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Les enfants de Buchenwald
Hemmendinger Judith
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782747516426
Le 11 avril 1945, les soldats américains libéraient le camp de Buchenwald. Rares sont ceux qui savent que, à leur grande surprise, ils y ont découvert, dans la baraque 66, un millier d'enfants, tous des garçons, des orphelins, qui venaient d'Auschwitz. Ils ont été les premiers à quitter Buchenwald, certains revêtus d'uniformes de la Jeunesse hitlérienne, les Américains n'ayant pas d'habits pour enfants. Ils furent accueillis moins de deux mois après leur libération, par la France, la Suisse et l'Angleterre. Judith Hemmendinger a dirigé, de 1945 à 1947, la maison d'enfants de Taverny, près de Paris, où une centaine d'entre eux ont été hébergés. C'est leur histoire que relate ce livre. L'auteur conte leur vie dans les camps, leur libération, leur méfiance, leur agressivité des premiers jours et comment les liens affectifs qui se sont noués entre tous les membres du groupe leur ont permis, peu à peu, de reprendre confiance en l'Humanité. Lorsque la maison a fermé, les jeunes ont dû faire face, seuls, à leur avenir. Nous les retrouvons vingt ans, trente ans plus tard, bien établis aux Etats-Unis, en France ou en Israël, très souvent des personnalités connues dans les domaines les plus variés. Ils sont en général pères de famille. Comment ont-ils fait ? Comment se voient-ils ? Alors que, d'habitude, le survivant se tait, vingt-cinq anciens de Taverny ont été d'accord de parler, de raconter. Ce sont leurs témoignages véridiques que nous rapporte cet ouvrage. Chaque récit nous plonge dans un autre monde, un nouvel absolu.
Le couple problématique de l'instrumentalisation et de l'autonomie de l'art a été au coeur des enjeux de la modernité artistique. Les termes du débat ont cependant été profondément modifiés au cours des trois ou quatre dernières décennies. De nouvelles formes d'instrumentalisation se sont développées dans lesquelles les pouvoirs publics comme les investisseurs privés s'intéressent désormais à l'utilité économique et/ou sociale de l'art, par des biais apparemment plus indirects et consensuels qu'auparavant.
J'ai quatre-vingt quatre ans, et j'ai l'impression d'avoir vécu plusieurs vies. Toujours optimiste, Judith Hemmendinger livre ici ses pérégrinations. D'abord l'Allemagne, où elle est née, puis la France et enfin la Suisse. De retour en France après la guerre, elle dirige, à 21 ans, une maison de jeunes rescapés, dont Elie Wiesel. Ensuite, Londres et son mariage avec Claude. Israël, et encore la France, avec diverses expériences professionnelles. Enfin, le retour à Jérusalem, où son emploi d'assistante sociale lui fait côtoyer juifs et arabes de tous horizons.
«En fait, à la première audition, mon oeuvre s’est révélée à moi d’une manière insolite, étrange, beaucoup plus moderne que je n’imaginais, peut-être à certains points de vue la plus moderne de toutes les oeuvres entendues ce soir-là». Maurice Racol (1908-1988), avocat de profession et musicien de passion, a composé pendant près de 60 ans. Ayant acquis une vaste culture générale, il a vécu son oeuvre musicale et poétique en totale indépendance et s’est trouvé face à une nécessité devant l’histoire : créer un nouveau langage. Notons que ses contemporains ne l’ont pas désavoué ; en témoigne l’imposante correspondance échangée avec des personnalités connues des arts et des lettres : René Char, Marie-Jeanne Durry, Pierre Barbizet... Pour ne citer qu’eux. Voir l’index à la fin de ce petit livre. Si Denise Jourdan-Hemmerdinger et Maurice Racol ne se sont jamais rencontrés, ils ont longuement dialogué dans l’enthousiasme de leurs travaux respectifs. En sa qualité de chercheure musicologue au CNRS (spécialisée sur la musique de la Grèce antique), la valeur des partitions et la colossale correspondance manuscrite du compositeur ne pouvaient lui échapper. Par cet essai, l’auteur et Juliette Racol entendent rendre hommage à un musicien qui n’a pas cherché à briller, mais avant tout à créer de façon impérative et absolue. Exceptionnel et inédit, cet opuscule repose sur des informations de la main du compositeur, mises directement à la disposition des interprètes et des musicologues, et pas uniquement. Et surtout et avant tout le but de cet Essai consiste à sauver de l’indifférence et de l’ignorance, une oeuvre manuscrite qui risquait de disparaître. N’est-ce pas, essentiellement, le devoir fondamental du musicologue et de l’éditeur ?
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.