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L'art en France. De la Renaissance aux Lumières
Heck Michèle-Caroline
CITADELLES
210,00 €
Épuisé
EAN :9782850884443
32 × 25,5 cm, 620 pages reliées en toile sous jaquette et étui.Environ 550 illustrations couleur.Du Beau siècle à celui des Lumières, la création en France se caractérise par l apparition d une nouvelle modernité, constituée de références à l Antiquité et à la peinture italienne de la Renaissance, importée à l aube des Temps modernes par les artistes italiens appelés à la cour de François Ier et qui, se mêlant aux traditions locales, inspirent des formes très originales. Architecture, peinture, sculpture et arts décoratifs connaissent une évolution stylistique; elle aboutira à l émergence d un modèle que l on peut qualifier de français, et qui s exportera par la suite au reste de l Europe. Nourri de regards différents sur l antique, sur la nature, combiné à une recherche constante de mesure, ce modèle apparaît et évolue au gré des milieux et des siècles. Il s accompagne d une mutation fondamentale du métier, du statut et de l image de l artiste, ainsi que des conditions de la création. S appuyant sur les uvres d art majeures de cette période, l ouvrage permet d appréhender cette culture artistique et son évolution, ses mouvements. Son abondante iconographie place l uvre au centre du discours, et invite le lecteur à porter un regard nouveau sur l art de cette période.
Résumé : Allégorie de l'ascension spirituelle, l'échelle céleste exprime à la fois un fervent désir du ciel, mais aussi des notions capitales de la pensée religieuse : une cosmologie et une topographie spirituelle ; une histoire du monde où la Chute fait perdre à l'homme la place originelle, l'Incarnation du Christ rétablissant la voie qui permet le retour ; une théologie et une mystique, concevant l'élévation spirituelle comme une progression par degrés. Image paradoxale, qui invite à l'élévation par l'abaissement, l'échelle céleste ne sépare pas la montée - par la contemplation - de la descente - par compassion. A travers l'analyse d'un ensemble d'?uvres jamais réuni jusque-là, et citant de nombreux textes, souvent évocateurs, cet ouvrage révèle l'importance d'un thème majeur de l'imaginaire occidental.
620 pages reliées sous jaquette et étui illustrés. Format: 27 x 38,5 cm. Env. 600-650 ill. couleur.Ce livre propose de visualiser la présence animale au Moyen Âge à travers les représentations que l on trouve dans l enluminure. La richesse matérielle, ornementale et iconographique de ce mode d expression artistique en fait le témoin privilégié de son époque dont il est également emblématique entre tous les arts. Les animaux représentés dans tous ces textes n ont donc pas la même signification et sont souvent représentés selon des modes différents. Le symbolisme animalier au Moyen Âge, son intégration à une perception spatio-temporelle particulière au contexte culturel et surtout religieux de l Occident médiéval, et son mode d expression gouverné par les goûts et les conceptions artistiques de l époque sont étudiés en détail. Remis en situations, les animaux qui peuplent les enluminures sont une immense source de connaissance sur la pensée et la culture du temps.La tradition des fabulistes antiques se poursuit au Moyen Âge qui en a conservé l héritage, l a enrichi et l a adapté à ses attentes, faisant du monde animal un véritable miroir de la société humaine. Souvent donc, là où en apparence l on voit un chien poursuivre un lapin il faut comprendre la cour assidue du galant à sa dame ou encore, lorsque l on admire l élégante figure d une grue et que l on s interroge sur la petite pierre qu elle tient dans sa patte gracieusement relevée, il faut comprendre que l on a là un appel à la vigilance. Autant de lectures qui ne sont possibles que si l on se replonge, autant que faire se peut, dans la perception médiévale du monde animal.Ce livre est richement illustré de plus de six cents reproductions d enluminures peintes durant tout le Moyen Âge dans sa plus large acception (du IVe au début du XVIe siècle). Nombre d entre elles qui sont encore inédites ou très peu connues en dehors du cercle des spécialistes se verront ainsi mises en lumières et portées à la connaissance d un plus grand nombre d amateurs. Ces derniers trouveront dans cet ouvrage de nouvelles clefs de lecture du bestiaire de l art médiéval, comme de la vision du monde qu il exprime.
L'art médiéval fait une large place à la scène de l'Échelle de Jacob, décrite dans la Genèse: Jacob endormi voit en songe les anges montant et descendant une échelle dressée de la terre au ciel, et au sommet de laquelle se tient Dieu. Mais à partir d'une interprétation, apparue chez les Pères de l'Église, qui fait de l'échelle de Jacob le modèle du chemin proposé aux hommes, un autre thème iconographique, celui de l'échelle céleste, se développe dans l'art du Moyen Age.Du IVe au début du XVIe siècle, l'échelle céleste que le chrétien est appelé à gravir pour se rapprocher du ciel, est représentée dans l'enluminure, la fresque, la sculpture ou la gravure. Des récits des premiers chrétiens à saint Benoît, saint Bernard, Bonaventure, Dante ou Christine de Pisan, elle s'intègre dans des spiritualités diverses, s'épanouissant au XIIe siècle dans le monde monastique, avant d'être associée à partir du XIIIe siècle aux oeuvres didactiques et morales, en particulier chez les ordres mendiants, puis à la mystique féminine et à la dévotion des laïcs.Allégorie de l'ascension spirituelle, l'échelle céleste exprime à la fois un fervent désir du ciel, mais aussi des notions capitales de la pensée religieuse médiévale: une cosmologie et une topographie spirituelle, permises par une doctrine de la Création comprise comme séparation des espaces et relation entre eux; une histoire du monde où la Chute fait perdre à l'homme la place originelle, l'Incarnation du Christ rétablissant la voie qui permet le retour; une théologie et une mystique, concevant l'élévation spirituelle comme une progression par degrés. Cette allégorie est aussi la reprise du thème néo-platonicien de la remontée vers le lieu d'origine, mais à travers la conception spécifiquement chrétienne que lui donne la théologie de l'Incarnation. Car l'échelle céleste est une image paradoxale, qui invite à l'élévation par l'abaissement, et qui ne sépare pas la montée - par la contemplation - de la descente - par compassion.À travers l'analyse d'un ensemble d'oeuvres jamais réuni jusque-là, cet ouvrage montre l'apport majeur d'un thème iconographique original et fécond à la pensée médiévale du ciel et du salut.
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.
Historienne de l'art et conservateur général du Patrimoine, Geneviève Bresc-Bautier a été directrice du département des Sculptures du musée du Louvre. Initiatrice au musée de la section "Histoire du Louvre", elle a écrit plusieurs publications sur le sujet, dont Mémoires du Louvre (Gallimard,1989), Le Louvre, une histoire de palais (Musée du Louvre éditions/Somogy, 2008) et a contribué à L'Histoire du Louvre (Musée du Louvre éditions/Fayard, 2016).
?Comment les peintres, dessinateurs et graveurs ont-ils représenté l'arbre, de la Renaissance au XXe siècle ? Cette histoire visuelle donne à percevoir la construction et le développement d'un motif qui s'érige en sujet à part entière de la peinture occidentale. Qu'il soit solitaire ou entouré de congénères, garni, à nu, bourgeonnant ou fleuri..., sa représentation rassemble nombre de difficultés techniques, un véritable défi formel pour l'artiste. Des sources variées permettent ici de retracer de manière vivante les différentes pratiques des créateurs : l'élaboration de recettes d'atelier, la diffusion de grands modèles, la pratique au coeur même de la nature ; autant d'attitudes et de chemins qui nous font entrer de plain-pied dans le grand atelier artistique de l'arbre et du paysage à l'époque moderne. Comment comprendre ces oeuvres picturales qui mettent en scène la figure centrale de l'arbre'? Depuis les représentations de forêts sauvages évoquant les déserts érémitiques au XIVe siècle jusqu'à la précoce prise de conscience écologique au XXe siècle, le spectre étendu des interprétations de la figure de l'arbre nous amène à nous interroger sur la construction et l'intensité de nos liens avec le paysage et la nature.