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Nouveau (contre) pouvoir. Convaincre, mobiliser et réussir dans notre monde hyperconnecté
Heimans Jeremy ; Timms Henry ; Roques Stéphane
PLON
23,00 €
Épuisé
EAN :9782259265201
Dans ce guide indispensable pour survivre au XXIe siècle, deux penseurs visionnaires révèlent comment le "nouveau pouvoir" remodèle la politique, les affaires et la vie pour les rendre plus ouvertes, plus participatives et plus démocratiques. Jeremy Heimans et Henry Timms portent un regard neuf et fascinant sur les principaux récits de notre époque, de la victoire inattendue de Donald Trump à l'essor des mégaplateformes comme Facebook. Ils nous montrent la force de ce nouveau pouvoir ? des mouvements comme MeToo, des plateformes comme Airbnb et Lyft, des organisations comme TED et LEGO ? ainsi que son côté obscur. Ils l'opposent au "pouvoir traditionnel", dont les fondements sont attaqués, à l'ère de la participation omniprésente. La bataille entre le pouvoir traditionnel et le nouveau détermine qui nous gouverne, comment nous travaillons et même notre façon de penser et de ressentir les choses. Cet ouvrage pionnier propose une nouvelle manière de comprendre le monde, et les outils dont nous avons tous besoin pour nous y épanouir.
Heimann Dieter ; Pech Georges ; Prudhomme Christop
Résumé : Pousser-Appuyer-Tirer.Ces trois actions sont à la portée de n'importe qui mais, en thérapie manuelle, elles s'intègrent dans la prise en charge thérapeutique. Le Guide de thérapie : manuelle est un livre de poche utilisable au quotidien auprès du patient. Il traite des différentes techniques diagnostiques et thérapeutiques qui sont enseignées et utilisées dans de nombreux centres. Leur présentation est simple et d'accès facile. Tous les gestes sont illustrés par une photographie. Les symboles figurant sur les photographies indiquent la prise de contact, la mise en traction et la direction des gestes. Les étirements transversaux de nombreux muscles sont également présentés. Un index très complet ainsi qu'un glossaire et une liste d'adresses Internet et des Universités préparant les diplômes de médecine manuelle complètent l'ouvrage. Ce guide s'adresse aussi bien aux professionnels en formation qu'aux praticiens - médecins ou kinésithérapeutes - dans leur travail quotidien.
Les Fleurs de Bach ont été découvertes par le médecin anglais Edward Bach il y a plus de 80 ans. Bach était animé par le voeu de développer une méthode de guérison simple et efficace, accessible à tous. Actuellement les élixirs floraux de Bach se réjouissent d'une grande popularité bien méritée, grâce à leur facilité d'emploi et leur fiabilité d'action. Ils sont un des piliers des "médecines douces" et disponibles dans la plupart des pharmacies. Dans ce livre les deux Thérapeutes expérimentés, Hagen Heimann et Dietmar Krämer, montrent aux parents comment utiliser de la force de guérison douce des Fleurs pour les enfants. Ils décrivent les indications de chaque fleur de Bach et comment l'identifier par rapport au comportement de l'enfant. Pour faciliter l'identification des fleurs, chaque description est illustrée avec des citations de parents. Ceci étant d'une grande aide, notamment concernant les petits enfants encore incapables de mettre des mots sur leurs émotions. Avec des exemples pratiques ce livre montre comment on peut soutenir les enfants dans certaines situations de la vie avec les Fleurs de Bach, comme par exemples lors de - Rentrée en crèche/école maternelle - Problèmes avec les frères/soeurs - Problèmes d'apprentissage à l'école Ce guide reflète plus de 20 ans d'expérience concernant le traitement des enfants avec les fleurs de Bach et montre aux parents, comment aider leurs enfants lors de problèmes corporels ou émotionnels.
Bruxelles est une ville de maisons. L'habitation bourgeoise entre mitoyens constitue l'élément de base du tissu urbain, et l'analyse des intérieurs replacés dans leur contexte historique révèle un enchaînement d'espaces destinés à accueillir le théâtre du quotidien. Cette analyse de la maison bruxelloise traditionnelle doit être considérée comme un plaidoyer en faveur de l'acte architectural, perçu principalement en tant que création d'espaces destinés à être vécus.
La psychanalyse est l'une des aventures les plus fortes du XXe siècle, un nouveau messianisme, né à Vienne entre 1895 et 1900, et inventé par des Juifs de la Haskala en quête d'une nouvelle terre promise : l'inconscient, la clinique des névroses et de la folie. Pour ce Dictionnaire amoureux, j'ai adopté le style de la leçon de choses afin d'éclairer le lecteur sur la manière dont la psychanalyse s'est nourrie de littérature, de cinéma, de voyages et de mythologies pour devenir une culture universelle. D'Amour à Zurich, en passant par Animaux, Buenos Aires, La Conscience de Zeno, Le Deuxième Sexe, Göttingen, Sherlock Holmes, Hollywood, Jésuites, La Lettre volée, Marilyn Monroe, New York, Paris, Psyché, Léonard de Vinci, etc., on trouvera ici une liste infinie d'expériences et de mots qui permettent de tracer l'histoire et la géographie de cette aventure de l'esprit en permanente métamorphose."
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Bordeaux vu par l'artisan de son renouveau. "Je ne suis pas né à Bordeaux. Ma ville natale est Mont-de Marsan, le chef-lieu du département des Landes, à 120 km environ au sud de Bordeaux. J'y ai vécu toute mon enfance et mon adolescence. Et Bordeaux dans tout cela ? Mes grands-parents paternels habitaient Bordeaux. Nous leur rendions visite, mes parents, ma soeur et moi, de loin en loin. J'en garde peu de souvenirs. A chaque rentrée scolaire, ma mère nous traînait, ma soeur et moi, chez Mod, la boutique "chic" de la place de la Comédie où elle nous habillait pour l'hiver. Elle n'aimait pas vraiment Bordeaux. Nous nous sommes installés à Bordeaux, Isabelle et moi, en 1994. Nous trouvâmes la maison de nos rêves, dans un vieil immeuble de l'impasse des Tanneries. Nous y fûmes heureux. J'ai sottement vendu cette maison en 2004, sur un coup de tête. J'étais sous le choc de ma condamnation et j'avais besoin de rupture. Nous voici aujourd'hui en plein coeur de ville, entre deux sites stratégiques : la librairie Mollat et le Palais Rohan. Quel bonheur d'aller à pied, chaque matin, à mon bureau de l'Hôtel de Ville. Je repense à la ville telle qu'elle était il y a plus de deux décennies. Elle était certes déjà belle mais elle s'était assoupie. "La belle endormie", disait-on. Les touristes qui la traversaient sur le chemin du sud lumineux la trouvaient noire et ne s'y arrêtaient pas. Elle était noire en effet. Elle y mettait une sorte de coquetterie. Quand j'ai lancé ma première campagne de ravalement, je me souviens qu'un écrivain bordelais s'est affligé, dans la presse, de voir s'effacer la ville de suie... et sa poésie très particulière. Bien vite les Bordelais se sont aperçus que ravaler, c'était aussi restaurer des bâtisses qui en avaient souvent besoin ; que c'était surtout révéler les détails d'une architecture dissimulés sous la crasse. La contagion a vite joué et les Bordelais ont redécouvert leur ville. En présentant mon premier projet urbain, j'avais deux idées directrices : d'abord doter l'agglomération d'un transport collectif moderne et puissant pour prévenir la congestion naissante des déplacements ; et reconquérir ou conquérir les deux rives de la Garonne pour ouvrir résolument Bordeaux sur son fleuve. La rive gauche avait été désertée par le port qui n'y avait laissé que des hangars en ruine. Quant à la rive droite, c'était encore, pour les Bordelais "classiques", un espace quasiment inconnu, un autre monde qu'on ne fréquentait pas. "Obscur tabou ? Loi non écrite ?" se demande J.M. Planes dans son opuscule sur les Quinconces. Les temps ont changé. Le tramway est devenu une sorte de cordon ombilical entre la rive gauche et la rive droite qui n'est plus "le rognon racorni" dans le méandre du fleuve dont parlait J.M. Planes dans un autre texte. Le pont de pierre désormais réservé aux transports en commun et aux déplacements doux accueille jusqu'à 10 000 cyclistes par jour et une nuée de piétons. L'aménagement des quais est plébiscité. Il a transformé un no man's land en lieu de vie quotidiennement fréquenté tant par les habitants de la ville et de la métropole que par les touristes. Quel bonheur pour moi d'y rencontrer des citoyens heureux, et fiers de leur ville !".