Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
SUR LA POSSIBILITE DE LA CONNAISSANCE HUMAINE
HENRI DE GAND
VRIN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782711625253
La Somme des questions ordinaires d'Henri de Gand (v 1220-1293) s'ouvre sur un vaste traité d'épistémologie (trente-neuf questions) visant à établir la possibilité, la nature et les modalités du savoir humain dans la perspective de la fondation de la théologie comme science. Dans le prologue et les trois questions initiales, dont ce volume offre la première traduction française, Henri de Gand discute longuement du problème de la possibilité de la connaissance humaine face à l'écueil du scepticisme ; il mobilise les théories de la connaissance d'Aristote et d'Augustin, pour en proposer une synthèse originale ; il y présente enfin sa vision de l'histoire de la philosophie depuis son origine présocratique jusqu'à l'avènement de la théologie chrétienne. Attaquées par Duns Scot, qui accusera le maître gantois d'avoir falsifié Augustin pour ressusciter la doctrine des Académiciens, ces pages nous délivrent un document majeur autant pour l'histoire de l'augustinisme médiéval que pour l'histoire de la redécouverte du scepticisme antique.
Lubac Henri de ; Moulins-Beaufort Eric de ; Chantr
Henri de Lubac nous fait pénétrer dans la Constitution dogmatique Dei Verbum et la Constitution pastorale Gaudium et spes. Dei Verbum traite de la Parole de Dieu, non de l'Ecriture. Le P. de Lubac met en lumière avec maîtrise la manière dont le préambule et le chapitre premier de cette Constitution furent composés et ce qu'ils affirment de la Parole de Dieu adressée dans le Christ à tout homme. Il expose, en outre, les questions de l'homme sur le sens de sa vie que Gaudium et spes a entendues et portées jusqu'à son mystère. La Parole de Dieu adressée à l'homme et les questions de l'homme tournées vers Dieu suscitent enfin des affrontements sur la portée ultime de la vie: être l'homme nouveau dans le Christ ou bien se faire surhomme, tel est l'objet d'Affrontements mystiques. Ce volume contient La Révélation divine (1983), Affrontements mystiques (1950) et Athéisme et sens de l'homme: une double requête de Gaudium et Spes (1968); trois articles; une note historique par Eric de Moulins-Beaufort et une présentation par Mgr Olivier de Berranger. Traduction des textes de langues étrangères. Index des citations bibliques, des citations conciliaires, des ?uvres de Henri de Lubac et des noms de personnes.
Henri de Lubac, que Jean-Paul Il a fait cardinal, est l'un des grands théologiens français de ce temps. En dehors de son oeuvre considérable, le Cardinal s'est toujours tenu à l'écart des vaines polémiques. Cela ne fait que donner plus de poids à sa parole dans cet entretien, le seul de ce genre qu'il ait accordé au cours de sa vie. Au moment où un synode extraordinaire se propose, à la demande du Pape, de faire le point sur les applications du concile et de réaffirmer l'Esprit qui inspira ses décisions, le Cardinal de Lubac, qui a contribué à la préparation du concile, à ses travaux et à ses suites, s'explique sur la portée de l'événement, sur ce qu'il a signifié d'exigence et de fidélité vraie pour une Eglise affrontée aux grandes crises de ce temps. C'est un véritable texte de référence que nous offre le Cardinal dans ce livre.Henri de Lubac, né en 1896, entre dans la Compagnie de Jésus en 1913. Ordonné prêtre en 1927 il est nommé professeur à la faculté théologique de Lyon en 1929. Auteur d'une oeuvre considérable qui ne compte pas moins de 42 volumes, le Père de Lubac est fait Cardinal en janvier 1983 par Jean-Paul Il.
Henri De Lubac (1896-1991). Entré dans la Compagnie de Jésus en 1913. Théologien centré sur le mystère de l'homme devant Dieu. Appelé par Jean XXIII dans la Commission préparatoire, puis dans la Commission théologique centrale du IIe concile du Vatican. Membre de l'Institut de France. Créé cardinal en 1983.
Des religieux voués à la prédication peuvent-ils se reconnaître "une vocation universitaire" ? L'Université, de son côté, est-elle prête à recevoir et intégrer la collaboration de "frères prêcheurs" ? En 1907, quelques jeunes dominicains français, professeurs au "Saulchoir" , en Belgique, où ils étaient alors exilés par les lois anti-congréganistes, créaient la Revue des Sciences philosophiques et théologiques : ils se donnaient ainsi un instrument qui leur permettrait de communiquer au public savant non seulement les fruits de leurs propres travaux, mais aussi les résultats d'autres spécialistes engagés dans les mêmes disciplines et de nourrir par là un dialogue constant au sein de la recherche universitaire. En 2007, célébrant son centenaire par un colloque à l'Institut Catholique de Paris, la revue a voulu évaluer la pertinence des intuitions qui présidèrent à sa fondation et dresser un inventaire critique de ses principales réalisations. L'intérêt des contributions ici rassemblées dépasse celui de l'histoire d'un siècle d'études dans l'Ordre des Prêcheurs : on y trouve des ressources originales pour penser aujourd'hui la question du rapport entre culture universitaire et appartenances religieuses, raison et foi.