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Les voyages d'Alix : Jérusalem
Hénin Vincent ; Martin Jacques
CASTERMAN
10,80 €
Épuisé
EAN :9782203329256
Vers l'an 1000 av. J.-C., le roi David investit la petite ville de Jébu, située à la croisée de routes commerciales importantes, en pénétrant par le tunnel qui alimentait la ville en eau. Le monarque concentra à "Yerushalaïm" (la ville de la paix) le pouvoir politique et le culte de Yahvé. Faute de temps et d'argent, il ne put bâtir un temple pour abriter l'Arche d'alliance. C'est son fils, Salomon, qui offrit un temple à la cité et à son dieu. Par la suite, Hérode le Grand le rénova, pour en faire l'un des plus beaux lieux sacrés du monde antique et jalonna le pays d'édifices remarquables : les forteresses de Massada et Hérodion, la ville de Césarée et le palais de Jéricho. À sa mort, les procurateurs romains dirigèrent le pays, et leur absence de respect envers les moeurs juives conduisit à la rébellion et à la guerre contre l'occupant. Jérusalem et son temple furent détruits en 70 après J.-C. Seuls 960 résistants tinrent tête aux Romains à Massada et se donnèrent la mort plutôt que de se rendre. Les juifs capitulèrent et furent bannis de leur ville rebaptisée Capitolina : ce fut la première grande diaspora.
« Du haut de ce grand mur rigoriste, dont la dalle usée et tiède rend la promenade agréable sous le pied, je prends plaisir à regarder les toits pointus, légers, sombres, hypnotiques et presque ondoyants, puisque vue d?ici la ville intérieure ressemble à une petite mer du Nord sous force quatre, qu?un simple mouvement de bras d?un Moïse bouddhiste suffirait à écarter ou à faire disparaître. Disparaître? Toujours ce sentiment à peine voilé, cette impression que rien n?existe vraiment, que tout ce qui enferme d?habitude, un temple, cette muraille, la ville entière, certains de ses habitants, pourrait fort bien se faire effacer par la première brume venue, ou qu?il suffirait de se retourner trop vite pour ne plus trouver qu?un désert de sable derrière soi? »
On attribue la fondation de Carthage à Elissa, fille du roi de Tyr. D'après la légende, elle donna à la ville le nom de "Qart Hadasht", qui signifiait "ville neuve" en phénicien. C'était en 814 avant J. -C. Ainsi commence l'histoire de cette ville mythique, maintes fois conquise, détruite et reconstruite. On dit des habitants de ce port marchand qu'ils étaient très religieux ; on croit même qu'ils vouaient un culte au terrible dieu Moloch et qu'en cas de grave menace, les Carthaginois immolaient leurs enfants... Inscrite aussi dans l'histoire comme objet de trois guerres puniques (mot issu du latin "poeni" : phénicien), la ville fut finalement écrasée par les Romains en 146 avant J. -C. et conquise tour à tour par les Vandales puis les Byzantins. Depuis 1972, Carthage est devenue un lieu classé et protégé. Passionné depuis son jeune âge par l'histoire, et plus particulièrement celle de l'Antiquité, Jacques Martin nous livre ici un récit exhaustif, riche en détails et en illustrations de toutes sortes - plans, photographies, mais aussi reconstitutions de décors et de scènes de la vie quotidienne en costumes d'époque... Jacques Martin réussit à communiquer au lecteur son intérêt et son enthousiasme.
On y cultive le meilleur thé de Chine - le Longjing cha -, que les gens d'ici vous préparent au bord du chemin et au moindre prétexte, en attrapant directement l'eau du ciel à la louche, pour la faire chauffer juste à point dans de grosses bouilloires en fer-blanc bosselé, dont le couvercle est toujours voilé et le cul noirci. Lorsqu'il pleut légèrement comme aujourd'hui, la bruine et les brumes tièdes rincent cette nature débordante et rendent son vert plus puissant encore. La ville quant à elle disparaît dans son bain de vapeur, et ce lac dont on ne distingue presque plus les rives et ses temples insulaires s'évanouit en silence dans tous les gris du monde... Un carnet de route chinois où les paysages traversés, de Pékin au Tibet en passant par la frontière mongole, sont autant d'étapes d'une découverte de soi. Un texte où la Chine contemporaine apparaît dans son intime complexité. La révélation d'un écrivain attentif aux métamorphoses de la vie, aux nuances du paysage, du ciel, de la rue et de la relation amoureuse.
Cet ouvrage est la première partie d'une compilation de reconstitutions archéologiques et historiques de la région de Pompeï et Herculanum. Cet ensemble comprendra au moins deux volumes et fera- nous l'espérons- le point sur un des plus grand musée à ciel ouvert existant dans le monde. Dans cet album Alix conduira le lecteur dans une cité riche et pleine de vie, peu avant sa destruction partielle par l'éruption du Vésuve qui, paradoxalement, conserva sous la cendre, bien davantage de vestiges que la plus grande part des villes antiques qui eurent plus à souffrir des destructions faites par les hommes, que par des séismes aussi épouvantable que le réveil brutal d'un volcan qu'un souffle malencontreux projeta sur cette agglomération. En réalité, elle n'était pas tellement plus raffinée et luxueuse que bien d'autres, mais celle-ci fut oubliée par les dieux... pour notre plus grand savoir.
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques