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Les voyages d'Alix : Pétra
Hénin Jacques ; Martin Jacques
CASTERMAN
12,90 €
Épuisé
EAN :9782203078550
4e de couverture : Au fil d'un voyage mémorable, Alix convie ses fidèles à découvrir en sa compagnie l'une des régions les plus envoûtantes de la Méditerranée antique : le monde nabatéen. On ne connaît pas l'origine exacte des Nabatéens, peuple fondateur de Pétra et de bien d'autres villes en Arabie, Jordanie et Syrie, mais on ne peut qu'admirer la beauté et la sophistication de leurs réalisations. Bienvenue donc dans la mythique Pétra à l'époque de sa pleine activité, que l'on explore en détail aux côtés d'Alix et Enak, grâce aux dessins fouillés de Vincent Hénin. L'album accorde également une place significative à la religion des Nabatéens et à leur environnement géopolitique dans l'Antiquité, avant de compléter ce grand voyage par la découverte de deux autres cités mythiques de l'époque : Baalbek et Palmyre (sur le territoire de l'actuelle Syrie). Deux appendices consacrés à l'architecture et aux costumes parachèvent ce tour d'horizon. Ce volume des Voyages d'Alix à Pétra, présenté en grand format dans une maquette entièrement renouvelée, est la nouvelle édition d'un album préalablement publié en 2003.Notes Biographiques : Né à Strasbourg en 1921, sous le signe de la Balance, Jacques Martin découvre très tôt la bande dessinée au travers des grands albums allongés de Buster Brown, par Richard F. Outcault, publiés chez Hachette. C'est au verso de ces pages qu'il fait ses premiers dessins ; la plupart représentant des avions (son père était aviateur) ou des personnages moyenâgeux. Cette passion pour le dessin naît en même temps qu'un goût immodéré pour l'Histoire. Son enfance chaotique se passe à cultiver ces deux jardins secrets en travaillant sans relâche à la maîtrise des techniques du dessin et à l'apprentissage de sa science de prédilection. Désireux d'entrer aux Beaux-Arts, dans l'optique de faire du dessin un métier, il ne parvient toutefois pas à concrétiser pleinement ce rêve. En effet, sa mère et ses tuteurs officiels l'orientent d'autorité vers les Arts et Métiers, où il reçoit un enseignement purement technique. Il en reconnaîtra lui-même plus tard l'utilité, contraint qu'il fut de se rompre aux rudiments de la perspective et de la descriptive. Cette première formation n'est sûrement pas étrangère à la rigueur obstinée dont Jacques Martin a fait preuve tout au long de son oeuvre et qui a probablement contribué à en faire l'un des trois principaux représentants de l'école dite « de Bruxelles », les deux autres étant Hergé et Jacobs bien sûr. La critique a légitimement rapproché le travail de ces trois auteurs qui, en plus de s'être beaucoup fréquentés et d'avoir collaboré en maintes occasions, partagent un idéal artistique fait de réalisme, de probité et de minutie. Une demi génération sépare Jacques Martin de ses prestigieux aînés. Il ne commence à publier qu'à partir de 1946, dans l'hebdomadaire Bravo où il crée, un peu par hasard, Monsieur Barbichou. Durant les trois années qui suivent, il multiplie les collaborations éphémères avec des publications bruxelloises et wallonnes conjuguant l'art de la bande dessinée et celui de l'illustration. Dans l'impossibilité de faire face à tous ses engagements, il se fait assister pour les décors et la mise en couleur de ses bandes dessinées par un graphiste nommée Leblicq. C'est de cette association que naît le pseudonyme Marleb, obtenu par contraction de Martin et de Leblicq. Cette collaboration prend fin au bout d'un an, mais Jacques Martin n'en continue pas moins d'utiliser ce patronyme masqué. Jusqu'en 1948, il alterne les séries réalistes avec les séries humoristiques. Le premier récit à suivre, dessiné pour Bravo est Lamar, l'homme invisible qui s'apparente fort à Flash Gordon dont les aventures paraissaient également dans l'hebdomadaire. Dans la foulée, il crée Oeil de Perdrix, nouveau héros dont la première aventure, Le secret du Calumet fut directement publiée en album. Vers la même époque, il signe encore une autre série humoristique dont la première histoire s'intitule Le Hibou gris et qui est prépubliée simultanément dans deux quotidiens belges. Reprise l'année suivante dans un hebdomadaire (Story), il lui donne une suite, Le Sept de Trèfle qui peut être considéré comme un premier brouillon de ce que sera La Grande Menace. Toujours dans ce même intervalle de temps, paraît La Cité fantastique, une bande dessinée ayant pour thème la guerre. Dès 1946, Jacques Martin conçoit un projet de journal pour jeunes qu'il baptise Jaky. Malheureusement le numéro un de l'hebdomadaire Tintin est sur le point de sortir, réunissant une impressionnante brochette de grands auteurs. Jaky échoue au fond d'un tiroir. Tout en poursuivant ses collaborations à Bravo et à Story, Jacques Martin pose sa candidature au Journal de Tintin. C'est en 1948, qu'il crée le personnage d'Alix, le proposant aussitôt à Raymond Leblanc, futur directeur du Journal de Tintin. Alix l'intrépide paraît en feuilleton dans le journal des 7 à 77 ans, à partir du 16 septembre 1948. En 1950, Jacques Martin engage à ses côtés un jeune assistant (pour le lettrage et le coloriage), Roger Leloup, qui deviendra lui-même un auteur de bandes dessinées, en créant le personnage de Yoko Tsuno. Par la suite, c'est au tour de Michel Demarets de venir les rejoindre. Les trois premières aventures du jeune héros romain se succèdent à un rythme soutenu, sans aucune interruption. Après Alix l'intrépide, Le Sphinx d'Or et L'Ile maudite font la joie des lecteurs. Mais à l'issue du troisième titre de la série, Jacques Martin délaisse provisoirement Alix pour s'attacher à une intrigue résolument contemporaine mettant en scène un reporter. Face aux insistances de son éditeur de l'époque, Jacques Martin transpose Alix et Enak dans le vingtième siècle, ce qui donne le tandem Lefranc-Jeanjean. Alix étant d'origine gauloise, son alter ego moderne ne pouvait être qu'un Franc, d'où son nom. A partir de la publication de La Grande menace (1953), les récits d'Alix et de Lefranc paraissent en alternance. En 1953, Hergé propose à Jacques Martin de collaborer à ses studios. Refusant d'abandonner ses deux assistants, Jacques Martin est intégré avec Leloup et Demarets dans l'équipe du père de Tintin. La participation de Jacques Martin dure dix-neuf années pendant lesquelles il travaille sur plusieurs histoires de Tintin avec entre autres Bob de Moor, sans pour autant abandonner Alix et Lefranc puisque ceux-ci connaissent respectivement sept et trois aventures nouvelles. Au cours de la décennie suivante, celle qui suit la séparation avec les studios, Jacques Martin crée à une cadence supérieure, publiant neuf titres dans la série Alix (du Prince du Nil à L'Empereur de Chine) et quatre dans celle de Lefranc (Des Portes de l'Enfer à L'Arme absolue), et en créant deux nouvelles séries Jhen et Arno. Entre-temps, Jacques Martin a changé d'éditeur. C'est ainsi qu'Alix et Lefranc passent chez Casterman avant d'être rejoints par Jhen. En 1984, Jacques Martin reçoit l'insigne de Chevalier des Arts et des Lettres, en ouvertures d'une exposition consacrée à Alix, à la Chapelle de la Sorbonne. En 1986, les éditions Casterman restituent la version originale de la première aventure d'Alix, Alix l'intrépide, en grand format, pour célébrer les quarante ans de bande dessinée de Jacques Martin. L'année suivante, paraît un autre album géant intitulé L'Odyssée d'Alix. En mars 1989, Le Cheval de Troie s'est vu décerner une BD d'or au premier Salon Européen de la Bande Dessinée de Grenoble. Parallèlement, l'auteur crée de nouvelles collections avec un personnage évoluant dans la Grèce antique. Ainsi sera publiée aux éditions Orix la collection Les voyages d'Orion. Un autre personnage verra aussi le jour : Kéos, dessiné par Jean Pleyers, dans les albums Osiris (Bagheera 1992) et Cobra (Helyode 1993). Chez l'éditeur Glénat, Jacques Martin a poursuivi avec le dessinateur Jacques Denoël la série Arno qu'il avait créé dans les années 80 avec André Juillard. En 1999, Kéos intègre le catalogue Casterman. À cette occasion les deux premiers albums sont réédités et Le veau d'or, dessiné en 1994, publié pour la première fois. A l'âge de 82 ans, enthousiasme et inspiration intacts, Jacques Martin inaugurait une nouvelle série Loïs, mise en images par Olivier Pâques. « Sans doute aurais-je entrepris cette nouvelle aventure plus tôt, avoue Jacques Martin, mais nul n'ignore les problèmes oculaires qui ont mis un terme à mes activités de dessinateur. Il m'a donc fallu un certain temps, non seulement pour gérer cette nouvelle situation affectant mes séries existantes, mais encore pour trouver le collaborateur idéal à lancer sur une série pour laquelle il n'existait pas de références dans mon ?uvre. » Ayant formé autour de lui une équipe de jeunes dessinateurs, Jacques Martin a eu pour souci de leur faire poursuivre les séries qu'il a créées. Les projets sont donc nombreux et, pour beaucoup, en voie de réalisation. Le 21 janvier 2010, l'auteur s'est éteint en Suisse. Né à Bruxelles en 1979, Vincent Henin se passionne très jeune pour la bande dessinée. Il grandit dans la proche banlieue (Ottignies-Louvain-La-Neuve) dans une famille de bédéphiles. Dans la bibliothèque de ses parents se trouvent: Cuvelier, Martin, Rosinsky, Juillard, Schuiten, Andréas mais aussi Tibet, Gotlib, Blain et Pedrosa. Tout en suivant une scolarité classique, il participe à des cours de BD au Centre Belge de la Bande Dessinée à Bruxelles animés par Jean-François Di Giorgio (Munro, Shane, Samuraï, Mygala...) et Jean-Luc Cornette (Les Enfants Terribles, Alexandre Pompidou...), puis à l'Espace Bernier à Waterloo. C'est aussi avec les membres de cet atelier, qu'en 1997, il réalise la plus grande planche de BD du monde. Une expérience inoubliable consignée au Guinness Book des records! En 1997, il rencontre Jacques Martin qui propose de le former. Il commence par de petits travaux et fin 1998, se voit confier un contrat pour Carthage dans la collection des Voyages d'Alix (paru en octobre 2000 et prix des 5 meilleures ventes BD dans les FNAC francophones de Belgique). C'est le début d'une fructueuse collaboration qui durera 8 années et engendrera 3 autres albums : Jérusalem (le Prix De l'Avenir 2002 décerné par La Chambre Belge des Experts en Bande Dessinée), Pétra et Lutèce et diverses collaborations, notamment avec Christophe Simon. Entre 2006 et 2011, Vincent Henin s'éloigne un peu du milieu de la BD pour se consacrer au graphisme et le webdesign. Il combine aujourd'hui une carrière de graphiste/interface designer et de dessinateur, notamment sous le pseudo de Vhenin. Son dernier opus Blateman & Bobine pour les pré-ados et ados. Né à Bruxelles en 1979, Vincent Henin se passionne très jeune pour la bande dessinée. Il grandit dans la proche banlieue (Ottignies-Louvain-La-Neuve) dans une famille de bédéphiles. Dans la bibliothèque de ses parents se trouvent: Cuvelier, Martin, Rosinsky, Juillard, Schuiten, Andréas mais aussi Tibet, Gotlib, Blain et Pedrosa. Tout en suivant une scolarité classique, il participe à des cours de BD au Centre Belge de la Bande Dessinée à Bruxelles animés par Jean-François Di Giorgio (Munro, Shane, Samuraï, Mygala...) et Jean-Luc Cornette (Les Enfants Terribles, Alexandre Pompidou...), puis à l'Espace Bernier à Waterloo. C'est aussi avec les membres de cet atelier, qu'en 1997, il réalise la plus grande planche de BD du monde. Une expérience inoubliable consignée au Guinness Book des records! En 1997, il rencontre Jacques Martin qui propose de le former. Il commence par de petits travaux et fin 1998, se voit confier un contrat pour Carthage dans la collection des Voyages d'Alix (paru en octobre 2000 et prix des 5 meilleures ventes BD dans les FNAC francophones de Belgique). C'est le début d'une fructueuse collaboration qui durera 8 années et engendrera 3 autres albums : Jérusalem (le Prix De l'Avenir 2002 décerné par La Chambre Belge des Experts en Bande Dessinée), Pétra et Lutèce et diverses collaborations, notamment avec Christophe Simon. Entre 2006 et 2011, Vincent Henin s'éloigne un peu du milieu de la BD pour se consacrer au graphisme et le webdesign. Il combine aujourd'hui une carrière de graphiste/interface designer et de dessinateur, notamment sous le pseudo de Vhenin. Son dernier opus Blateman & Bobine pour les pré-ados et ados. Né à Bruxelles en 1979, Vincent Henin se passionne très jeune pour la bande dessinée. Il grandit dans la proche banlieue (Ottignies-Louvain-La-Neuve) dans une famille de bédéphiles. Dans la bibliothèque de ses parents se trouvent: Cuvelier, Martin, Rosinsky, Juillard, Schuiten, Andréas mais aussi Tibet, Gotlib, Blain et Pedrosa. Tout en suivant une scolarité classique, il participe à des cours de BD au Centre Belge de la Bande Dessinée à Bruxelles animés par Jean-François Di Giorgio (Munro, Shane, Samuraï, Mygala...) et Jean-Luc Cornette (Les Enfants Terribles, Alexandre Pompidou...), puis à l'Espace Bernier à Waterloo. C'est aussi avec les membres de cet atelier, qu'en 1997, il réalise la plus grande planche de BD du monde. Une expérience inoubliable consignée au Guinness Book des records! En 1997, il rencontre Jacques Martin qui propose de le former. Il commence par de petits travaux et fin 1998, se voit confier un contrat pour Carthage dans la collection des Voyages d'Alix (paru en octobre 2000 et prix des 5 meilleures ventes BD dans les FNAC francophones de Belgique). C'est le début d'une fructueuse collaboration qui durera 8 années et engendrera 3 autres albums : Jérusalem (le Prix De l'Avenir 2002 décerné par La Chambre Belge des Experts en Bande Dessinée), Pétra et Lutèce et diverses collaborations, notamment avec Christophe Simon. Entre 2006 et 2011, Vincent Henin s'éloigne un peu du milieu de la BD pour se consacrer au graphisme et le webdesign. Il combine aujourd'hui une carrière de graphiste/interface designer et de dessinateur, notamment sous le pseudo de Vhenin. Son dernier opus Blateman & Bobine pour les pré-ados et ados.
Vers l'an 1000 av. J.-C., le roi David investit la petite ville de Jébu, située à la croisée de routes commerciales importantes, en pénétrant par le tunnel qui alimentait la ville en eau. Le monarque concentra à "Yerushalaïm" (la ville de la paix) le pouvoir politique et le culte de Yahvé. Faute de temps et d'argent, il ne put bâtir un temple pour abriter l'Arche d'alliance. C'est son fils, Salomon, qui offrit un temple à la cité et à son dieu. Par la suite, Hérode le Grand le rénova, pour en faire l'un des plus beaux lieux sacrés du monde antique et jalonna le pays d'édifices remarquables : les forteresses de Massada et Hérodion, la ville de Césarée et le palais de Jéricho. À sa mort, les procurateurs romains dirigèrent le pays, et leur absence de respect envers les moeurs juives conduisit à la rébellion et à la guerre contre l'occupant. Jérusalem et son temple furent détruits en 70 après J.-C. Seuls 960 résistants tinrent tête aux Romains à Massada et se donnèrent la mort plutôt que de se rendre. Les juifs capitulèrent et furent bannis de leur ville rebaptisée Capitolina : ce fut la première grande diaspora.
Martin Jacques ; Hénin Vincent ; Aprile Vincenzo d
Une poignée d'îles au milieu d'un fleuve, au coeur de la Gaule... Propice à l'implantation humaine, aisé à défendre, le site est occupé depuis le néolithique. Mais c'est à compter de la conquête romaine, à partir du premier siècle après Jésus Christ, que son destin se dessine et s'affirme. A l'ombre de la Pax Romana, la cité s'agrandit, s'épanouit, s'enrichit. Et c'est dans les pas d'Alix et Enak, curieux et admiratifs, que Jacques Martin convie ses fidèles à parcourir Lutèce, ville gauloise devenu carrefour gallo-romaine, avec une rigueur et un souci du détail jamais pris en défaut. Le Forum et ses édifices religieux et profanes, l'amphithéâtre, le théâtre, les thermes, l'aqueduc... la plupart des sites majeurs qui ont traversé le temps jusqu'à aujourd'hui font l'objet d'une présentation minutieuse, que vient compléter une évocation des costumes de l'époque. Vincent Hénin (illustrateur par ailleurs des Voyages d'Alix à Carthage, Jérusalem et Petra) signe la mise en images de cet album soigné, initialement publié en 2006 et désormais proposé dans une nouvelle édition en grand format, dans une maquette entièrement rénovée.
Plusieurs hypothèses circulent à propos du nom de cette ville qui en grec signifiait "pierre, roc" et en arabe "couper, tailler" car la cité était entièrement taillée dans la roche rouge et safran du cirque du Wadi Mousa. On ne sait non plus avec exactitude l'origine du peuple nabatéen, fondateur de Pétra et de bien d'autres villes au Proche-Orient. Établis principalement dans des régions désertiques, les Nabatéens se tournèrent vers le commerce afin de pallier le manque de ressources naturelles : le transport de myrrhe, encens et épices leurs permirent de s'enrichir et de subvenir à leurs besoins. Ils tracèrent de nombreuses routes commerciales leurs assurant la maîtrise du trafic de cette région. Leurs richesses, toujours croissantes, finirent par attirer les autres puissances de l'époque : Grecs, Séleucides, Hasmonéens. Le 22 mars 106, Trajan annexa la cité, qui dès lors fit partie de la Provincia Arabia. Ensuite, ce furent les Byzantins et les Ottomans qui laissèrent glisser Pétra vers un rang de ville secondaire. Il fallut attendre le 19e siècle et les premiers archéologues pour que la cité nabatéenne fasse de nouveau partie des préoccupations humaines.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Rome, an 12 avant J-C. L'empereur Auguste est tout-puissant. Alix a plus de 50 ans. Il est sénateur. Alors que la paix semble enfin régner dans l'Empire, Agrippa, le gendre d'Auguste, est tué sauvagement par un aigle, l'oiseau de Jupiter! Attentat politique ou malédiction divine, ce sera à Alix de découvrir ce qui se cache derrière cette mort mystérieuse. Avec l'aide de Titus, son fils, et de Khephren, celui de son compagnon Enak disparu, il découvrira qu'un terrible ennemi a fait son nid dans les entrailles mêmes de Rome.
Présentation de l'éditeur Une troisième grande aventure pour le sénateur Alix...Rome, été de l an 12 avant Jésus-Christ. Par une nuit sombre,une trentaine de personnages anonymes se sont réunis dans lebois des Furies, leurs visages dissimulés par des masques d oiseaux.Mûs par le désir de vengeance ou la passion politique, tousbrûlent d abattre l empereur Auguste, qualifié de tyran, et de leremplacer par le fils de César, Ptolémée César alias Césarion, quel on pensait disparu. Glaive à la main, les conjurés aux faciès derapaces jurent la perte d Auguste l usurpateur.Au même moment, tout juste revenu d Egypte d où il a ramenéson vieux compagnon Enak donné pour mort, Alix Graccus doitaffronter une succession de graves déconvenues. Considérécomme un traître ennemi de Rome, Enak est arrêté sur ordre del empereur, tandis que le courroux d Auguste s abat sur Alix, bientôtmenacé d être déchu de son statut de sénateur et de perdretous ses biens. C est le moment que choisissent les ennemisd Auguste pour proposer à Alix de rejoindre leur conjuration ; ilsparviennent même, à la faveur d une profonde crise d adolescence,à rallier à leur cause le jeune Khephren, le fils d Enakdevenu le fils adoptif d Alix...Pleine de surprises et de rebondissements, voici la nouvelle aventuredu sénateur Alix, vaste fresque où s entremêlent les passionshumaines, les liens du sang et la trame de l Histoire. Magistral !
Bréda Mathieu ; Jailloux Marc ; Martin Jacques ; P
Venu rendre visite à sa cousine Tullia, Alix rencontre le célèbre Lame-serpent, ce gladiateur à la trajectoire peu commune à qui certains prêtent d'étranges pouvoirs. Curieux, il s'intéresse à la vie de cet homme. Pris d'un désir de justice, Alix s'aventure dans les catacombes afin de changer le destin de ce valeureux héros. Mais Alix va apprendre à ses dépens que le destin d'un homme est soumis à de multiples volontés qui le dépassent et l'ensorcèlent.
Résumé : Rome, an 12 avant J.-C. L'empereur Auguste est tout-puissant. Alix a plus de 50 ans. Il est sénateur. L'envoyé de Rome chargé de ramener les Livres sibyllins de Grèce a été sauvagement assassiné et tout semble accuser les farouches guerriers de Sparte. Les phalanges voudraient-elles prendre leur revanche sur les légions, alors que tout n'est que ruines de l'acropole d'Athènes au sanctuaire de Delphes ? Pour retrouver les précieux recueils d'oracles, Alix devra prendre les armes. Mais quel terrible secret peut valoir le prix du sang ?