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Marges N° 38 : Sociologie de l'art contemporain
Heimendinger Nicolas ; Adra Carla ; Barranger-Favr
PU VINCENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782379243882
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Les archives sont devenues une matière centrale pour l'art contemporain, aussi bien dans la pratique des artistes que dans le travail des chercheurs ou l'activité des musées. D'une part, on observe une "pulsion d'archive" (Hal Foster) chez de nombreux artistes qui se servent des archives comme d'un matériau pour leurs oeuvres ou développent une certaine esthétique documentaire. D'autre part, l'archive est devenue un élément fondamental pour la recherche sur l'art contemporain et sa diffusion. Nombre d'oeuvres et de projets artistiques sont conçus comme des pratiques éphémères, et on ne peut de ce fait s'y confronter et les conserver que sous la forme de traces et réminiscences. La réflexion critique sur le dispositif de l'archive apparaît d'autant plus nécessaire que l'on assiste à une fétichisation progressive des archives : elles font désormais souvent l'objet d'expositions spécifiques et, de plus en plus recherchées par les institutions, elles voient leur prix monter en flèche. Cette valorisation actuelle des archives peut être vue aussi comme un symptôme de leur disparition, au moins sous leur forme matérielle traditionnelle, du fait de leur numérisation progressive.
«En fait, à la première audition, mon oeuvre s’est révélée à moi d’une manière insolite, étrange, beaucoup plus moderne que je n’imaginais, peut-être à certains points de vue la plus moderne de toutes les oeuvres entendues ce soir-là». Maurice Racol (1908-1988), avocat de profession et musicien de passion, a composé pendant près de 60 ans. Ayant acquis une vaste culture générale, il a vécu son oeuvre musicale et poétique en totale indépendance et s’est trouvé face à une nécessité devant l’histoire : créer un nouveau langage. Notons que ses contemporains ne l’ont pas désavoué ; en témoigne l’imposante correspondance échangée avec des personnalités connues des arts et des lettres : René Char, Marie-Jeanne Durry, Pierre Barbizet... Pour ne citer qu’eux. Voir l’index à la fin de ce petit livre. Si Denise Jourdan-Hemmerdinger et Maurice Racol ne se sont jamais rencontrés, ils ont longuement dialogué dans l’enthousiasme de leurs travaux respectifs. En sa qualité de chercheure musicologue au CNRS (spécialisée sur la musique de la Grèce antique), la valeur des partitions et la colossale correspondance manuscrite du compositeur ne pouvaient lui échapper. Par cet essai, l’auteur et Juliette Racol entendent rendre hommage à un musicien qui n’a pas cherché à briller, mais avant tout à créer de façon impérative et absolue. Exceptionnel et inédit, cet opuscule repose sur des informations de la main du compositeur, mises directement à la disposition des interprètes et des musicologues, et pas uniquement. Et surtout et avant tout le but de cet Essai consiste à sauver de l’indifférence et de l’ignorance, une oeuvre manuscrite qui risquait de disparaître. N’est-ce pas, essentiellement, le devoir fondamental du musicologue et de l’éditeur ?
Résumé : Portsmouth, le 13 mai 1787, onze navires de la First Fleet lèvent l'ancre. Cap sur Botany Bay pour y fonder la nouvelle colonie du Pacifique Sud. Judy a 17 ans lorsqu'elle est embarquée de force. La traversée est longue vers ces terres lointaines et pour les 49 femmes entassées dans les sous-ponts. Les conditions sont rudes. Un soir, sur l'échelle menant au pont supérieur, le lieutenant John Malwry découvre Judy. A des milles et des mois de la civilisation, Botany Bay apparaît. Les Anglais ne sont pas seuls. A terre au loin, des feux... Amarrés dans la baie, les deux navires français de l'expédition Lapérouse. Ce roman raconte la traversée et les premiers temps de la colonie. La découverte des Naturels qui marchent sur les traces du Rêve. Et troublante et saisissante, la surprise de l'amour.
Le 11 avril 1945, les soldats américains libéraient le camp de Buchenwald. Rares sont ceux qui savent que, à leur grande surprise, ils y ont découvert, dans la baraque 66, un millier d'enfants, tous des garçons, des orphelins, qui venaient d'Auschwitz. Ils ont été les premiers à quitter Buchenwald, certains revêtus d'uniformes de la Jeunesse hitlérienne, les Américains n'ayant pas d'habits pour enfants. Ils furent accueillis moins de deux mois après leur libération, par la France, la Suisse et l'Angleterre. Judith Hemmendinger a dirigé, de 1945 à 1947, la maison d'enfants de Taverny, près de Paris, où une centaine d'entre eux ont été hébergés. C'est leur histoire que relate ce livre. L'auteur conte leur vie dans les camps, leur libération, leur méfiance, leur agressivité des premiers jours et comment les liens affectifs qui se sont noués entre tous les membres du groupe leur ont permis, peu à peu, de reprendre confiance en l'Humanité. Lorsque la maison a fermé, les jeunes ont dû faire face, seuls, à leur avenir. Nous les retrouvons vingt ans, trente ans plus tard, bien établis aux Etats-Unis, en France ou en Israël, très souvent des personnalités connues dans les domaines les plus variés. Ils sont en général pères de famille. Comment ont-ils fait ? Comment se voient-ils ? Alors que, d'habitude, le survivant se tait, vingt-cinq anciens de Taverny ont été d'accord de parler, de raconter. Ce sont leurs témoignages véridiques que nous rapporte cet ouvrage. Chaque récit nous plonge dans un autre monde, un nouvel absolu.