
Boudu Sauve des Dos
Henric Jacques
DUMERCHEZ
18,60 €
Épuisé
EAN :
9782904925627
| Date de parution | 09/01/1996 |
|---|---|
| Poids | 310g |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782904925627 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782904925627 |
|---|---|
| Titre | Boudu Sauve des Dos |
| Auteur | Henric Jacques |
| Editeur | DUMERCHEZ |
| Largeur | 0 |
| Poids | 310 |
| Date de parution | 19960109 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'habitation des femmes
Henric JacquesRésumé : Deux femmes : la jeune Lucie, sa mère Marie. Deux amis : Picasso, Maillol. Deux villes : Cerbère, Port-Bou. Deux pays : la France, l'Espagne. Entre les deux, une frontière. Mais qu'est-ce qu'une frontière ? Entre deux pays. Entre deux femmes. Entre le corps d'un peintre qui peint et le corps d'un modèle qui pose. Entre la vie et la mort. Depuis 1939, cinq cent mille républicains espagnols, vaincus par Franco, passent d'Espagne en France. Terme imprévu de leur exode : un long internement derrière les barbelés des " camps de la honte " français. Un matin de septembre 1940, un homme seul refait le même chemin, mais en sens inverse, de la France vers l'Espagne. Il est allemand, il s'appelle Walter Benjamin. Quel lien entre les tragédies collectives et l'histoire vécue de chaque sujet humain ? Au narrateur de ce roman de trouver la réponse. A lui d'apprendre à se situer, à tout instant, dans le temps. Il disposera, pour ce faire, d'un instrument ad hoc : une moto (nouveau modèle roadster de chez BMW) ; de deux alliées : la vitesse, et la lumière ; d'un lieu privilégié pour chacune de ses étapes : l'habitation d'une femme.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -

La balance des blancs
Henric JacquesAtteint d'un cancer de la prostate, l'auteur doit subir une intervention chirurgicale qui va mettre en jeu, fût-ce provisoirement, son pénis et sa virilité. Le chirurgien s'appelle... Casanova! Dès lors, la piste du libertin de Venise est un fil rouge qui nourrit une interrogation sur l'instinct de vie, le spectre de la mort, et la place qu'y occupe la sexualité. Au sortir de cette épreuve, le narrateur éprouve le besoin de prendre un peu distance avec le monde occidental dans lequel il s'est formé, pour aller chercher d'autres perspectives dans un ailleurs qui prend essentiellement le nom d'"Afrique". Où se trouvent le Bien, le Mal? Est-on si sûr d'en détenir les clés? L'équilibre fugace de "la balance des blancs" se heurte à la question de la domination, de l'exploitation, et aussi bien de l'aliénation. A partir d'un événement de sa vie personnelle, Jacques Henric reconsidère une certaine histoire occidentale, et trouve dans l'art et la littérature quelques modèles de rupture qui, en leur temps, ont fui eux aussi leurs origines: Melville, Rimbaud, Segalen, Gauguin... Mais bien d'autres auteurs (de Joyce à Catherine Millet, de Leiris à Quignard, etc.) accompagnent cette réflexion sur le vacillement des certitudes et des évidences.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,20 € -

La peinture et le mal
Henric JacquesLa Peinture et le Mal a été écrit à la fin des années 70. Cette seconde moitié du XXe siècle a vu l'effondrement des utopies politiques et artistiques. Le marxisme comme " horizon indépassable de la pensée ", la croyance en un progrès continu, nos idéologies du Bien, ont été tragiquement confrontés dans le réel à deux monstruosités : le stalinisme, le nazisme. A l'aube de notre siècle, la grande boucherie de 14-18 annonçait les charniers à venir ; à son crépuscule, le rythme de ceux-ci n'a malheureusement pas ralenti. Et si l'histoire de la peinture, et plus précisément l'histoire des liens de cet art avec une pensée du Mal (notamment dans le judaïsme et la théologie catholique), permettait de comprendre la logique mortifère de notre siècle ? Et si le naufrage de nos civilisations avait été annoncé, accompagné, via la succession des avant-gardes artistiques et sur fond de sublimes soubresauts, par la lente agonie de la peinture ? La Peinture et le Mal comme son titre l'indique, est un essai sur l'art. Il y est question de Titien, Tintoret, Watteau, Poussin, Greco, Seurat, Cézanne, Toulouse-Lautrec, Schiele, Duchamp, Mondrian, Malevitch, Pollock, De Kooning... C'est aussi l'ébauche d'un roman, un fragment de journal intime, une réflexion sur l'éthique, un pamphlet politique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,72 €
Du même éditeur
-
Charade événementaire
REGNAUT MAURICERésumé : Prendre la parole, on le croit encore trop, ce n'est pas reconnaître à chaque fois sa propre appartenance à tout l'immense immémorial acquis humain, ce n'est pas décider de son propre mode à chaque fois d'appartenance à ce tout ainsi qui détermine humainement tout, non, prendre la parole, et si hérétiquement que ce soit, ce n'est pas, sens, valeur, perpétuer cet ordre. Prendre la parole, oui, c'est à chaque fois me retrouver face à tout un énorme immémorial acquis humain, lequel pour moi, en fait, n'est rien d'autre alors que chaos, c'est à partir de ce chaos me constituer à chaque fois un ordre, et quel qu'il soit, sens et valeur, un ordre humain qui soit le mien dont je suis librement ainsi la seule et la pleine origine. Nihilisme, il a nom en effet nihilisme et s'il est seul fondement aujourd'hui de toute possible humanité enfin humaine et s'il l'est définitivement, ce nihilisme, il l'est d'être ensemble indissolublement de non et ce oui, ce non à toute de determinante, appartenance et ce oui à l'originellement pleine liberté. En d'autres termes et pratiquement ce qu'il nous faut enfin, c'est en toute conscience et toute connaissance ignorer comme tel tout ordre reconnu, tout ordre exprimé, écrit, transmis, ce qu'il nous faut, passé toute foi immédiate, aujourd'hui, et tout deuil, c'est à chaque fois dire ce que nous sentons, non ce que nous devrions dire, à chaque fois, c'est absolument nous avérer ainsi chacun de nous libre et ne parler qu'à même pleinement notre seule vie...ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,30 €





