvrière ; leurs fonctions dans la manufacture ; leurs conditions de travail, les dangers de l'emploi (notamment ceux associés au phosphore blanc) ; et leurs activités syndicales, de 1918 à 1928 - lorsque l'usine a quitté Hull. Tragique et inspirante, l'histoire des allumettières marque l'histoire de la région et du pays depuis plus d'un siècle, mais demeure trop peu connue. Avec ce livre, elle est enfin tirée des oubliettes.
La réputation de l'autrice britannique Jane Austen, particulièrement dans le monde anglophone, n'est plus à faire : son oeuvre est abondamment fréquentée par les lecteurs et lectrices, et l'on ne compte plus les adaptations et continuations - textuelles et transmédiatiques - de ses romans. En français seulement, ses ouvrages ont été l'objet de plus de 70 traductions en deux siècles d'existence. Comment son écriture, où abondent humour, ironie et discours indirect libre, a-t-elle été intégrée au corpus français ? Alors qu'Austen fait déjà l'objet de débats dans le monde anglo-saxon, quelle interprétation aura franchi la Manche et été proposée au lectorat francophone ? Ce transfert linguistique aura-t-il, pour l'autrice, donné lieu à une traduction ou à une métraduction ? Analyse littéraire combinant les disciplines de la traductologie, la narratologie et des études féministes, ce livre se penche, avec une approche diachronique, sur les traductions françaises de trois romans de Jane Austen : Northanger Abbey (1803 [ 1818]), Pride and Prejudice (1813) et Persuasion (1818). Dans cette étude traductologique et littéraire des versions françaises des romans de Jane Austen, Rosemarie Fournier-Guillemette s'intéresse aux destinées françaises des prises de position et de l'écriture de cette autrice qui a inspiré de nombreuses féministes par sa critique de l'institution du mariage.