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Consommer sans détruire. Entre messianisme et apocalypse, la voie étroite d'une consommation raisonn
Heilbrunn Benoît ; Moati Philippe
EMS GEODIF
22,00 €
Épuisé
EAN :9782386303104
Nous habitons une société qui a fait de l'achat la mesure du bien-être et relégué au second plan le temps libre, l'entraide, l'amitié, le soin du vivant. A l'heure des crises écologiques, des fractures sociales persistantes et de la compétition pour des ressources rares, il importe de comprendre l'hyperconsommation. Ce livre refuse les oppositions faciles. La consommation engage des pratiques d'échange et d'usage qui reconfigurent notre rapport au temps, au travail, aux loisirs, aux autres et aux milieux. Mais la rhétorique de la fin de l'abondance et de la seule responsabilité individuelle masque l'essentiel : nos choix sont pris dans des structures de production et de distribution, des dispositifs de marketing et de logistique qui orientent nos gestes. L'ouvrage traite la consommation comme un fait social total : il démonte les fictions d'une croissance verte, explore l'histoire et la dynamique d'une hyperconsommation qui prélève plus qu'elle ne restaure, et met au jour les ressorts symboliques de nos attachements. Et surtout, il trace des pistes : revisiter les imaginaires de l'abondance, mobiliser le marketing comme levier de sobriété, redonner prise aux savoir-faire et aux usages, refonder le rôle de l'Etat et de la régulation en assumant les contraintes et les conflits de la transition. A rebours des sermons moralisateurs comme des promesses euphoriques, ce livre propose une politique de la consommation pour transformer un régime d'accélération et d'accumulation en capacités partagées de bien vivre.
Les marques sont des outils stratégiques de création de valeur pour les entreprises. Elles sont également devenues incontournables dans notre vie quotidienne : chacun en croise en moyenne plus de 3 000 par jour et connaît de l'ordre de 5 000 noms de marque. Loin de se réduire à un nom ou un logo, les marques sont aujourd'hui de puissantes machines idéologiques censées influencer nos façons de penser, de parler et d'agir. Benoît Heilbrunn présente les fonctions et les sources de valeur des marques pour l'ensemble des acteurs du marché (industriels, distributeurs, consommateurs) et propose une réflexion sur les façons dont elles sont devenues des " pourvoyeuses de sens " dans nos sociétés occidentales.
Résumé : Une nouvelle façon de consommer est possible et urgente. Des forêts et océans saccagés, des matières premières de plus en plus rares, une énergie de plus en plus onéreuse : notre modèle de consommation est à bout de souffle. Il est urgent de réfléchir à la façon dont nous allons être obligés de le refonder pour faire face aux contraintes environnementales et à la nécessité de répartir plus équitablement les ressources. Nous sommes tous conscients qu'il va nous falloir faire des choix radicaux pour changer notre modèle de consommation, et donc notre mode de vie. C'est une condition non négociable pour construire des relations plus apaisées, plus harmonieuses et plus signifiantes avec les autres et avec nous-mêmes. Mais sommes-nous pour autant prêts à le faire ?
Résumé : Les marques sont des outils stratégiques de création de valeur pour les entreprises. Elles sont également devenues incontournables dans notre vie quotidienne : chacun en croise en moyenne plus de 3 000 par jour et connaît de l'ordre de 5 000 noms de marque. Loin de se réduire à un nom ou un logo, les marques sont aujourd'hui de puissantes machines idéologiques censées influencer nos façons de penser, de parler et d'agir. Cet ouvrage présente les fonctions et les sources de valeur des marques pour l'ensemble des acteurs du marché (industriels, distributeurs, consommateurs) et propose une réflexion sur les façons dont elles sont devenues des " pourvoyeuses de sens " dans nos sociétés occidentales.
Présentation de l'éditeur Issue de l'univers sportif, la performance a progressivement envahi le monde de l'entreprise et irrigue désormais l'ensemble de la vie sociale. Le culte de la performance semble ainsi acceptée comme une évidence, une sorte de cale de pensée et d'actions d'une société qui assigne sans cesse l'individu à " performer " pour devenir soi-même. L'objectif de cet ouvrage est de confronter des points de vue d'horizons très divers pour proposer une réflexion sur ce qui est bel et bien devenu une idéologie. Il s'agira donc ici non pas de diaboliser la performance, mais davantage de la mettre à l'épreuve en la considérant sous différents angles. La performance est tout d'abord analysée sous un angle socio-historique en montrant comment s'est façonné ce modèle et comment il structure l'ensemble des sphères de la vie sociale : sport, art, entreprise, sexualité, vie personnelle,... Cette mise en perspective permet ensuite de dégager les enjeux et dégâts causés par l'immixtion constante de la performance dans l'ensemble de nos activités. Celle-ci, en effet, ne manque pas de questionner sur notre rapport au temps, aux autres, et à nous-mêmes. Enfin, notre conception occidentale de la performance doit être confrontée à d'autres pensées, tout comme à des notions telles que la surprise ou l'autorité.
Le management interculturel recouvre la gestion des équipes lors des rapprochements d'entreprise, la négociation de contrats, les transferts internationaux des outils de gestion, les aspects intergénérationnels, la performance d'équipes multiculturelles de travail, les actions de formation comme l'expérience subjective d'intégration de futurs expatriés et de leurs familles en terres étrangères. Gestion de la diversité, mobilité des expatriés, communication à distance, performance des équipes multiculturelles, organisations apprenantes... autant de thèmes de profonde actualité qui sont explorés dans cet ouvrage original. Autant d'occasions aussi de déconstruire certaines idées reçues sur la reconnaissance des différences. Ce livre vise à faire un état des lieux des recherches interculturelles les plus influentes en France et dans les champs francophones du travail sur les quarante dernières années. Dans un pays qui est véritablement lui-même que s'il attire à lui et valorise les idées et intelligences venues d'ailleurs, ce livre propose d'abriter ces productions au sein de trois courants principaux de recherche et d'action. S'appuyant à la fois sur des apports sociologiques, des enseignements anthropologiques et des considérations actuelles propres à la discipline de la gestion, cet ouvrage cherche à revenir sur les présupposés conceptuels qui irriguent les recherches de ce champ très composite nommé "interculturel" dans la sphère du travail et à cerner des perspectives nouvelles de développement disciplinaire pour le concept de culture. Si jusqu'à présent les explications en termes de cultures nationales ont été favorisées, le management interculturel entre dans un âge de raison et se doit aussi d'intégrer à son questionnement le lien nécessaire entre cultures et identités, entre force des ancrages collectifs et singularités des trajectoires individuelles.
Les processus stratégiques concernent la façon dont une organisation fabrique ses stratégies, c'est-à-dire comment elle s'y prend pour identifier des sujets, mobiliser l'intelligence collective, exploiter les sources d'information internes et externes, faire remonter les signaux faibles autant que les alertes et les notes d'analyse vers les sphères où se discutent et se façonnent la stratégie et ses contenus, articuler les niveaux hiérarchiques, incorporer les visions contradictoires en confrontant les avis, etc. Ces processus vont jusqu'à la mise en oeuvre, avec les révisions stratégiques plus ou moins déchirantes que cela peut impliquer. En ce sens, la stratégie est duale : il y a le "quoi", c'est-à-dire les contenus de ce que veut faire l'entreprise (ses offres, ses marchés, ses compétences, les manoeuvres envisagées, ...) et il y a le "comment", c'est-à-dire la façon dont l'entreprise construit le quoi et le met en oeuvre (ce sont les processus stratégiques). Les ouvrages de stratégie traitent pour l'essentiel du quoi et très peu du comment, des processus, comme si les organisations savaient s'y prendre pour penser la stratégie dans le collectif des équipes dirigeantes, et qu'il est plus besoin de se préoccuper du contenu de leurs cogitations que des approches qu'elles adoptent pour fabriquer leur stratégie collectivement. Cet ouvrage éclaire la façon dont les organisations mènent des raisonnements stratégiques, s'alimentent grâce aux strates fonctionnelles et opérationnelles du management intermédiaire, conduisent ou font conduire des études, renforcent leurs répertoires d'interprétation et d'action ou parfois les dépassent. Les exemples présentés viennent de projets inter-organisationnels, de l'intrapreneuriat, de fusions-acquisitions, du dopage dans le sport, de l'antiterrorisme, de l'édition musicale, ... Les chapitres d'illustration sont courts et écrits dans un style alerte. L'ouvrage suggère que les processus stratégiques s'articulent autour de deux pôles : inertie endogène et proactivité endogène. L'un participe d'une logique conservatrice destinée à préserver en opérant comme une sorte de ciment dans l'espoir de sauvegarder ; l'autre participe du mouvement, de l'élan vital, de l'envie passionnée et de la prise de risque attachée à la prise d'initiative destinée à régénérer. Les processus stratégiques mobilisent ainsi des répertoires qui combinent inertie et proactivité : instinct de survie et capacité de mouvement. Ce cadre conceptuel sert de paire de lunettes pour observer les situations que les chapitres d'illustration nous donnent à voir.
Cet ouvrage propose une synthèse des grands courants théoriques mobilisées actuellement par la recherche francophone en management stratégique. En s'articulant en trois parties principales – les grands courants institués, les grands courants contemporains et les grands courants transversaux – seize courants majeurs sont présentés. Chaque chapitre, rédigé par des spécialistes du domaine, présente les fondements du courant concerné, ses problématiques sous-jacentes ainsi que les principaux foyers d'existence. Une remise dans le contexte historique ainsi qu'une réflexion sur l'impact de ces courants de recherche sur la pratique est également proposée afin de contextualiser au mieux la recherche en management stratégique.
Depuis plus d'un siècle, les outils de contrôle de gestion ont permis de répondre aux besoins de gestion de processus de plus en plus complexes. La nécessité de déléguer la prise de décision au plus près des acteurs de terrain tout en conservant une vision globale des processus a conduit au développement de nombreux outils qui vont du contrôle budgétaire au Balanced Scorecard en passant par le calcul des coûts et le reporting. Mais le contrôle de gestion n'est pas seulement un outil de coordination des processus, il est également un outil qui façonne les processus organisationnels et agit sur les interactions sociales et environnementales. Avec la numérisation massive de l'information et la multiplication des données, la recherche de l'efficience des processus a fait disparaître toute question anthropologique. Pourtant, par sa manière de collecter, de trier, d'analyser et de présenter l'information, le contrôle de gestion induit une certaine approche de l'être humain, de la société et de son environnement. Trois considérations sont déterminantes : Intégrer des informations économiques, sociales et environnementales. Etre le nud par lequel transitent les informations digitalisées, le point de contrôle qui assure la fiabilité et la pertinence des informations transmises. Donner du sens à des informations abstraites, en transformant des chiffres en une histoire porteuse de sens pour les employés, les actionnaires et toutes les parties prenantes de l'organisation.