Tout est dit dès le prologue, ce roman sera plus personnel, plus sociologique aussi que le célèbre Dans la forêt. Jean Hegland nous propose deux chemins de maternité distincts mais éminemment authentiques : avortement, deuil, culpabilité, solitude, désillusions mais aussi joie, promesses et espoirs. A travers eux, ce sont deux Amérique qui se dessinent.
4e de couverture : Les parcours d'Anna et de Cerise n'ont rien de commun. Promise à une brillante carrière, Anna étudie la photographie à l'Université de Washington ; lycéenne, Cerise habite en Californie sous l'emprise totale de sa mère. Lorsque chacune des jeunes femmes tombe enceinte par accident, Anna avorte, et Cerise garde l'enfant. Dix ans plus tard, leur choix aura déterminé le cours de leur vie. D'espoirs en déceptions, de joies en drames, Anna et Cerise, bientôt réunies par le hasard, apprennent à être mères, et à être femmes. Dans ce roman d'une portée universelle et d'une rare force émotionnelle, Jean Hegland raconte le monde au féminin dans ce qu'il a de plus fondamental : le rapport à l'enfant. Au-delà du choix de donner ou non la vie, elle dit combien le fait d'élever nous construit et transforme notre existence.Notes Biographiques : Née en 1956 dans l'État de Washington, Jean Hegland est l'autrice de trois romans dont Dans la forêt (Gallmeister, 2017), traduit dans soixante-dix langues. Apaiser nos tempêtes est son second roman paru en français, après une première publication en 2004 sous le titre original Windfalls. Aujourd'hui, Jean Hegland habite en Californie du Nord où elle se consacre à l'écriture, à l'apiculture et à l'enseignement de creative writing. En 2019, elle a été accueillie par la Fondation Jan Michalski en Suisse pour l'écriture de son prochain roman.
Dans la forêt est un roman poignant, lyrique et envoûtant qui nous isole au milieu des arbres aux cotés de deux sœurs alors que le monde semble s’effondrer au-dehors. Bien que la menace extérieure reste toujours présente dans nos esprits, le récit se concentre sur la relation de ces femmes et promeut un retour à l’essentiel et à la nature d’une grande poésie. C’est un roman intense, difficile à oublier, qui évoque La route de Cormac McCarthy et Into the wild de Jon Krakauer.
Résumé : John Hubbard Wilson, professeur de littérature, l'a toujours dit à ses étudiants dans son cours sur l'ceuvre de William Shakespeare : "Nous allons tous mourir. C'est ce qui se passe pendant que nous vivons qui doit compter - ce que nous apprenons, ce que nous savons, ce que nous finissons par comprendre avant de disparaître." Au crépuscule de sa vie, John, atteint de la maladie d'Alzheimer qui grignote peu à peu sa mémoire, renoue avec sa fille, Miranda. Leur relation gâchée rencontre alors une ultime chance d'être réparée. Un magnifique roman sur ce qui nous lie à ceux qu'on aime, sur le sens que l'on donne à sa vie ; et un véritable hommage à la littérature qui accompagne notre existence, tel un soutien indéfectible.
Hegland Jean ; Baran Maïa ; Chicheportiche Josette
Résumé : Rien n'est plus comme avant : le monde tel qu'on le connaît semble avoir vacillé, plus d'électricité ni d'essence, les trains et les avions ne circulent plus. Des rumeurs courent, les gens fuient. Nell et Eva, dix-sept et dix-huit ans, vivent depuis toujours dans leur maison familiale, au coeur de la forêt. Quand la civilisation s'effondre et que leurs parents disparaissent, elles demeurent seules, bien décidées à survivre. Il leur reste, toujours vivantes, leurs passions de la danse et de la lecture, mais face à l'inconnu, il va falloir apprendre à grandir autrement, à se battre et à faire confiance à la forêt qui les entoure, emplie d'inépuisables richesses. Considéré depuis sa sortie comme un véritable choc littéraire, Dans la forêt, roman sensuel et puissant, met en scène deux jeunes femmes qui entraînent le lecteur vers une vie nouvelle.
Tout est dit dès le prologue, ce roman sera plus personnel, plus sociologique aussi que le célèbre Dans la forêt. Jean Hegland nous propose deux chemins de maternité distincts mais éminemment authentiques : avortement, deuil, culpabilité, solitude, désillusions mais aussi joie, promesses et espoirs. A travers eux, ce sont deux Amérique qui se dessinent.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Nuri est apiculteur, sa femme, Afra, est artiste. Ils vivent tous deux avec leur jeune fils, Sami, dans la magnifique ville d'Alep, en Syrie. La guerre éclate et ravage tout, jusqu'aux précieuses ruches de Nuri. Et l'inimaginable se produit. Afra ne veut plus bouger de sa chambre. Pourtant, ils n'ont pas le choix et Nuri déploie des trésors d'affection pour la convaincre de partir.Fous de douleur, impuissants, ils entament alors un long périple où ils devront apprendre à faire le deuil de tout ce qu'ils ont aimé. Et apprendre à se retrouver, peut-être, à la fin du voyage, dans un Londres où les attendent des êtres proches. Pour reconstruire les ruches et leur vie.Christy Lefteri est née à Londres de parents chypriotes. Elle anime un atelier d'écriture à l'université Brunel. L'Apiculteur d'Alep, son deuxième roman, lui a été inspiré par son travail de bénévole dans un camp de migrants à Athènes."Derrière l'immense tragédie impersonnelle des réfugiés, Christy Lefteri fait émerger une histoire personnelle subtile et bouleversante." Kirkus Review"Impossible de ne pas être touché par cette ode à l'humanité." The GuardianTraduit de l'anglais par Karine Lalechère
Avant de s'engager dans l'armée iranienne pour combattre l'ennemi irakien, Amir Yamini était un playboy, qui passait le plus clair de son temps à séduire les femmes et exaspérer sa très pieuse famille. Cinq ans plus tard, sa mère et sa soeur le retrouvent, amputé de son bras gauche, dans un hôpital psychiatrique pour soldats traumatisés. Quasi amnésique, Amir est hanté par la vision d'une mystérieuse femme sans visage, au front orné d'un croissant de lune. De retour à Téhéran, le fils prodigue est tour à tour salué comme un martyr de la Révolution islamique et confiné dans sa chambre comme un fou dangereux. Avec la complicité de sa soeur, il s'évade en escaladant le mur de leur jardin et repart sur le champ de bataille à la recherche de celle qu'il surnomme "Front de lune" , accompagné dans ce périple au fil de la mémoire par deux scribes perchés sur ses épaules - l'ange de la vertu et l'ange du péché - qui consignent depuis toujours son histoire. Avec cette épopée amoureuse, guerrière et poétique d'une inventivité exubérante, porteuse d'un regard subtil sur la société iranienne contemporaine et empreinte d'une sensualité tout droit héritée de la grande tradition des contes persans, le grand romancier iranien Shahriar Mandanipour signe une oeuvre forte, envoûtante et pleine d'humanité.
Le temps n'est que la rivière où je m'en vais pêcher. Je bois son eau; et tout en buvant, je vois le fond sablonneux et remarque comme il est peu profond. Son faible courant entraîne toutes choses, mais l'éternité demeure. J'aimerais boire plus profond; pêcher dans le ciel, dont le fond caillouteux est semé d'étoiles. Je ne peux compter jusqu'à un. Je ne connais pas la première lettre de l'alphabet. J'ai toujours regretté de ne pas être aussi sage que le jour de ma naissance.
Résumé : "Ce sera un essai-roman [...]. Il devra tout englober, sexualité, éducation, manière de vivre, de 1880 à nos jours ; et mettre à franchir les années toute l'agilité et la vigueur du chamois qui bondit par-dessus les précipices. C'est l'idée générale, en tout cas, et cela m'a plongée dans un tel brouillard, une telle ivresse, un tel rêve que, déclamant des phrases, et voyant des scènes alors que je remonte Southampton Row, je me demande si j'ai tant soit peu vécu sur terre depuis le 10 octobre. Comme pour Orlando, tout se précipite de soi-même dans le courant". Journal 1915-1941, 2 novembre 1932, à propos des Années.