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Félix, fils de Pauline
Hébrard Frédérique
FLAMMARION
14,30 €
Épuisé
EAN :9782080667038
Félix, fils de Pauline est avant tout un roman d'amour entre une femme d'aujourd'hui et un homme de la Belle Epoque. Tout commence en 1883, au pied de l'Aigoual, à Valleraugue, dans les Cévennes, le jour où Monsieur l'Instituteur rend visite aux parents de Félix. Jean le tailleur d'habits et Pauline la fileuse l'écoutent comme si c'était la République elle-même qui venait de s'asseoir au fond de l'échoppe et leur parlait dans toute sa majesté fraternelle. Ils savent déjà que c'est bien elle, la République, qui leur a dépêché son messager pour ouvrir à leur fils la voie royale du savoir. La narratrice n'a pas connu Félix. Elevée sur les bords de la Fontaine dans la splendeur romaine d'un empire défunt, elle l'a longtemps pris pour un dieu. Ce qu'elle nous raconte, ce n'est pas seulement la vie d'une famille mais nos racines profondes, la fin d'un siècle, le début d'un autre, l'époque où on croyait au progrès de l'humanité avant de pleurer les morts de la Grande Guerre... Ce n'est pas seulement un ancêtre et sa descendance qui se rencontrent au carrefour de la mémoire, c'est un homme et une femme qui se retrouvent dans la déchirure du temps.
Quatrième de couverture Madame l'Ambassadrice ? Non : Madame l'Ambassadeur ! Subtilité de la langue française : Madame l'Ambassadrice, c'est la femme de l'Ambassadeur. Et le mari de l'Ambassadeur, alors ? C'est lui, Pierre-Baptiste Lambert, chercheur à l'Institut Pasteur. Elle, c'est Sixtine Bader. " Le léopard ". L'Ambassadeur. Ils ne devaient jamais se rencontrer, encore moins s'aimer... Mais l'aventure les réunit au coeur d'une révolution en Amérique Centrale, et l'amour les emporte à travers les continents, des vignes d'Alsace aux steppes du Kazakhstan, des ors de la République aux pompes du Vatican, des geôles de Beyrouth au Quai d'Orsay et au Parlement Européen. Partout où l'Histoire s'écrit. Leur histoire. Celle des hommes et des femmes de notre temps.
Résumé : "L'ai-je vécu ? L'ai-je rêvé ? Peu importe : je vous le raconte." A la veille de ses quatre-vingt-dix ans, Frédérique Hébrard, l'auteur du Château des Oliviers, de La Demoiselle d'Avignon, de La Chambre de Goethe et de tant d'autres succès, se raconte à la première personne. Une vie d'artiste, entre ombre et lumière, qui affiche avec pudeur les cicatrices du bonheur.
Je suis une enfant de rouges, de salopards, de camisards. C'est Pierrot, mon petit ami de Hache-IV, qui me l'a dit, son papa, lui, il est Croix de Feu..." Des années plus tard, au lendemain du 10 mai 81, ce n'est plus la petite fille du Front populaire qui parle mais la citoyenne qu'elle est devenue. Elle nous entraîne à travers l'époque, à travers l'Europe mais aussi jusqu'au coeur de la France. Dépolitisée comme on est fanatique, républicaine comme on est monarchiste, ne militant que pour la vie, Frédérique Hébrard refuse de porter une étiquette. "Quelle étiquette, d'abord? La droite? La gauche?" Mais moi? "J'ai envie d'être moi, de penser comme moi." Au lieu de m'étouffer avec un cache-nez dont je n'ai choisi ni la laine ni la couleur, laissez-moi respirer avec mon nez. "Et, une fois de plus, c'est notre propre vie que nous découvrons, comme un roman d'aventures, sous la plume de Frédérique Hébrard."
L'ABCdaire de Matisse nous transporte dans l'univers d'un des peintres majeurs du XXe siècle. Il nous plonge dans l?oeuvre d'un artiste, pour qui la peinture est avant tout un plaisir visuel et mental. A travers trois grandes thématiques, on découvre sa famille (Émile, Amélie, Anna Matisse) et ses amis (Pierre Bonnard, Picasso, Moreau) on explore le contexte socio-culturel qui permit son épanouissement (fauvisme, impressionnisme, les salons, ses voyages); enfin, on ouvre les portes du langage plastique et des grandes thématiques qui parcourent son oeuvre Enfin, on nous apprend à regarder la beauté des couleurs de ses oeuvres, la pureté du trait et l'élégance de la ligne à travers les techniques et les thèmes récurrents du peintre (la musique, l'atelier rouge, la danse). Inventeur d?un langage pictural, Matisse se sert des couleurs pour traduire, non la matière des choses, mais l'émotion qu'elles suscitent C'est pourquoi ses oeuvres nous parlent et restent toujours aussi vivantes.